20.10.2009
La retraite par capitalisation : le beurre, l'argent du beurre et la banquière à poil dans les lingots d'or !
Madame, Monsieur,
Comme suite à votre courrier daté du 9 octobre 2009, posté le 14 et reçu le 15,
contrairement à ce que vous affirmez, monsieur X ne se tient pas du tout à notre disposition, il ne répond pas à mes appels.
Lors de la démarche de M. X pour la signature de notre contrat avec LA FRANCE, il avait été très clair et c’était pour nous une condition sine qua non de signature, il nous avait assuré qu’à l’échéance de la retraite, nous aurions le choix entre le remboursement de notre épargne, ou le versement d’une rente. Nous sommes surpris que ce choix ne semble plus être possible ? Y’aurait-il eu acte de malveillance ? Nous souhaitons avoir de plus amples explications car vous comprenez bien qu’il nous paraît fort préjudiciable que les engagements de M. X, votre représentant, ne vous engage pas vous-même et nous souhaitons faire la lumière sur ce point, savoir si nous avons été trompés, et si oui, entreprendre les démarches nécessaires à une réparation du dol.
D’autre part, j’accuse réception de votre projection de rente.
Je dois vous avouer ma totale stupéfaction à la lecture de celle-ci.
Tout d’abord, elle n’est assortie d’aucune explication, ni sur ses modalités d’application ni sur les calculs qui ont aboutis à cette proposition, ni sur les taux d’intérêt portés par notre capital.
Je constate, d’autre part, que vous nous signalez un taux technique de liquidation (auquel je ne comprends rien) de 2,25% et des frais de gestion de 3%.
Autrement dit, vous nous faites payer notre argent !!! ???? J’espère qu’il s’agit d’une mauvaise blague et vous remercie de nous dire si vous nous prenez pour des gogos ou des imbéciles ou les deux en même temps ?
Enfin, je suis atterré par les rentes que vous me proposez. En effet, j’ai, il y a quelques mois, anticipant ma retraite et le remboursement de la somme que vous me devez : 54 096 euros, contracté auprès de ma banque un prêt d’un montant à peu près équivalent (60000 euros) remboursable à tout moment sans pénalités.
Pour un montant légèrement supérieur à ma capitalisation, je paie mensuellement, sur une durée d’emprunt de 20 années, une échéance mensuelle de 419,37 euros, soit une annuité de : 5040 euros.
Votre proposition pouvant se résumer aux deux options de rente avec ou sans réversion, vous nous proposez une rente mensuelle de 215,88 euros ou de 175,25 euros.
Nous sommes loin du compte.
Que vaudront 215 ou 175 euros en pouvoir d’achat dans 3 ans ?
Avec cette projection, vous proposez de nous rembourser le capital qui nous appartient sur des durées variant de 20 à 25 années (54096 / 2590 = 20,88 années).
Certes, je vivrai peut-être un peu plus, mais j’aurais quand même 80 ans.
Pour la seconde option, avec réversion, cela nous mène à 85 ans.
Je pense qu’il ne peut s’agir que d’une erreur dans vos calculs, personne ne prêtera 54000 euros sur 20 ans avec un remboursement mensuel de 215 euros sur 20 années !
Sinon, eh bien, il faut que vous me le proposiez et je vous emprunte immédiatement ces 54000 à ces mêmes conditions.
Je vous demande donc un peu de sérieux et de ne pas nous prendre pour des arriérés.
Ou bien vous nous rendez notre argent, ou bien vous nous le rétribuez honnêtement.
Vous remerciant de votre attention, veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Yfig
20 octobre 2009
La retraite par capitalisation, que de blabla pour faire croire à une conquête sociale alors qu'il ne s'agit que d'une opération financière.
Après 10 années de cotisations, mon capital s'élève à 54 000 euros.
On me propose un taux technique de 2,5% sans m'expliquer ce que ça signifie, et sans me proposer un taux autre.
Un taux de 2,5% signifie une anticipation sur le taux de revalorisation de la rente afin de la rendre plus attractive dans les premières années de retraite et que la revalorisation annuelle de ma rente sera ensuite de 0,5% au lieu de 3%.
On me propose 3 rentes :
Sans réversion : 2590 euros / an - 215,83 mois
Avec réversion 60% : 2274 / an - 189,50 mois
Avec réversion 100% : 2103 / an - 175,25 mois
Pour vous donner un exemple comparatif, le même montant emprunté auprès d'une banque sur 20 années coûte 4800 euros / an - 400 euros par mois.
Prenez votre calculette et comptez ce que cela signifie en terme de rendement financier de prêter 55 000 euros sur 20 ans et ce que cela rapporte au rentier.
Voilà ce que le système par capitalisation propose aux rentiers : utiliser leur argent pour s'en foutre plein les fouilles !
écart : 400 (prêt) - 215 (placement) = 185 X 12 X 20 = 44 400 euros dans la poche du banquier.
Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que par le jeu des fonds de garantie, le banquier peut prêter 3 ou 4 fois mon argent (qu'il détient en otage) à des taux variant de 4 à 20 % (taux de l'usure) et que cet argent lui rapporte un énorme pactole et que non satisfait de me spolier, il me fait payer mon propre argent pour me le rembourser !
Quand on vous dit qu'il y a de la racaille sur terre !
Etonnez-vous qu'après ça les banques remboursent des milliards les doigts dans l'nez !
Si ça ce n'est pas un scandale !
14:11 Publié dans Il faut éliminer les pauvres !!!!!!!! | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : capitalisation, retraite, spoliation, bandit, racaille, voleurs, sarkozy, lagarde, madelin
22.01.2009
GUERRE et PAIX
En hommage aux victimes du conflit Palestinien.

12:53 Publié dans Il faut éliminer les pauvres !!!!!!!! | Lien permanent | Commentaires (192) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : guerre, paix, boucherie sans os, sans âme
20.01.2009
Au secours ...... la France devient raciste !!!!!
L'émission d'Yves Calvi, ce soir avec le maire de Montfermeil et le député de Seine Saint Denis et monsieur Marseille (nom prédestiné) !
OUF !
Le droit à la différence serait devenu le droit à l'indifférence.
150 000 immigrés chaque année .... qui refusent d'apprendre le Français ! Mais ont le droit à la discrimination positive !!!
Je vais pas refaire l'émission ..... mais j'ai trouvé tous ces gens fort racistes ...... refusant d'intégrer tout le monde sans différence !
la France ne serait-elle plus le pays des libertés ? et des immigrés ?
Sarko .... rentre chez toi !!!!!!! non, je blague ..... !!!! mais faut quand même qu'il apprenne à parler Français .... c'est la moindre des choses !!!!!
23:48 Publié dans Il faut éliminer les pauvres !!!!!!!! | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, carla, littérature, buzinezz, allégorie, tournesol, carmagnol
31.12.2008
2008 conte de Noël
2008 conte de Noël
- Allo ! Allo, le central, ici ambulance 115, vous me recevez ?
- Ici le central, je vous écoute.
- Nous avons une crise cardiaque, nous l’avons réanimé, mais il flanche, il nous faut un lit.
- Vous êtes où ?
- Nous sommes rue de Rivoli, ça fait vingt minutes qu’on tourne autour de l’obélisque.
- Continuez de tourner, je cherche un hôpital.
Il fait froid, en dessous de zéro, mais fort heureusement il fait sec, pas de verglas à redouter pour l’immédiat.
Il fait assez chaud dans l’ambulance, mais l’infirmière et son collègue commencent à fatiguer, c’est la deuxième fois qu’il font revenir à la vie c’est un homme d’une quarantaine d’années qu’ils ont trouvé chez lui sur le sol à la suite d’un appel anonyme de quelque voisin.
Il a le visage livide et on peut lire sur ses traits la douleur malgré le semi coma.
L’infirmière fait de son mieux pour le rassurer.
- Tenez bon, monsieur, on s’occupe de vous, le central va vous trouver un lit, vous allez être bien soigné, choyé par les petites infirmières du service cardiaque …. Tenez bon, on va vous sauver ….
….
Ca fait maintenant quatre fois qu’ils le sauvent. L’ambulance tourne depuis deux heures autour de l’Obélisque.
- Allo ! Allo central, qu’est-ce que vous foutez bordel, on va plus pouvoir tenir encore longtemps, à la cinquième réanimation, j’ai peur qu’il ne s’en remette pas, il faut l’hospitaliser …. Maintenant !
- Désolé ambulance 115, j’ai fait tous les hôpitaux, je suis déolé, vraiment désolé, il n’y a aucun lit, vous devez tenir bon, il n’y a rien d’autre à faire, désolé …
- Mais c’est pas vrai, c’est pas possible, vous vous foutez de nous, ce type va mourir, c’est une hyper urgence, vous ne pouvez pas nous laisser avec ce type sur les bras !!!! ….. allo ! allo ! …… allo ! central, répondez nom de dieu !!!
L’homme est mort, la cinquième fois, rien à faire, il n’a pas supporté, le cœur a lâché pour de bon. Il est mort.
…….
- Allo ! Central, il est mort …. Trouvez nous une morgue pour le déposer.
-Désolé, vraiment désolé qu’on n’ai pas pu le sauver, je vous cherche une morgue….
………………..
- Allo, ambulance 115, je suis confus, je ne sais pas comment vous annoncer ça ….. les morgues sont pleines, pas une place !
……………….
- On peut plus continuer comme ça, à tourner avec un macchabée autour de l’Obélisque !
C’est le chauffeur de l’ambulance qui vient de parler.
-T’es gentil, mais on fait quoi ? Même les morgues ne peuvent pas nous débarrasser !
…………….
-Attends, j’ai une idée. Monsieur, monsieur (elle tapote l’épaule du mort) on ne peut plus vous garder, il faut rentrer chez vous, vous m’entendez, monsieur, on va vous laisser là !
Ils se sont arrêtés près d’un banc du jardin des Tuileries, ils l’ont posé là, dans le froid qu’il ne sentait pas, et ils s’en sont repartis dans la nuit pour secourir d’autres malades ….
Le service de la ville a enregistré un SDF mort de froid sur un banc du jardin des Tuileries.
On l’a enterré avec les autres ….. dans le bois de Vincennes.
Yfig 31 décembre 2008
11:43 Publié dans Il faut éliminer les pauvres !!!!!!!! | Lien permanent | Commentaires (21) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : armée, combat, mort, lutte, pacifique, internationale, sarkozy
30.10.2008
Qu'il est doux de délater quand la crise s'agite autour de nous !
Aujourd’hui, mon rapport s’adresse à notre ministre des portes qui doivent être ouvertes ou fermées et de l’immigration ordinaire … Monsieur Brice Hortefeux.
Un sans grade de la mairie du 5eme ayant délaté une femme sans papier, en ma qualité de délateur expert, je ne pouvais pas en rester là !
Voici donc une lettre que vous lirez avec attention et qui vous permettra de confirmer que je suis un honnête homme doublé d’un très honnête citoyen. Je vous laisse le soin de les livrer à Edvige si vous le jugez nécessaire !
Bien à vous !
PIERRE ET JEANETTE FIRMIN.
à Abidjan en Côte d'ivoire.
PIERRE ET JEANETTE FIRMIN.
à Abidjan en Côte d'ivoire.
Afrique de l'Ouest.
Svp,
Permettez-moi de vous informer de mon désir de prendre contact avec votrer aimable personne dans le seul but de nouer un rapport d'affaires avec vous.Nous avons obtenu votre contact email adresse par les données d'automatisation après notre effort recherchant une personne digne de confiance pour nous aider. Nous avons obtenu plusieurs contacts et par nos prières incessantes et jeûne, nous avions eu la révélation de Dieu de vous confier cette transaction car vous êtes une personne digne de confiance et honnête. En effet,je m'appelle PIERRE FIRMIN, fils de feu FIRMIN ANTHONY. Je suis ici avec ma soeur cadette qui s'apelle JEANETTE FIRMIN. Notre père de son vivant était un grand négociant très riche de cacao à Abidjan, capitale économique de la Côte d'ivoire.Avant qu'il ne soit empoisonné par ses propres associés d'affaires lors d'un dîner de travail qu'il avait eu avec eux. Pour vous parler de notre passé trop triste,quand notre mère est morte le 21 octobre 1991, notre père nous a pris en charge ma soeur et moi parce que nous étions sans mère.Nous vivions ensemble, feu mon père , ma soeur cadette et moi jusqu'à la mort de notre père survenue le 30 juin 2005 dans un hôpital privé ici à Abidjan.
Quelques jours avant sa mort, et sentant sa mort, nous avait secrètement appelés sur son chevet de lit de malade et nous avait dit qu'il a une somme de 10.000.000,00 (dix millions de dollars américains) déposée dans une banque ici à Abidjan en son nom. En outre,il nous avait également expliqué qu'il était fait le dépôt de cette importante somme d'argent et que compte tenu de sa richesse et de ses efforts réussis en matière de cacao, ses partenaires l'avaient empoisonné et que la seule grâce de Dieu, il nous exortait de chercher un associé étranger de notre choix après sa mort, cet associé devrait nous aider à réclamer ses fonds déposés à la banque et nous aider à investir cet argent une fois transféré dans un secteur d'investissement tel que l'immobilier. C'est pourquoi, nous cherchons honorablement votre aide pour les raisons suivantes:
1-Pour agir en tant qu'associé étranger de notre père en réclamant ces fonds de la banque pour que le transfert et l'investissement de ces fonds se fassent à votre compte bancaire.
2-Pour être le gérant et notre conseillerd'investissement de ces fonds puisque je suis un jeune homme de 22 ans et ma jeune soeur a juste 18 ans.
D'ailleurs, nous sommes disposés à vous offrir 10% de la somme totale des fonds déposés dans la banque comme compensation pour tous efforts déployés pour la réussite de ce transfert total des fonds dans le compte de votre pays actuel. Dans l'espoir d'avoir de vos nouvelles de sorte que nous puissions être en contact alors nous vous communiquerons si vous êtes intéressé par notre appel urgent à notre aide et assistance notre email privé ( pierre&jeannette@oo.fr ). Pour des raisons liées à notre jeunesse alors nous avons prendre contact avec votre aimable personne pour la réussite de cette transaction de transfert des fonds déposés par mon feu père (peut son d'âme repos dans la paix ).
Merci d'avance et que Dieu vous bénisse.
PIERRE ET JEANETTE FIRMIN.
à Abidjan en Côte d'ivoire.
15:35 Publié dans Il faut éliminer les pauvres !!!!!!!! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : afrique, africains, couleurs, sons, odeurs, pauvres, camping
11.10.2008
Le G7 - association de malfaiteurs ?
Suite du samedi 11 octobre 2008
Les échos auhjourd’hui
http://www.lesechos.fr/info/inter/300300836-crise-le-g7-l...
Les cinq points du plan du G7
1- prendre des mesures décisives et utiliser tous les outils à notre disposition pour soutenir les institutions financières d'importance systémique et empêcher qu'elles fassent faillite.
2- prendre toutes les mesures nécessaires pour débloquer le crédit et les marchés monétaires et pour assurer que les banques et les institutions financières aient un accès large aux liquidités et aux capitaux.
3- faire en sorte que nos banques et nos autres intermédiaires financiers majeurs puissent, quand c'est nécessaire, lever des capitaux de sources publiques comme privées, en des montants suffisants pour restaurer la confiance et leur permettre de continuer à prêter aux ménages et aux entreprises.
4- faire en sorte que nos programmes nationaux respectifs de garantie des dépôts bancaires soient robustes et cohérents, de manière à ce que nos petits déposants puissent continuer à avoir confiance dans la sécurité de leurs dépôts.
5- prendre des décisions, lorsque c'est approprié, pour relancer le marché secondaire de la dette hypothécaire et d'autres actifs titrisés. Des évaluations précises, une information transparente sur ces actifs et la mise en oeuvre cohérente de normes comptables de haute qualité sont nécessaires. (source AFP)
D’une façon générale, cette déclaration est fort mollassonne !
Est-ce avec cette guimauve qu’ils espèrent ramener la confiance des épargnants ?
Il semble, en effet que les ministres se contentent d’une litanie sans conviction, un credo sans profession de foi, une incantation distante !
Nous nous engageons à perpétrer le bordel ambiant et à le laisser carboniser les économies incapables de se redresser par elles-mêmes !
Allez ! que les banques recommencent allègrement leurs magouilles et puisent à discrétion dans les garanties gouvernementales pour alimenter sans contrôle les marchés financiers …….
J’avoue avoir un problème avec le point 5 !
Qu’est-ce qui peut bien inciter les ministres à une telle déclaration ?
Seraient-ils impliqués directement et personnellement dans la crise des subprimes et décidés à faire endosser par les contribuables lesdites subprimes ?
On a l’impression que ceux qui ont foutu la merde sont les mêmes qui prennent les décisions et en particulier la décision de se mettre à l’abri de tout et surtout du besoin de fonds financiers ininterrompus !
Nous prennent-ils pour autant de cornes d’abondance chargées d'alimenter le tonneau des Danaïdes ?
Je crois que c’est la fin !
Si rien d’autre ne vient rassurer les marchés financiers et les assurer que des mesures drastiques de contrôles et de fermeté à châtier les coupables et à reconstruire sur des bases saines, morales et solides ….. Les bourses fermeront lundi matin dès l’ouverture et la panique se transformera en fin du monde !
15:12 Publié dans Il faut éliminer les pauvres !!!!!!!! | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blague idiote
07.10.2008
Un scandale ne vient jamais seul .... une crise peut en cacher une autres .... les actionnaires gardent le sourire !
Hier soir, à l’émission « mots croisés », un gros mensonge très démago gogo gogoches ….
« Les actionnaires sont ratiboisés, lessivés, vaincus ! »
Faux !
Archi faux !
1) Certains ont vite pris la précaution de transférer leurs biens vers d’autres cieux.
2) Quant à ceux qui n’ont pas eu ce réflexe, qu’ils se rassurent, ils enregistreront leurs pertes sur leurs déclarations d’impôts et pourront échapper à l’impôt pendant plusieurs années …. Le temps de se remplumer aux frais du contribuable qui, lui, paie des impôts !
Le traitement fiscal des moins-values.
Les pertes subies au cours d’une année s’imputent uniquement sur les profits de même nature réalisés au cours de la même année ou des cinq années suivantes.
3) Nous avons donc le double effet de la crise : les injections de milliards à hautes doses pour sauver le système capitaliste sur des fonds prélevés sur l’épargne des épargnants et les fonds de retraite et le coût des pertes subies par les actionnaires via les exonérations d’impôts !
http://www.lesechos.fr/patrimoine/bourse/300171610.htm
Comme dirait Anne Roumanov …… « on ne nous dit pas tout ! »
13:22 Publié dans Il faut éliminer les pauvres !!!!!!!! | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bourse, casino, jeux, argent, fric, pèse, bac
La bourse à poil se met à l'heure des casinos et Ségolène passe en avant première de Lola Montès toute nue !
Le mercredi 8 octobre 2008
Quelques compléments :
La COB est devenue l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) :
Alternext : L’évolution des marchés financiers (avant la crise)
Extraits :
SYNTHESE
Les ordonnances prévues par la LME et la transposition des dernières directives dans le cadre de la mise en oeuvre
européenne du Plan d’Action pour les Services Financiers, devraient modifier substantiellement le régime juridique
applicable aux marchés réglementés et aux systèmes multilatéraux de négociation organisés - SMNO (Alternext par
exemple) en accentuant l’écart entre les garanties offertes sur ces différents marchés.
Dans ce contexte, il est apparu opportun d’effectuer un bilan de l’environnement légal et réglementaire régissant le
fonctionnement d’Alternext afin d’identifier, le cas échéant, les évolutions susceptibles de garantir son attractivité et
l’équilibre global de la structure des marchés français.
Le groupe a en conséquence formulé une série de propositions résumées dans le tableau ci-après. La nature des
textes (législatifs ou réglementaires) susceptibles d’être impactés par ces propositions y est également précisée. Si
certaines de ces mesures peuvent être prises en compte rapidement, d’autres devront faire l’objet d’une analyse
approfondie.
Lire le rapport : http://www.amf-france.org/documents/general/8465_1.pdf
Ce qu’en dit wikipédaledanslas’moule :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Autorit%C3%A9_des_march%C3%A...
Hier soir, émission « mots croisés », animée par Yves Calvi.
J’ai apprécié les interventions de Chérêque (CFDT) sobre et juste, ne se laissant pas absorber par la technicité du débat ni les rodomontades de Wauquier ou (pire) Madelin, il a joué son rôle très correctement. Dommage que le reste du temps il se laisse oublier dans ses bureaux cossus.
Madelin, ignoble et ignare. Il croit que le capitalisme est dieu. Ce monsieur est dédaigneux, prétentieux et malsain. Il toise les autres avec une indicible arrogance, sûr de soi et inspiré par sa foi toute puissante en l’argent. Abjecte !
Laurent Wauquier, assez correct, des erreurs, des approximation, des oublis, des faux fuyants, mais avec courage et conviction.
Les experts financiers, semblables à eux-mêmes. Ils défendent le système, incapables de penser autrement que par le système dans lequel ils baignent.
J’ai bien rigolé quand l’un deux a dit : « Les règles existent mais ne sont pas appliquées. » très exactement ma réponse à une intervention sur le blog de Mélenchon ou Lambert …. Je sais plus …. Ou les deux !!!!
Pauvre Elizabeth Guigou, que faisait-elle là ?
Quand je pense que cette femme a été ministre, elle qui aligne les lieux communs comme autant de certitudes et qui répètent benoîtement ce que les autres viennent de dire pour faire semblant de ‘savoir’ !
J’imagine ce que du être son ministère ….. une de ces foires d’empoigne !!!
La gauche dans toute sa splendeur.
Personne, personne pour dire que le capitalisme a fait les preuves de son indigence et qu’il est temps de passer à autre chose.
Personne pour imaginer un seul instant profiter de ce désastre pour reconstruire du vrai, du réel, du sain !
L’urgence, s’il n’est pas déjà trop tard, c’est d’essayer de limiter la casse, mais c’est aussi de changer immédiatement l’organisation politique.
Les hommes politiques sont bien trop libres de faire n’importe quoi, n’importe comment, n’importe quand !
Ils faut qu’ils signent un pacte de leur sang avant d’entrer dans les affaires et qu’ils soient limogés ad nutum en cas de défaillance …. On en reparle …
Pourquoi ?
Mais parce qu’ils courent après un mandat qui les met à l’abri des aléas de la vie et qu’ils s’installent ensuite dans cette petite mort dans laquelle ils laissent faire les « ténors » qui sont en fait les initiés qui eux-mêmes se laissent mener à la baguette par les hauts fonctionnaires inamovibles qui poursuivent éternellement la même politique basée exclusivement sur le copinage et les intérêts personnels !
Oublions mes élucubrations et revenons au terrain !
Comme nous l’avons vu hier, la société que nous avions prise en exemple vient de passer sur le second marché (j’ai oublié de vous dire … il y a plusieurs marchés … on ne passe pas du jour au lendemain dans la grande cour des grands …. On passe d’abord par le second marché, sorte d’observatoire ou de purgatoire …. Pendant lequel on vous observe à la loupe !)
Qu’importe ! ça ne change rien au fond du problème !
Vous avez vu que le marché financier est un gigantesque casino que les dérèglements successifs ont rendu ‘mondial’, c'est-à-dire que sa déconnection d’avec le réel est devenue encore plus importante.
Souvenez-vous ….
Au début, vous avez une petite société familiale qui vivote.
Une bonne idée et elle s’envole.
Elle gonfle et la banque la pousse et l’aide à devenir Société anonyme.
Elle poursuit son développement et devient internationale … elle a besoin de financements pour continuer son expansion, elle se place sur le marché financier pour profiter de l’argent des investisseurs et/ou des spéculateurs.
Au moment de son entrée en bourse, elle a une valeur de l’action calculée au plus juste par rapport à la réalité de ses réalisations, de ses actifs et de ses potentiels …..
Une fois sur le marché, elle est entre les mains des boursicoteurs …. Elle perd toute réalité, elle devient virtuelle et fait l’objet de toutes les manœuvres possibles et imaginables pour la monter aux nues ou la flinguer pour mieux la vampiriser.
Elle est devenu des jetons de casino.
Les joueurs se la disputent, jettent les dés, les rumeurs, les vraies et les fausses informations pour la faire grimper ou chuter, spéculent à la hausse, à la baisse, la rachètent, la revendent, la ballottent en tout sens pour fabriquer sur son dos de la valeur immatérielle et irréelle.
Tous les matins, les valeurs reçoivent une cote qui va fluctuer tout au long de la journée et qui sera figée à la clôture sur la dernière cote.
Mais cette cote est fictive, elle est calculée sur les mouvements, mais la valeur des mouvements est sujette à la pure spéculation ….
Entendez, en ce moment, les hommes politiques vous dire, nous dire : les mouvements des marchés financiers sont irréalistes ou surréalistes ….
Ah oui ! Et comment ? et pourquoi ? N’avez-vous pas laissé faire ? encouragé ?
Et ils ajoutent : la chute est dûe à un manque de confiance!
Autrement dit : la valeur de l'action n'a stricement rien à voir avec la réalité de l'entreprise.
La bourse est un casino où se jouent les fortunes.
Il y a les petits boursicoteurs, non initiés, amateurs, qui subissent sans comprendre et il y a les salles de marchés avec ses traders et les agences, les courtiers : les professionnels initiés et informés.
Les traders sont des individus chargés par leur employeur banquier de spéculer sur les marchés pour rapporter de l’argent.
Vous vous souvenez, ce petit boursicoteur derrière son écran, avec ses dix mille euros qui fait monter une action en la proposant à la vente à plus cher que sa cotation officielle …
Imaginez, maintenant, le trader, il n’a pas un, mais des écrans et sur chacun de ces écrans, il joue plusieurs rôles et va même jusqu’à jouer seul jusqu’à ce que des pigeons se laissent prendre à ses pièges.
Il dispose de sommes considérables pour faire fluctuer à son gré les valeurs, il peut, dans la même journée vendre et acheter plusieurs fois les mêmes actions faisant ainsi grimper au-delà du raisonnable la valeur d’une entreprise qui n’ en revient pas elle-même.
Imaginez l’adrénaline que produit ce trader … il bluffe et n’a qu’une crainte, celle d’être découvert ! (Kerviel)
Et c’est la même excitation jusqu’au plus insignifiant des boursicoteur, même celui qui n’a aucune idée de la façon dont ça marche et qui regarde yoyoter le cours de ses actions en espérant que ça s’arrêtera sur le jackpot !
Même s’il touche le jackpot, il le rejoue aussitôt.
C’est l’addiction au jeu.
La même addiction que celle qui entraîne des joueurs à perdre jusqu’à leur maison au casino de trifouilles les gazelles !
Souvenez vous de France Telecom quand elle fut mise sur le marché et qui passa de 100 à 10 000 en quelques semaines pour re-dégringoler à 10 en quelques jours !
Ne croyez pas que l’argent fut perdu pour tout le monde !
Les initiés se sont fait des couilles en or sur ce coup là et ont discréditer le marché pour un bon moment …. Mais on s’en fout du discrédit quand on a empoché le fric !
Alors !
Si la bourse est un casino et si ce qui attire les petits porteurs et les traders c’est le jeu et les émotions intenses, excessives que procurent le jeu ….
Pourquoi ne pas transformer les bourses en casinos une bonne fois pour toute ?
Ce que je propose, en attendant de revoir le système politique lui-même, c’est de modifier les bourses et de les gérer sous forme de casinos (ou tout autre vocable … le mot n’est pas un problème !).
La société qui veut mettre ses actions en jeu dans le casino le fait sous forme de jetons basés sur la valeur réelle de ses actifs.
Le gros avantage de ce système, entres autres, étant la déconnection de la monnaie fiduciaire (l'argent / devises) et la monnaie virtuelle de la bourse.
A l’intérieur du casino, tous les coups sont permis, mais la masse des jetons est égale à la masse des sociétés cotées et à la masse des capitaux investis (eux-mêmes sous forme de jetons par les entités physiques et morales) moins la masse des sociétés sorties du jeu sur la base de leur valeur réelle ajustée d’une plus ou moins value calculée sur la rentabilité réelle de la société pendant la durée de sa mise en jeu et moins la masse des capitaux rétirés du jeu avec plus ou moins-value, car ça reste un jeu ! A cet instant, on ajuste la valeur interne du casino en terme de nombre et valeur des jetons.
Les ajustements de valeurs spéculatives ne peuvent excéder la valeur réelle : total des jetons du casino.
Les capitaux investis dans le casino sont bloqués sur un compte spécial géré par la banque centrale, par exemple.
Les jetons ont une valeur fixe et une parité fixe entre les bourses du monde.
Le but étant de séparer définitivement le monde du réel du monde virtuel.
Ainsi, une société qui ne veut pas faire l’objet de spéculations reste bien à l’abri et celles qui entrent en jeu n’en sortiront, si elles le souhaitent qu’avec une valeur correspondant à la réalité de leur valeur d’origine plus ou moins le résultat des jeux sur sa tête (on peut imaginer des plafonds planchers).
Ainsi, les joueurs qui ont besoin de leurs doses émotionnelles pourront s’en donner à cœur joie sans pour autant détruire les économies ni vendre les maisons qui ne leur appartiennent pas.
Voilà !
Qu’en pensez vous ?
La prochaine tournée, on parle de la politique !
11:26 Publié dans Il faut éliminer les pauvres !!!!!!!! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bourse, casino, jeux, argent, fric, pèse, bac
06.10.2008
les boursicoteurs fous nudistes, les banques contagieuses maladies vénériennes ou pas ? Carla nue sous sa couette chante sous la douche en fumant des harengs .....
pre scriptum :
pardon pour les fautes et les phrases tordues, je corrigerai demain ..... mais la crise s'accélère ..... je ne peux pas attendre qu'elle soirt derrière nous .....
Le mardi 7 octobre 2008
Au fait, vous connaissez la différence entre :
Entité physique : personne, individu agissant en son nom, vous, moi …
Entité morale : société (groupe d’hommes ou d’actionnaires agissant ensemble ou par subrogation)
Mais pourquoi cette société (notre exemple, vous vous souvenez ?) fait elle la demande d’entrée en bourse ?
La toute première raison, c’est l’envie de jouer dans la cour des grands, c’est la réalisation d’un rêve de PDG : être un jour à la bourse.
Parfois, c’est même la seule raison.
Vanitas vanitatis !
Souvent, aussi, c’est pour obtenir de l’argent frais.
Soit par des prêts bancaires, les banques étant sensées être rassérénées par l’entrée en bourse de leur client (c’est même parfois la banque qui pousse à l’entrée en bourse pour faire suer l'burnous).
Soit pas la création d’actions non attribuées et donc disponibles pour les investisseurs qui vont sûrement se précipiter vers cette nouvelle venue sur le marché financier (notez bien soigneusement cette définition : marché financier !).
Enfin, les actionnaires peuvent avoir envie de vendre les fruits de leur travail au meilleur prix ….. pourquoi ?
Mais parce qu’à partir du moment où une entreprise est sur le marché financier, tout peut arriver !
Tout, c’est le jeu de l’offre et de la demande !
Plus l’action est demandée (à l’achat) plus sa cote monte exactement comme dans une salle d’enchères …. Mais 24 heures par jours, 7 jours par semaine (via les outils informatique).
Si c’est l’actionnaire (ayant une fonction au sein de l’entreprise) qui vend ses actions, c’est une espèce de transmission d’entreprise. Puet-être un départ à la retraite, ou …..
Si c’est un investisseur, un spéculateur, ce n’est pas toujours très amical !
Ca peut être un individu qui souhaite entrer au Conseil d’administration pour y jouer un rôle prépondérant ….
Cela peut être le fait d’une entité physique ou morale.
Si la volonté de prendre le contrôle de la société est très fort, cela peut aller jusqu’à une OPA (Offre Publique d’Achat) dans laquelle l’acheteur va proposer de racheter à une valeur bien supérieure à celle du marché un certains nombre d’actions (jusqu’à 50% pour prendre le contrôle du Conseil d’Administration).
Les spéculateurs s’en foutent de prendre le pouvoir de l’entreprise …. Le spéculateur vise les dividendes, ou la plus value.
Le dividende, on l’a vu, c’est la part de bénéfice qui est attribuée à chaque action à la fin de l’exercice.
La plus-value, c’est la différence entre le prix d’achat et le prix de vente.
C’est comme ça que des Curos font des fortunes ….
En achetant au plus bas et en vendant au plus haut !
Les hausses et les baisses sont de deux sortes.
Mécaniques ou structurelles.
Mécaniques, c’est quand la demande est forte.
Structurelles, c’est quand la société annonce des changements dans
l’organisation ou la structure de l’entreprise (nouvelles activités, diversification, ouverture d’une filiale, arrivée d’un nouveau patron ou collaborateur connu …. Ah ! Super …. Yfig rejoins le staff ! Hop, l’action prend 50% !) On peut dire que dans ce cas, il y a une certaine corrélation entre l’augmentation de la valeur de l’action et l’activité de l’entreprise …
Mais dans le premier cas, c’est purement spéculatif et ça peut l’être à titre totalement fictif et truand.
Un individu louche mais riche achète des centaines ou des milliers d’actions et les revend le lendemain, quand l’effet mécanique de la demande a fait monter l’action. Il se prend une bonne plus-value juste à avoir fait monter artificiellement l’action. Les acheteurs épongent la moins-value car mécaniquement aussi, la vente de milliers d’actions entraîne sa baisse.
Mais l’un ne va pas sans l’autre !
Impossible, à priori, de faire le distinguo entre un achat fonctionnel (prise de participation pour des raisons commerciales ou économiques) ou un achat purement spéculatif (faire monter la valeur de l’action pour la revendre).
Dans un cas, même si c’est inamical, c’est par intérêt (des fois très agressif) pour l’entreprise, dans l’autre, c’est juste pour se faire des couilles en or.
La COB (Commission des Opérations Boursières) a pour mission de surveiller tout ça ….. seulement son rôle est a posteriori, ce qui signifie que lorsqu’elle se met en alerte, il est déjà trop tard.
Les boursicoteurs ont à leur disposition différentes méthodes d’achat et de vente.
Pour jouer en bourse, vous commencez par mettre un certain montant sur un compte tenu par un agent ou un courtier seules entités autorisées à accéder à la bourse. Donc, il vous vend ses services … à chaque achat/vente, il vous prend un petit quelque chose, plus un autre petit quelque chose pour ouvrir/fermer votre compte et pour le maintenir dans son agence.
Lui, il gagne toujours.
Vous voilà avec votre compte en liquide prêt à vous lancer sur le marché financier.
Vous devez vous déterminer pour une stratégie :
Court terme, vous souhaitez pouvoir reprendre vos sous rapidement).
Long terme, c’est un investissement que vous souhaitez rentable (dividendes) et vous n’envisagez pas de reprendre vos sous avant la retraite.
Spéculatif, vous avez envie de jouer à la hausse et à la perte et faire rapidement fortune.
Supposons que vous vouliez faire fortune !
Va falloir que vous acceptiez le risque : gagner et/ou perdre.
Car nombreux et rusés sont les spéculateurs et ils n’attendent qu’une occasion de vous piquer vos ‘éconocrocs’ !
Par ailleurs, la spéculation demande de passer pas mal de temps à jouer, il faut donc être disponible, car vous allez être devant votre écran à vendre et acheter en temps réel des actions qui baissent et qui montent.
J’achète ….. j’attends que ça monte …. Je vends !
Sauf si vous jouez une semi prudence.
Comment ? En précisant des prix planchers pour la vente et plafonds pour l’achat.
Soit une action de la société bidon qui vaut à a cotation officielle 100 euros.
Vous disposez sur votre compte cash de 10000 euros. Vous voulez faire un coup, vous proposez l’achat pour 10000 euros de ladite action, mais à 80 euros plafond et vous avez donné une date butoir ….. si dans 3 jours personnes ne vous a cédé les actions pour 10000 euros à 80 euros pièces, votre offre d’achat s’éteint.
Vous faites mécaniquement baisser la valeur de l’action. Je sais, c’est idiot, mais c’est comme ça que ça marche !
De l’autre côté, vous avez un brave type qui a absolument besoin d’argent et ça fait 3 mois qu’il attend un acheteur et il a même été obligé d’emprunter à sa banque …. Trop content de vendre, il vous cède ses actions …. 100 actions à 80 euros.
Automatiquement, votre compte va enregistrer la transactions et vous vous retrouvez avec un portefeuille de 8000 euros d’actions de la société Bidon et un cash de 2000 euros.
Paf, vous décidez de vous défausser de vos 1000 actions, mais au lieu de 80 euros, vous les proposés au prix d’échange de 120 euros avec un prix plancher de 100 euros. C'est à dire que vous acceptez un prix de vente supérieur ou égal à 100 euros. C'est fou, mais un dingue peut très bien vous en proposer 110 (par distraction ou ignorance!).
Pourquoi, mais parce que les 120 euros vont faire mécaniquement monter le prix de la cotation de l’action qui sera vue par les éventuels acheteurs … et à partir de 100 euros, vous gagnez 20 euros par action.
Un pigeon passe par là et vous achète vos 100 actions à 100 euros parce qu’elle cote 110 (mécaniquement) et elle passent effectivement, suite à la transaction à la cote de 105 euros ! Je sais, c’est très con, mais c’est comme ça que ça marche !
Vous, vous retrouvez avec 12000 euros sur votre compte cash !
Soit vous demandez à vider votre compte, mais vous allez payer au moins 1500 euros de taxes, impôts, commissions ….
Soit vous avez pris goût au jeu et vous décidez de faire un nouveau coup ….. et en trois mois, vous avez 100 000 euros sur votre compte … mais vous devez les garder plusieurs années si vous ne voulez pas que le fisc vous pique tout !
En attendant, vous avez fait fluctuer des valeurs d’actions d’entreprises, vous les avez fait monter, descendre, vous en avez enrichi certaines et fait faire faillite à d’autres …. Vous êtes un magna de la finance et vous fumez des gros cigare et roulez en Bentley !
Voilà la triste et édifiante histoire de la bourse des bandits !!!
Mais ce n’est rien tant que ça reste entre boursicoteurs.
Voilà que les banques, qui sont supposées rester en dehors de tout ça, se sont prises au jeu et ce, d’autant plus facilement qu’elles disposent de beaucoup d’argent qui ne leur appartient pas mais appartient à leurs déposants. Bien qu’elles soient sensées être couvertes sur leurs fonds propres pour les risques et
Assurées par les assureurs pour leurs risques très limités en théorie, sauf les banques d’affaires qui devraient participer à la création de société à risque (start up) car les sociétés établies depuis longtemps sont théoriquement sûres quand les jeunettes sont particulièrement fragile pendant les trois à cinq premières années de leur existence.
Or, elles ont inventé des produits totalement fictifs grâce à la titrisation ….. mais je vous ai déjà expliqué tout ça et vous avez aussi le pdf ‘les subprimes pour les nuls ».
C’est ça, le véritable scandale. Les banques sont sorties de leur rôle, elles ont utilisé leur pouvoir financier directement dérivés des fonds de leur clientèle pour jouer à la bourse sur des valeurs sans réalité.
Théoriquement, et c’est ce qu’espèrent les Etats et les banques centrales, ces valeurs sans valeur ne se sont échangées qu’entre banques, car ce n’est pas tout à fait le même marché …… mais …… si ….. ces valeurs ont été mélangées avec les actifs des entreprises …. C’est toute la bourse qui va s’écrouler car les boursicoteurs vont se bouffer les uns les autres et disparaître jusqu’au dernier entraînant dans leur sillage les entreprises elles-mêmes.
L’autre risque étant que les banques disparaissent, ce qui revient au même puisqu’il n’y aurait plus personne pour prêter de l’argent aux entreprises.
De toutes façons, les bourses étant tellement factices (non adossées à la valeur réelle des entreprises) qu’en cas de crise, ça ne peut que se casser la gueule, puisque les boursicoteurs sont prêts à perdre un peu pour éviter de tout perdre !!!
Remarquez, ça fera le ménage, et ça obligera à trouver d’autres façons de voir nos sociétés et de vivre les rapports entre capital et travail.
Vous remarquerez que ce sont les entreprises cotées en bourse qui sont dans le cyclone. Les autres, toutes les autres, les petites entreprises, les artisans, les professions libérales qui reposent sur la compétence des hommes qui les font vivre et en vivent et qui sont tenus d’avoir des comptes clean et des Bilan sans artifices ….. tous ceux là …. Qui vont faire les frais de la crise et qui sont pourtant le seul véritable tissus économique qui résiste et résistera (non sans grands dégâts) …. Tout ceux là, personne, je dis bien personne (sauf moi, évidemment) n’en parle.
Ah ! les actionnaires des grands groupes idiots cotés en bourse …. Ceux là, on en parle !
Les banques qui jonglent avec l’argent des autres pour leur seul profit et la faillite de tout le monde, celles là, ont leur offre sur un plateau des milliards et des milliards d’endettement ……
J’espère que Sarko sera le tout premier à montrer l’exemple et à renoncer à son salaire gargantuesque, puis les sénateurs et les députés abandonneront leur véhicules de luxe de fonction pour prendre le bus et le métro et renonceront à leurs retraites dorées pour ne conserver que celle qu’ils ont méritées quand ils ont travaillé … pour ceux qui ont travaille …….
Le monde est devenu fou, les hommes aux manettes sont incompétents …. Suffit de les écouter et les regarder sur les ondes et à la télé !!!!!
E di fiant !
Ils ne savent même pas comment ça marche, pourquoi voulez vous qu’ils comprennent ce qui se passe et a fortiori ce qu’il convient de faire ?
La crise est passée, ce soir dans sa phase la plus grave, elle attetint maintenant les marchés boursiers des entreprises, les banques ont contaminées, comme je m’y attendais, les autres marchés ….. mais Sarko nous parle des banques et des épargnants ….. qui le conseille ???? le nain de jardin d’Amélie Poulain ? Bibi Fricotin ? Rintintin ?
Et lui-même ….. si bavard quand il s’agit de raconter des bobards, de défendre Tapie ou Clavier …… il ne comprend rien et ça se voit comme le nez dans la figure et s’entend comme la tempête dans la cime des arbres !
Dans le meilleur des cas, les puissances du capital vont se retrouver au niveau qui a toujours été le leur : gagner de l’argent par l’argent sans jamais mettre les mains dans le cambouis ni à la pâte …… ça ne pouvait pas durer éternellement.
Nous aurons toujours besoins d’agriculteurs, d’éleveurs, de maçons, de plâtriers, de boulangers …. Mais des usuriers …. Qu’est-ce qu’on en a à foutre ?
Certes , il faut un financier pour créer une boulangerie …. Mais si l’argent qu’il prête absorbe tout le travail du boulanger voire l’endette ….. le système court à sa mort …. Tôt ou tard !
Et moi, je dois dire que je suis assez content de connaître ça de mon vivant !
Tous ces financiers véreux vont devoir se remettre en cause. C’est bon, ça ….
Il va falloir donner un autre sens à nos vies !
Mais faut pas accepter que les nationalisations repartent un jour, quand tout ira mieux …. Vers ces enfoirés.
Il faut que les nationalisations ne soient qu’une étape intermédiaire vers une autre organisation de nos sociétés.
Il y aura toujours des inégalités, c’est normal, c’est inhérent à l’être humain, à son pouvoir de travail, à son intelligence …. Mais il faut des gardes fous pour empêcher que ça ne recommence et que les plus forts ne vivent au détriment des plus faibles.
Là, il faut interdire ça par tous les moyens, y compris la violence. Il en va de l’avenir de l’humanité.
L’argent ne doit plus jamais redevenir maître du monde.
C’est, bien entendu, là que je voulais en arriver …… et nous en parlerons demain ……
Quelle société pour demain ?
A suivre ……….
21:14 Publié dans Il faut éliminer les pauvres !!!!!!!! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : banque centrale, vélomoteur, bicyclette, cageot, crevettes, sarko, carla
la bourse toute nue dans la rue, la société en goguette ....
Le lundi 6 octobre 2008
On est toujours dans mon rapport à Edvige …… mais je divague un peu …..
Pour vous aider à vous y retrouver dans les comptes et le Bilan :
http://www.formation-comptable.com/
et
http://209.85.135.104/search?q=cache:ue97Qt0jVEYJ:www3.ac...
(Je suis d’accord, c’est pas terrible, mais c’est encore le mieux que j’ai trouvé !)
Souvenez vous que le Capital représente une dette pour l’entreprise puisqu’en cas de cessation d’activité, l’entreprise est sensée rembourser les actionnaires.
Dans les faits, quand une entreprise dépose le Bilan (fait faillite), les actionnaires perdent leurs actions … ils auront touché, auparavant, des dividendes toute la durée de vie de l’entreprise qui peuvent être supérieur au capital avancé.
Ces notions sont importantes pour comprendre le cœur du sujet : la bourse et les boursicoteurs.
Pour connaître l’état de santé des entreprises : http://www.infogreffe.fr/infogreffe/index.jsp
Pendant ce temps là ….
Comment reconnaît-on un bénéfice d’une perte ?
On commence par regarder dans le compte d’exploitation ….
A la droite on a les recettes et à la gauche les dépenseS.
Ce qui reste au jour de la clôture des comptes (souvent au 31 décembre), c’est le RESULTAT. Il peut être bénéficiaire ou déficitaire.

Quand les recettes sont supérieures aux dépenses, on dit qu’on fait des bénéfices.
Quand, au contraire, on a fait plus de dépenses que de recettes, on dit qu’on fait des pertes.
Comment retrouver les bénéfices dans le bilan ?
Fastoche ! les bénéfices représentent des avoirs et sont donc dans les actifs (par exemple dans le solde du compte de banque …. Qui signifie qu’on a des sous) et le compte de résultats est dans le passif pour équilibrer le bilan.
Et inversement pour les pertes.
D’autres entreprises laissent le compte de résultats toujours au passif, mais avec un signe moins ou un signe plus suivant que l’entreprise a fait des bénéfices ou des pertes.
Ca, c’est le Bilan avant affectation des résultats, parce que après affectation, on ne voit plus rien puisqu’une partie des bénéfices a servi à payer l’IS (Impôt sur les sociétés) et une part a été distribuée aux actionnaires sous forme de dividendes et une autre part a été affectée à la réserve statutaire et aux autres réserves ou affectés à l’apurement des déficits antérieurs (tout ça, c’est décidé par le Conseil d’Administration – d’où l’importance d’avoir de la voix dans lesdits conseils !).
Justement, le poids qu’on a dans le Conseil d’Administration est relatif au nombre de parts sociales (actions) qu’on détient dans l’entreprise. Plus vous avez d’actions, plus votre vote est important.
Le PDG est élu à la majorité du nombre d’actions.
Le PDG nomme son DG (parfois, les deux sont nommés par le CA).
La minorité de blocage, c’est ou c’était … 33% du capital social (oui, la France est très social dans son capitalisme !)
Dites ! si vous ne comprenez pas … vous pouvez aussi poser des questions ….. ou faire des recherches …..
Dans les sociétés qui ne sont pas cotées en bourse, on acquiert des actions à la création, ou à l’occasion d’une augmentation de capital ou en soudoyant des actionnaires pour qu’il vous revendent leurs actions.
Les conflits sont soumis au Tribunal de Commerce dont les juges sont eux-mêmes des commerçants ce qui explique peut-être que certains litiges peuvent durer des décennies ……..
Bon !
Si vous avez un peu de mal à vous y retrouver, c’est un peu normal !
Si je vous ennuie ….. faites la sieste en attendant !
Le temps a passé ……
L’entreprise familiale est devenue une Société anonyme à l’activité internationale forte de plusieurs milliers de salariés.
Elle va, à sa demande, être introduite en bourse demain.
La société en nom ‘AUCHAN’ (famille Mulliez) créée en 1961 ne s’est jamais présentée en bourse alors qu’elle en a les critères obligatoires pour le faire (montant du capital, volume de chiffre d’affaires, nombre d’années d’existence, rendement de l’action …..).
Pourquoi et comment en est-elle arrivée là ?
Comment ?
Elle a déposé un dossier auprès de la COB (Commission des Opérations Boursières) contenant plusieurs années de Bilans et de comptes de résultats, et divers autres paperasses (dont les nouveaux statuts et l’éventuelle augmentation de capital si nécessaire).
Ces documents vont permettre à la COB de donner une cote à l’action qui sera demain proposée en bourse aux joueurs, aux spéculateurs et autres gogos fortunés de tous poils.
Comme lors de la création de la SA, mais en bien plus contraignant, cette valeur est calculée sur les masses du bilan ACTIFS - vs - PASSIF.
On parle d’actifs au pluriel et de passif au singulier !
C’est plus une convention qu’une réalité car il y a des créanciers chirographaires et des créanciers privilégiés au passif sans compter les éventuels emprunts !
Mais
On peut lotir les actifs (les vendre par lots)
Alors que le passif est indivisible.
ACTIFS - vs - PASSIF qui sont regroupés sous des noms techniques et barbares comme « capitaux (ou fonds) propres et étrangers », « capacité d’endettement à court, moyen et long terme », « capacité de trésorerie immédiate », « taux de refinancement », « masse chirographaire - privilégiée» « risque pondéré spéculatif ennemi » ….. bref ! des tas de calculs qui en fait sont très simples : on fait une soustraction entre les biens propres de l’entreprise et les capitaux empruntés (donc étrangers), entre les dettes des clients et celles aux fournisseurs, on observe la part des capitaux étrangers (participations d’autres pays) dans le capital pour voir s’il y a un risque d’OPA à court terme ou un risque de désengagement ou de main mise sur le conseil d’administration par des truands déjà connus ….. etc …. Et ça se complique parce que les truands utilisent des prête-noms et des sociétés écrans dans des pays qui ne laissent filtrer aucune information …. Des îles perdues, des petits états fort bien protégés malgré qu’ils n’aient pas d’armée ….. Vous voyez l’topo !
Parallèle entre le langage financier et le langage informatique …. Les informaticiens d’aujourd’hui manipulent des algorithmes adossés à des langages de 4ème génération qui eux-mêmes s’appuient sur des widgets (des modèles assemblistes développés en binaire ou en langage C) ce qui signifie qu’à terme, les prochaines générations d’informaticiens ne maîtriseront plus rien rétroactivement ….. comme les concepts deviennent de plus en plus abstraits ….. les modèles s’éloignent tous les jours un peu plus de la réalité car le langage de base (assembleur) est oublié ce qui limite définitivement les évolutions possibles.
Il en est de même dans les intrinsèques bancaires !
Les banques ont perdu contact avec les concepts basiques de leur métier, elles fonctionnent de plus en plus en autarcie, se revendant les produits fictifs de leur imagination sans relation avec les principes de production à l’origine de leurs fortunes.
Donc, à un moment ou à un autre, la valeur de l’action de la société entrant en bourse est fixée.
OUF ! Content d’être arrivé jusque là !!!!!
A suivre …. Pour tout ce dont on a pas encore parlé …..
16:25 Publié dans Il faut éliminer les pauvres !!!!!!!! | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : banque centrale, vélomoteur, bicyclette, cageot, crevettes, sarko, carla





