20.06.2008
Je vous livre l'un des grands secrets de la longévité
La malice !
23:54 Publié dans Cuisine littéraire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, secret, vie
04.04.2008
Yfig invente pour vous la nouvelle cuisine
Bandes de petites veinardes, joyeux veinards …..
J’ai pris le parti de vous inventer une nouvelle cuisine, une cuisine plus simple, plus directe et moins sophistiquée.
En fait, l’idée m’en est venue parce que notre frigidaire était quasiment vide.
Comme nous recevions des amis parisiens (de la banlieue sud), peintres abstraits, de surcroît, qui s’étaient invités à l’improviste, mais sans nous prévenir, il fallait bien leur offrir quelque chose si nous ne voulions pas passer pour de rustres campagnards sans manières ni formes !
Je leur ai donc proposé de prendre un peu de repos dans le canapé devant la télé et un verre d’eau sucrée pendant que je préparais le repas.
Sans intervenir, je pouvais entendre les conversations depuis la cuisine !
Eux : « Ah vous avez fait de nouveaux tableaux à ce que je vois ! »
Mon épouse : « Oui, cette coupe et ces fruits, c’est Yfig et ce vase fleuri, c’est moi »
Eux (très goguenards et un brin condescendants) : « oui, il n’y a rien à faire, le figuratif, c’est la peinture des laborieux, faut absolument qu’une pomme ressemble à une pomme et un vase à un vase, aucune spontanéité, votre public ne sait rien analyser ni reconstituer par lui-même ! »
Mon épouse : « Qu’auriez-vous fait à notre place ? »
Eux (très pédagogues néo conceptuels) : « C’est au spectateur de faire l’effort , d’aller vers le tableau, de rentrer dedans et de se l’approprier, une simple tâche de couleur jaune peut remplacer ces tournesols sans esprit et une autre bleue ce vase trop vase ! ensuite, tu laisses place à ton imagination, à ta créativité .... et ça devient magistral ! »
[…]
Quand tout fut près, j’agitais la clochette qui sert à alerter les invités que les agapes sont prêtes.
Tout le monde est passé à table avec entrain, mais quand j’ai ouvert la gamelle, les visages ont perdu leurs sourires et se sont crispés à la vue de l'étrange mélange de matières indescriptibles flottant dans un jus de couleurs improbables ....
Ma femme a été la seule à oser poser la question :
« Qu’est-ce que c’est que ça ? » avec une mine contrite et boudeuse.
Les invités sans prévenir n’ont rien osé dire, mais on voyait bien qu’ils n’en pensaient pas moins.
J’ai donc décidé de m’expliquer :
<>« C´est la nouvelle cuisine, c´est abstrait et c´est à vous de deviner ce que c´est.
C’est au mangeur de rentrer dedans, de se l’approprier !
Tout ce que je peux vous dire, c´est que ça contient l´entrée, le plat principal la boisson et le dessert, j'y ai mis toute ma spontanéité et j'ai laissé libre cours à ma créativité ...
bon appétit !!!!! »

18:12 Publié dans Cuisine littéraire | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : cuisine, abstrait, figuratif, politique, sarkozy, festin, patates
11.02.2008
Connaissez vos classiques !
Racine nous avait pourtant prévenu !!!
Huit ans déjà passés, une impie étrangère
Du sceptre de David usurpe tous les droits,
Se baigne impunément dans le sang de nos Rois,
Des enfants de son fils détestable homicide,
Et même contre Dieu lève son bras perfide.
[…..]
Un poignard à la main, l'implacable Attali
Au carnage animait ses barbares soldats
Et poursuivait le cours de ses assassinats.
Pourquoi s’encombrer de conseils ou même d’informations prises à la source !
1 – les taxis …. Comment 200.000 euros pour une licence ?
Ah mais je ne savais pas !!!
2 – Les coiffeurs ….
Le BP ? mais pour quoi faire ?
3 – Les notaires …
Une charge ? c’est quoi ?
4- Les commissaires priseurs …
Un privilège, de père en fils, une charge …. ???? et quoi encore ?
5 – Les experts comptable …
Des diplômes ? mais pour quoi faire ?
6 – Capitaine au longs cous ….
Ils portent bien leur nom !!!
7 – Président de la République …..
Je ne vous trahirai pas, je ne vous mentirai pas, je ne vous décevrai pas !!!
Ah ! bah ça, pour pas être déçus, on n’est pas déçus !!!!!
20:43 Publié dans Cuisine littéraire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, racine attali, athalie, promesse
07.12.2007
the last one for the wooden hill .....
Dans la rubrique inutile des cancans parisiens ..... des potins sans conséquence ..... des mots pour ne rien dire .....
je n'ai relevé aucune faute sur le blog à Pierre Driout depuis deux jours...... le rustre se méfie .... il se sait surveillé !!!!!!!
bon !
à part ça, il aurait bien aimé envoyer des colis ..... mais il ne connaît personne en prison !!!!!!
ce Driout, quand même !!! s'il n'existait pas ...... que serais-je ?
:)
01:10 Publié dans Cuisine littéraire | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, politique, villerville, jacques henri lartigues, vélo, chaîne, pluie
25.06.2007
L'obscurantisme a encore de beaux jours devant lui
Quote :
"c'est bien cette peur non insérée dans un système nerveux qui provoque chez les plantes le refus de pousser à l'ombre : elle traverse de frémissements imperceptibles la nature des êtres vivants, parce qu'elle est aussi un degré de haine de ce qui nuit à la vie."
savez-vous de qui est cette aimable connerie ?
Edmond Rostand ? que nenni !
Dord mes sons ? niet !
Coluche ? perdu !
non, c'est tout simplement de Pierre Driout, le jardinier de l'ombre qui cache son jeu derrière ses plantes peureuses !!!!
et si jamais c'était pas de lui mais de ramiel, c'est pas bien de rapporter les grosses conneries sur son blog !!!
11:50 Publié dans Cuisine littéraire | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : driout, plantes religieuses, dord mes sons, idiocratie
31.05.2007
La république du roi des lettres !
http://passouline.blog.lemonde.fr/
Bon ! j'ai mis 2 ou 3 posts sur ce blog des penseurs qui laissent pensif !
Mais je suis malin comme un singe et j’ai fait parler mon petit fils à ma place !
J'espère qu'ils vont me bouffer tout cru ..... mais je crains qu'ils m'ignorent ..... comme le requin ignore le menu fretin !!!!!
C'est amusant cette brochette de squales qui se regardent mutuellement les ailerons en se demandant lequel bouffera l'autre le premier !
Il y a même, parallèlement à cette concupiscence de la compassion lorsque l'un d'eux faiblit un peu !
Ca doit être ça une élite ?
Un ensemble cohérent de courtisans obséquieux qui attendent une caresse du seigneur tout puissant des lieux, un certain Pierrot qui ne badine pas avec la culture et les livres et ne s’adresse qu’à l’excellence de l’intelligentsia francophile qui n’a pas dû montrer le bout de son nez puisqu’on ne l’entend pas (ça va ? c’est compréhensible ?) !!!!
Evidemment, ce serait particulièrement hilare si les intervenants des forums d’ FR2 ou d’autres débarquaient en masse sur le blog du prince des lettres républicaines pour y déverser leurs charrettes de lisier intellectuel ! Ca ferait un de ces foins !!!
Allez, cessons de rêver ! La triste réalité veut que les matières incompatibles ne se mélangent pas …. C’est drôle comme le manque de culot peut empêcher les petites têtes de se manifester ! Leurs pensées seraient-elles moins intéressantes parce que moins épicées de mots savants ou rares ?
Le langage serait-il une barrière à la communication entre les couches sociales ?
Si oui, qui doit faire l’effort de comprendre l’autre ?
Mais non, par expérience, lorsqu’un connard se sent supérieur, il se croit obligé d’écraser l’étron au lieu de se pencher pour le ramasser dans un plastique idoine (faites ce que je dis !).
Je vais plutôt reprendre un peu mes pinceaux !
10:57 Publié dans Cuisine littéraire | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : assouline, cuisine, batterie, fumée, odeurs, calories, obésité
23.05.2007
Le mystère est levé
voici la couverture dudit bouquin !
Je ne l'ai pas lu en entier ..... trop chiant !
Mais d'après une philosophe très cosmétique et endurante à la chiantise .... ce serait révélateur ou pour le moins instructif sur la structure mentale de Dali après qu'il eut vécu les affres de la guerre comme moi je vis les affres des impôts !
Faites-moi une offre alléchante et j'essaierai de le relire plus attentivement.
à bon entendeur, pas besoin de la pub pour les appareils auditifs !!!!!!!!!!!!!!!
Vive la France, la choucroute de Cormeilles en Parisy et les nougats de ma tante alphonsine !
12:40 Publié dans Cuisine littéraire | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : nougat, Dali, choucroute, roman, guerre, politique, serpent à chaussettes
17.04.2007
Les comités de lecture des grandes maisons d'édition
Que de bêtises ne lit-on au sujet des comités de lecture des grandes maisons d'édition de France !!!
Comme quoi que .... et aussi .... et taratata ....
NON ça ne se passe pas du tout comme ça, en fait, c'est comme pour les élections, très organisé :
- les manuscrits reçus sont déposés sur la table de lecture.
- les membres du comité prennent chacun un livre au hasard.
- Ils ont 1 minutes, c'est à dire 60 secondes pour lire le manuscrit. Le nombre de pages n'est pas pris en compte afin de ne pas défavoriser le fils de la concierge du directeur général.
- au gong, les membres redéposent les manuscrits sur la table de lecture et on (le factotum) les mélange.
- les membres repiochent.
- et ainsi de suite jusqu'à l'heure de l'apéro qui arrive quelques 5 minutes plus tard.
- les membres notent sur une feuille blanche le nom de l'auteur qu'ils ont apprécié et mettent leur bulletin dans la poubelle.
Le directeur général arrive et annonce le résultat :
"J'ai décidé de publier le fils de ma concierge portugaise car elle a un sacré beau cul" !
ite missa est !
:)
11:05 Publié dans Cuisine littéraire | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : cul, portugaise, édition, triche, baise, veulerie, arnaque
20.11.2006
cailles en tourte
[b]Recette de cailles en tourte.[/b] Prenez quelques cailles pas trop grasses, pas trop anémiées, de belles cailles bien en chair et pas trop vieilles (la vieille caille a tendance à durcir à la cuisson). Tordez vivement le cou des cailles sans vous préoccuper de leurs vociférations ni récriminations, plus vous vous laissez attendrir plus vous les faites souffrir ! Préparez la pâte en malaxant et pétrissant bien, sans hésiter à revenir sur les éventuels grumeaux. Laissez reposer la pâte pendant que vous plumez les cailles. Retirez bien toutes les plumes, même les petites sous les aisselles et entre les papattes. Une belle petite caille bien plumée vous donnera bien plus de joie qu'une vieille caille emplumée. Videz les cailles de leurs inutiles viscères et autres abats. Commencez par enfoncer votre médium bien au fond de son orifice anal pour vérifier la fraîcheur des entrailles qui doivent être encore fumantes. Puis, à l'aide d'une lame bien fine et acérée, découpez comme pour une épisiotomie inversée. Faites une ouverture suffisante pour y glisser vos doigts indécents que vous mettez en forme de crocs de boucher. Jetez tout ce que vous sortez à la poubelle à côté. Vous pouvez éventuellement garder le coeur s'il n'est pas trop usé, vous n'en ferez qu'une bouchée. La tourte ayant bien reposé, elle est dispos pour recevoir les cailles épluchées. Ajouter des oignons finement émincés, un caïeu d'ail non pelé, des rondelles fines de carottes et navets, un carpaccio d'olive, un filet de vinaigre de Xérès millésimé, deux gouttes de sirop d'érable récemment décocté, un oeil de biche aux abois, un peu de bave de crapaud buffle en rut et du jus de pimbêche revèche. Passer au four à 298 degrés et demi pendant une minute trente cinq secondes et six centièmes. Servez avec un vin de Malaga en alpaga sans oublier le noeud à papilles. Bon régal !!!
14:20 Publié dans Cuisine littéraire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.03.2006
Bonne langue madame, bonne langue monsieur
Il est des sujets peu fréquentables.
Les recettes culinaires semblent en faire partie.
Et pourtant !
Il est des plats que je confectionne et pour lesquels mes enfants tueraient leur père plutôt que de ne pas être de la partie, et s’il n’y avait que les enfants … mais la famille, les amis, les voisins, les étrangers (par l’odeur alléchés) se précipitent, s’agglutinent à ma porte quand je fais : « une langue de boeuf », toujours mon côté Rutebeuf.
Alors ! taillons dans le gras directos.
Première condition de réussite de notre recette divine, une belle, une très belle langue.
Quand j’étais môme (je me suis mis à la cuisine très jeune), la langue était un plat de pôvres, de très pôvres ! Il ne serait venu à l’idée de personne de bouffer de la langue ! Pouah ! quelle horrible horreur !!!!
C’est ma mère qui m’a montré comment la cuisiner, mais, avec mon indubitable génie de la bouffe, je l’ai considérablement améliorée.
Attention, ne vous laissez pas berner par votre boucher, n’acceptez à aucun prix une langue de vipère, pas plus qu’une langue de bois ou de pu.. ; la langue de Shakespeare ne cuira pas les langues-hissantes sont indigestes , les langues-oust, c’est une autre recette …..
Une fois la langue trouvée et ramenée ‘at home’, attrapez sauvagement votre cocotte minute comme si elle avait des velléités d’indépendance.
Sans vous faire remarquer, pelez un ou deux (c’est encore mieux) oignons que vous lardez, sans pitié, de quelques clous de girofle.
Mettez la langue dans la cocotte que vous serrez bien fort, à deux mains s’il le faut.
Couvrez votre langue, à raz de son épaisseur, d’eau froide.
En ayant l’air de rien, attrapez les oignons lardés et balancez les dans la marmite sans vous inquiéter outre mesure des ‘qu’en dira-t-on’ de la langue.
Fermez le couvercle de la cocotte et mettez à feu vif jusqu’à ce que la poupoule chantonne.
Ralentissez, alors, le feu sous la poularde et mettez sous pression (je peux pas être plus précis car chaque marque de cuiseur est différente), dans mon cas , ça signifie mettre le petit bitougnos sur le clitoris de la volaille.
Vous pouvez aller vaquer à de futiles occupations pendant au moins 30 à 40 minites (selon le poids de la langue).
Moi, je perds pas de temps ! je choppe par l’encolure une bonne ‘cinquaine’ (c’est con le Français, je trouve rien qui aille pour cinq, ‘quinte’, ça fait vraiment trop toux) d’oignons, je les pèle consciencieusement, je les découpe en morceaux grossiers.
Je me précipite sur une gousse d’aux, comme la pauvreté se jette sur la misère, et je n’oublie pas d’en extraire le cœur (trop amère – bonjour les brûlures d’estomac ! ).
Je mets le fruit de mes cueillettes dans une petite assiette (petite, mais pas trop !).
J’y additionne une cuillérée de miel (sans miel, la cuisine c’est que de la daube), quelques gouttes de vinaigre, des épices en veux-tu en voilà (vous avez le choix entre cannelle, gingembre, cucurma, basilic, estragon, ras-el-hanout, piments (si vous n’avez pas encore expérimenté les hémorroïdes), poivre, sel …. et tout ce que vous appréciez … passez muscades !))
Je pèle, d’autre part, quelques pomme de terre (comptez deux pommes par personne).
Si vous êtes courageux, vous ajouterez une carotte tronçonnée par invité (ou pique-assiette).
Je conserve une oreille attentive au chant de la cocotte.
Incidemment, c’est à dire pendant que personne ne m’observe, j’attaque, de mon ouvre-boîte fidèle, une boîte de concentré de tomates de cinquante grammes, j’en verse le contenu dans un bol (ou n’importe quel récipient adapté) et j’y ajoute le cidre (dont auquel j’avais oublié de vous dire d’en acheter en même temps que la langue).
Tiens ! les quarante minutes sont passées sans que j’aie le temps de m’ennuyer.
Il est temps des sortir la langue et de l’éplucher, id est : lui retirer la peau (muqueuse rigide et indigeste).
Faîtes comme si vous n’en saviez rien et éliminez le trop plein de liquide de cuisson (le secret d’une langue succulente réside dans cette élimination, ça restera donc secret entre nous (dois-je vous rappeler mon adresse e-mail?).
Lorsque la langue est débarrassée de sa gangue, vous passez à la découpe (une bonne découpe dépend de votre expérience). La langue extirpée de sa gangue (c’est pas de la poésie, ça !???)
Maintenant, l’instant magique est arrivé ! Il est temps de rassembler toutes les pièces dans la cocotte.
Les pomme de terre, faut compter dix minutes.
Ite missa est
La messe est dite !!!!
Reste plus qu’à servir dans des assiettes préchauffées (encore une astuce que je n’hésite pas à partager avec vous).
Si jamais vous ne vous régalez pas, faudra vous en prendre à vous-mêmes.
Vous n’en avez certainement pas conscience, mais vous ne trouverez une telle recette dans aucun autre ouvrage sur terre (sur Mars, je sais pas ? mais je me doute !.)
J’ai commencé ainsi, donc, je conclue de même :
Bonne(s) langue(s), Mesdames.
Bonne(s) langue(s), Messieurs..
19:08 Publié dans Cuisine littéraire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






