03.07.2008
Mes excuses pour ma récente absence !
Excusez ma disparition .....
J'étais en Colombie ....... mais le secret confidentiel défense m'interdit de vous en dire plus ....... sauf si vous me cuisinez .......
20:23 Publié dans Je vais vous raconter ma pôvre vie !!! | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : on vous ment, et, vous, en redemandez, sarko, colombie, café
18.06.2008
Dormez en paix braves gens
Il ne se passe rien ……
Serait-ce le grand calme avant la tempête ?
Dur dur de ne rien faire !
Faudrait un referendum pour mettre un peu d’animation dans nos vies de rosses.
17:36 Publié dans Je vais vous raconter ma pôvre vie !!! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : littérature, politique, irlande, sarkozy, carlita, krouchener, titi la riflette
05.05.2008
la boîte de Pandorre appelée Education Nationale est pleine de surprises ... et Carla n'est plus nue .... elle a enfilé un peignoir
L’enseignement est une chose trop sérieuse pour qu’on en laisse la responsabilité aux enseignants (d’ailleurs, ils ne savent plus comment s’y prendre).
Après tout, il n’est pas indispensable d’avoir à faire à des enseignants pour entretenir une discussion pertinente sur l’enseignement.
Bien entendu, les préjugés, qui sont l’apanage des Français, ne manqueront pas de fuser …. Comme des pets foireux !
Seuls les syndicats et le milieu sont autorisés à émettre une opinion un avis compétent et reconnu.
Justement,
profitons de notre insignifiance
pour ne pas craindre
de dire des conneries
car souvent, de la pensée merdique sort quelques idées comme d’un tas de fumier de magnifiques potirons bien goûteux !
Je vais y mettre mon expérience personnelle, mes souvenirs d’écolier et d’étudiant et mon expérience professionnelle puisque j’ai suivi plusieurs formations pros et également longuement pratiqué la formation sous diverse formes : professionnelles, assistance et coaching.
Voyons ce que ça donne ?
Pour ce qui est de ma scolarité, je ne conserve un bon souvenir que des toutes petites classes, là où la différence est bien vue des maîtresses car elle alimente les conversations et apporte de la vie à la classe dans la mesure où il n’y a pas de notes pour mesurer les performances et donc, créer de la discrimination entre les enfants.
Ma dernière année de maternelle, je savais (comme le savais ma fille et le sais mon petit fils aujourd’hui) donner l’heure, lire et compter (additions, soustractions, multiplications, divisions simples).
A cet âge là, on admire le petit d’homme savant qui surprend les mémés par ses dons précoces et son verbe surprenant.
Mon petit fils tient de moi par ma fille …. Il entretient des conversations intenses et répond du tac au tac à toute ironie avec un humour ardent. Il a un vocabulaire très étendu et sait écrire de nombreux mots.
Pauvre gosse !
Pour l’instant ça va ….. mais l’année prochaine (quand on lui dit ça, il nous reprend : « non, en septembre ! » sale gosse !)
La première année d’école primaire s’est bien passée, sans plus car vers le milieu de l’année, la maîtresse a commencé à s’énerver de mon indolence en cours …. Je commençait à me faire chier de faire semblant d’apprendre ce que je savais déjà.
Ce désintérêt soudain a été une grave erreur et l’effet cinétique ne s’est pas fait attendre …. Plus je m’ennuyais, plus j’ennuyais la maîtresse.
J’ai été content d’avoir un maître l’année suivante.
Avec lui, me disais-je, je ne risque pas de m’ennuyer ….
Las ! le diable d’homme n’était intéressant que quelques heures par semaine ….. pour les calculs et le français.
Sa passion, c’était l’histoire et surtout les dates et les noms propres.
J’en ai fait une phobie qui ne m’a jamais plus quittée. L’histoire est devenue ma bête noire.
Pourquoi ?
Je suppose que cet apprentissage de nom et de dates totalement déconnectés d’une actualité fascinante et brûlante ne m’intéressait pas le moins du monde.
Coty était président et mon beau-père cégétiste et militant communiste partait tous les soirs pour aller en faction devant le domicile du président pour le protéger.
L’OAS avait dit qu’ils parachuteraient sur la France des soldats et pendant la récré, je passais tout mon temps à scruter le ciel pour voir les paras (totalement improbables sur le Havre …).
La plupart des élèves rêvaient de Christophe Colomb, de Bonaparte, de Du Guesclin et autres mortibus …. Moi, c’était le présent et l’avenir qui m’intéressaient, pas les morts !
Oui, je sais, on dit que pour comprendre le présent il faut étudier le passé ….. quelle gigantesque connerie, quelle abominable menterie, quel hideux mensonge !!!!
Absolument rien à foutre d’hier, ce qui compte c’est le présent et surtout l’avenir.
Le passé, on vous le balance à la gueule comme si vous en étiez responsable et on vous demande d’en assumer les conséquences.
Berniques et mes couilles sont sur un navire ……. Le Titanic !
Moi, je n’assume que mes actes propres (au figuré comme au propre).
Je n’ai jamais dérogé et j’attends celui qui me donnera mauvaise conscience de ce que j’ai fait depuis le jour caniculaire de ma naissance.
Oh ! je ne suis pas Blanche Neige ! mais je n’ai rien à me reprocher et chaque fois que le passé des autres essaie de me rattraper, je lui fous mon poing dans la tronche et lui dit d’aller voir dans le futur si j’y suis !
Mon grand-père était collabo, mon père résistant et mon beau-père évadé d’un camp en Allemagne. Voilà ! pour moi, l’histoire se résume à ça et j’en sais assez pour vivre comme j’ai envie ….
Tiens, si je parlais du passé, ce serai le simple, celui depuis que je suis envie et qui fait que la France est passée à un déficit de milliers de milliards d’euros.
Ah ! putain ! ça ne manque pas les écrans pour empêcher d’en parler sérieusement, de chercher les coupables et de dire leurs noms.
Par contre, je n’ai rien contre la passion des autres …. Du moment que leurs déclarations ne tentent pas d’établir une domination sur les autres ni de transformer l’histoire en une arme de guerre religieuse.
Bon !
Passons ….. en attendant la vérité.
Ensuite, le lycée ou le collège (j’ai jamais compris la différence et je m’en fous !)
Oui, ça, c’est un truc qu’il faut évoquer ….. il y a des choses pour lesquelles j’éprouve un intérêt passionné, limite obsessionnel …. Et d’autres dont je me tape comme de la date de naissance du p’tit jésus en culottes courtes !
Eh ! bien figurez-vous qu’on m’emmerde toujours avec ce que je considère sans importance aucune et que personne n’accepte de discuter avec des choses essentielles.
C’est bizarre, non ?
Donc, au collège, la première année, celle des découvertes, du nouveau, et de la séparation des cours.
Ca, c’était bien !
Je trouvais toujours une géniale excuse pour échapper au cours d’histoire. Mais, comme le prof ne me voyais jamais, il n’avait pas de ressentiments contre moi. Il se contentait de me mettre des zéros pointés et moi, ça ne me faisait ni froid ni chaud.
Ah ! le Latin !!!!!
J’ai tout de suite adoré, et puis enfin une discipline où le prof encourageait ses élèves à travailler par eux-mêmes, à investiguer, à rechercher …. Je ne faisais plus que du latin, je ne voyais plus que par le latin, j’étais latin moi-même.
C’est marrant, moi qui ai toujours exécré l’histoire, la mythologie latine a été une véritable révélation.
Evidemment, ce qui devait arrivé arriva, j’avais le premier prix de latin et de très mauvaises notes dans toutes les autres matière.
Cinquième idem, sauf que le nouveau prof de latin et lettres ne voit pas les choses de la même façon. Il faut s’en tenir au cours et ne pas cavaler seul en tête …. Ça ne se fait pas ….. et puis il faut apprendre à partager son temps et ses efforts avec les autres matières ….
A la fin de l’année scolaire, il lâche beaucoup de leste.
Il a un projet ….. Créer un cours de Grec ancien … et pour cela, il a besoin d’un maximum d’élèves volontaires pour le justifier.
Personne, pas un rat sauf moi, mais comme il ne m’adressait plus la parole à cause de mes exploits latinistes ….. il change soudain d’attitude et me demande ce que j’en pense ?
En quelques semaines, tous les latinistes ont signé pour le Grec.
Quatrième ….. tout l’monde descend et je monte sur l’Olympe.
Pour moi, le Grec, c’est la révélation !
Le latin prend le chemin des latrines et je m’élève à l’égal des dieux !
Oh ! pas pour longtemps …..
Le cours est un marigot. A part moi, tous les autres pataugent et le prof triche pour leur donner des notes qui les incitent à ne pas abandonner ……il ne va tout de même pas renoncer à une rente pour quelques cancres ….. dans le même temps, il fait tout ce qu’il peut pour me faire virer …
Enfin, je pense qu’un enfant ça se manœuvre, non ?
Lui mettre systématiquement des mauvaises notes même quand il est prouvé que c’est immérité, ça doit sûrement porter un nom ? et quand personne d’autre n’a de contrôle sur les faits et gestes dudit prof ….. c’est quoi ?
Un mois, il a été malade un mois et je suis passé de dernier à premier ……en un jour et pour un mois !
Après, j’ai laissé tomber ….. j’ai tout laissé tomber …. Et c’est moi qui ai chuté.
Mais oui, je peux dire que j’en ai un souvenir incroyablement douloureux.
Viré avec circonstances aggravantes et conseil de m’envoyer dans un établissement de formation aux métiers du bâtiment.
Changement d’établissement, de profs, d’orientation, de lieu, d’environnement, de matières ……
Je me résous à cette dégringolade … d’autant plus volontiers que je retrouve des fils et filles d’ouvriers qui, comme moi ont subi la vindicte et la discrimination des profs qui pensent que les fils d’ouvriers doivent faire des métiers d’ouvrier et surtout pas des études supérieures.
La suite n’a pas grande importance, la messe était dite, la voie royale des lettres m’était fermée à tout jamais.
Nous avons eu un professeur absolument extraordinaire, un prof de compta.
La première chose qu’il a exigé de nous, fut de créer (en dehors des cours) notre propre logo, basé sur les initiales de notre prénom et de notre nom, que nous aurions à appliquer sur chacun de nos exercices notés.
Ca peut paraître superficiel, mais c’est formidablement valorisant. Chacun peut marquer de son sceau sa copie et chacun peut exprimer sa personnalité via un simple dessin. J’ai conservé le mien, même si depuis, je l’ai fait évoluer vers mon pseudo.
Plus tard à l’âge de trente six ans, , j’ai repris mes études.
C’étaient des formations professionnelles dans le cadre de l’éducation nationale.
L’une délivrée par l’école supérieure de commerce du Havre de un an animée par des informaticiens de métier et l’autre par la faculté des sciences de Metz animée par des enseignants de l’éducation nationale.
C’est assez extraordinaire la différence entre l’enseignement par des professionnels qui ont le sens de la difficulté à mettre en œuvre, en pratique et donnent en conséquences des cours très profitables et les enseignants totalement déconnectés du réel et qui animent des cours dans lesquels ils cherchent par tous les moyens à se mettre en valeur ! Ce sont tout juste des ‘matuvu’ !
Avec eux, on n’apprend rien, ils vous font un numéro de soliloque égotiste et vous donnent des centaines de polycop à potasser chez vous ….. et ces polycop datent de mathusalem et si vous vous y fiez, en arrivant en entreprise, on vous prend pour Coluche et Fernand Raynaud sont sur un bateau …..
Venons en aux conclusions de cette mauvaise aventure, qu’au moins elle serve aux générations futures.
Le prof tout puissant s’est vu désacralisé après 68. Etonnant, non ?
Mais il y en a encore …. Trop, beaucoup trop et ça revient ….
Il convient d’établir un juste équilibre.
Le maître ou le professeur ne doit pas être seul à juger l’enfant et l’enfant doit pouvoir faire appel (dans des limites raisonnables) de ses notes s’il estime qu’elles ne sont pas fondées.
La discipline doit être non négociable et les enfants doivent pouvoir être punis s’ils se montrent injurieux envers le prof.
Attention, les insolences ne sont pas forcément des injures. En fait, il faut distinguer l’insolence positive qui met en cause l’autorité intellectuelle du prof quand celui-ci raconte n’importe quoi ou ne justifie pas, ne démontre pas ses dires et l’insolence gratuites qui est, en définitive une injure.
Comment faire la différence ?
Lorsqu’il y a suspicion, il faut enregistrer le cours avec une caméra WEB.
Sinon, que le prof se démerde.
Comment fonctionne l’enseignement professionnel ?
Prenons l’exemple de l’informatique :
Informatique (système d’exploitation – logiciels – réseaux …),
Les clefs de la formation sont très simples et se résument en des exemples concrets immédiatement applicables et suivis d’un exercice d’une réalisation (main à la pâte) dénuée de piège et de niveau simple puis de plus en plus compliqués jusqu’ à ce que l’élève dépasse le maître …. Ou pour le moins s’en passe.
Des exemples de codes de programmation testés par l’enseignant sont donnés pour :
Création ( divisée en phases optionnelles :
– analyse
expression générale,
expression détaillée
– validation
– tests
– Acceptation / concrétisation).
Consultation (visuelle – écrite)
Modification
Elimination
Voilà, c’est tout et c’est le tout.
Avec à chaque étape des techniques de sauvegarde intermédiaire et de retour en arrière.
L’enseignant prépare les exemples types et les exercices mettant en œuvre ces exemples. Il ne doit pas y avoir de piège.
Si quelque chose n’est pas présent dans l’exemple et doit être découvert par l’élève, la source où se trouve l’information doit être connue de l’élève qui s’y reportera s’il en a besoin.
Cela peut paraître quelque peu puéril, mais ça ne l’est pas, rendre l’apprentissage facile est la clef de l’enseignement, le rendre difficile, abscons, inaccessible, c’est le découragement assuré.
Une autre des clefs d’un enseignement réussi, c’est la réussite des meilleurs élèves, des plus doués selon le principe de qui peut le plus peut le moins et non l’inverse comme c’est le cas actuellement.
La revalorisation de l’enseignement passe par la revalorisation des élèves et il est normal que certains réussissent mieux que d’autres tant que la raison n’est pas la discrimination par les enseignants pour des causes n’ayant rien à voir avec l’intelligence de l’élève.
Aujourd’hui, un élève désireux de réussir doit aller dans une école privée si ses parents en ont les moyens.
Les enfants de pauvres mais doués doivent se résoudre à subir l’école des échecs.
Les riches seront bientôt les seuls à avoir des diplômes qui ne vaudront rien car les riches ne sont pas tous intelligents.
L’école n’est pas une crêche.
Les mauvais élèves doivent être soit abandonnés à leur triste sort à eux de faire l’effort de s’accrocher aux meilleurs qui doivent accepter de gré ou de force le principe du coaching, soit redirigés vers d’autres établissements de formation soit envoyés dans la vie active avec possibilité de revenir plus tard vers une formation.
Il est anormal que la période de formation de notre vie soit délimitée à notre adolescence. On devrait pouvoir aller à l’école jusque tard, comme ceux qui suivent des études supérieures, mais avec des coupures pour apprendre autre chose ou pratiquer un métier.
Le principe des formations en apprentissage n’est valable que si l’enfant est rémunéré comme un adulte si on lui demande un travail d’adulte.
On dit que c’est à cause des facilités qu’on a pour apprendre quand on est encore jeune, mais c’est surtout une question d’intérêt. Essayer d’apprendre à quelqu’un quelque chose qui ne l’intéresse pas, qu’il soit jeune ou vieux, ça ne marche pas ! et il n’y a pas que les matières enseignées à apprendre ….
Toutes ces années d’études et aussi ensuite, mon beau-père m’a fait bosser, pendant les vacances scolaires, sur des chantiers du bâtiment et des travaux publics comme mousse puis comme manœuvre.
Dès quinze ans, je me suis retrouvé à crapahuter avec des gaillards qui avaient une vie dure, très dure. J’ai balayé (beaucoup), j’ai travaillé au marteau piqueur, j’ai ragréé, j’ai servi des plâtriers à la tâche, j’ai appris à poser des huisseries, à élever des murs de parpaings, à enduire de colle, à talocher, à lisser, à carreler ….. loin de me décourager des études, cette expérience m’a encouragé à être plus attentif aux cours.
Il est normal d’avoir du travail à la maison, d’avoir à se fatiguer pour réussir car en entreprise, il en sera de même et aujourd’hui nous voyons de plus en plus de personnel stressé et d’employés se considérant harcelés ….. les pauvres petits !!!
L’abandon du service militaire obligatoire est une bourde et nous avons perdu avec lui une certaine confrontation des couches sociales.
J’ai une horreur absolue de la discipline, mais à l’armée, c’était bien fait et très éducatif en définitive y compris pour la connaissance de soi.
An de grâce 2008 par une après-midi studieuse du mois de mai.
19:04 Publié dans Je vais vous raconter ma pôvre vie !!! | Lien permanent | Commentaires (63) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, barbie blonde, bibi fricotin, maurice leblanc, étretat, l'aiguille creuse
27.11.2007
J'ouvre ce fil pour que Vanille puisse s'y révéler
Voilà, Vanille,
ayant remarqué que tu te bats les couettes de mes sujets comme de tes bas qui filent, je me suis dit :
"pourquoi ne pas ouvrir un "spécial vanille fil" ?
et il est là ....... rien que pour toi !!!!! tout à toi !!!!!!!!!!!
bises
13:02 Publié dans Je vais vous raconter ma pôvre vie !!! | Lien permanent | Commentaires (194) | Envoyer cette note | Tags : vanille, la vie, la politique, les chaussettes, le nougat, les oignons
07.07.2007
Merci monsieur sarkozy
L'autre jour, je dis à mon épouse :
"je viens de voir un superbe oiseau !
tout bleu intense sur le dos et rouge rubis foncé sur le ventre !
il a du s'échapper de la volière des voisins."
mais ce matin, j'ai revu l'oiseau rare !!!!
il était perché sur la même branche au dessus de la mare
et mon subconscient s'est soudain illuminé d'une révélation à la fois terrifiante et gratifiante !
un martin pêcheur d'europe.
si je parvien à le prendre en photo ..... mais ça va pas être de la tarte .... au moindre geste, au moindre bruit ..... zoup l'oiseau s'envole ! en plus, je me demande s'il ne s'agit pas d'un couple, mais là, je m'avance un peu !
en tout cas, je remercie monsieur sarkozy et tout son gouvernement sans qui cet évènement exceptionnel ne serait jamais arrivé !!!!
toujours est-il que nous partons quelques jours dans le sud ..... que restera-t-il dans la mare à mon retrour ????
et justement , cette année, pas d'alevins ..... les plus gros ont du penser quils étaient suffisamment nombreux ... erreur fatale !!!!! alors que d'aucun des petits de l'année dernière commençaient à rougir du rouge propre à leur race ..... euh, ça va, c'est pas trop raciste comme propos ? !
13:31 Publié dans Je vais vous raconter ma pôvre vie !!! | Lien permanent | Commentaires (77) | Envoyer cette note | Tags : ide, martin pêcheur, rouge, mare, poisson, sarkozy, politique
20.06.2007
vivre ..... c'est déjà pas mal !
quote:
[Yfig me disait l'autre jour que j'étais fada - il n'en pense pas un mot - mais c'était pour me remonter le moral, si j'étais un vrai fada je serais toujours de bonne humeur mais moi aussi je joue un rôle alors sur le blog d'Yfig je suis un fada, bon ! ça ne mange pas de pain si ça ne rapporte rien.
En attendant je m'emmerde à cent sous de l'heure ... et encore cent sous c'est les bons jours !]
Aujourd’hui semble être un très mauvais jour …… mon blog prend du volume et de la dangerosité ….
Comptez-nous !
22:30 Publié dans Je vais vous raconter ma pôvre vie !!! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : vivre dangereusement, bons jours, blog, volume
12.06.2007
On a les ancêtres qu'on mérite
Fils de ….
Si, je dis bien si
J’étais le fils de ….
De truc ou de machin
Ce plouc gros bourrin
Qui passe à la télé
Et ramasse du blé
A vendre des salades
Des musiques bien fades
Aux paroles fadasses
En vers bien crasses
Si, je dis bien si
J’étais le fils de ….
De bidule chose
Ce grand roi de la prose
Qui écrit de son prose
Es mots machin gnose
Des phrases bien creuses
De sa plume baveuse
Encensé par la presse
Titrage spéciale fesses
Si, je dis bien si
J’étais le fils de ….
Cette grande prêtresse
Qui enseigne et confesse
Des tas de gougnafiers
Pleins de pèze et d’osier
Hommes d’affaires en or
Marchands de décors
De tissus brodés manu
A des prix superflus
Si, je dis bien si
J’étais le fils de ….
J’étais cousin du roi
De cet état arabe
Qui consume sa foi
En jouant au cottabe
Et ses femmes alanguies
Dans du marc de whisky
Envoyant ses mamelouks
Sur de grosses felouques
Chargées d’or et d’argent
Corrompre nos agents
Si, je dis bien si
J’étais le fils de ….
De la grande famille
Qui tient pignon sur rue
Dans les quartiers rupins
Qui encage ses filles
Dans de drôles de tenues
Des fois qu’un gros malin
Les trouve à son goût
Et leur baise la main
Puis leur mette au cou
Un bijou opalin
Si, je dis bien si …
J’étais tout ça
Fini les mauvais matins
A prendre un petit train
Pour aller au turbin
Dans le quartier latin
Je mangerais foie gras
Dormirais dans la soie
Péterais dans la joie
Tout comme un gros poussah
Je roulerais carrosse
On m’appellerait boss
J’aurais tout plein de gosses
Qui seraient fils de ….
Moi je !!!!!!
12:50 Publié dans Je vais vous raconter ma pôvre vie !!! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : onfray, laxatif, cornegidouille, arbre à pain, cochenille, limousine
30.05.2007
Qu'il est long le chemin qui mène à l'endroit où on est
Les voies obscures et abscons de la renommée
J’étais parti avec un sac à dos pour unique bagage.
Les adieux à mes parents à mes sœurs et mon frère furent silencieux mais profonds, les mots ne servent à rien quand l’heure du départ est venue.
En Allemagne, à Donaueschingen, joli nom pour les sources du Danube, j’étais soldat de l’armée Française sur un sol un étranger.
Les marches dans la forêt noire sous la neige avaient quelque chose de surréaliste, mais les gradés n’avaient pas leur pareil pour nous ramener sur terre à grands coups de gueule.
Il fallut, un beau jour, dire ‘au revoir’ à ma nouvelle famille militaire et les mots n’auraient servis à rien puisqu’il fallait partir.
A Libreville, au Gabon, je fus accueilli sans tralala et mis à l’ouvrage à la première aube. J’avais pour mission d’organiser différents chantiers aussi variés que l’ancien hôpital et le nouveau ‘CHU’, le bâtiment de la musique et la préservation du centre de Lambaréné où le fantôme du docteur Schweitzer comptait les douze coups de minuit et ne suçait pas que des glaçons.
Mais le zèle n’a jamais payé et mon honnêteté dans un pays gangrené par la corruption n’avait pas sa place.
Les services secrets me l’ont signifié et j’ai dû filer comme un pestiféré sans avoir eu le temps de saluer mes quelques rares amis.
Arrivé à Benghazi, en Libye, j’ai un peu travaillé et beaucoup voyagé.
Ma première visite fut pour le site de Cyrène. Je devais y retourner bien des fois ensuite. Cyrène est l’un des plus beaux paysages, des plus historiques, des plus chargés d’ombres du passé de vestiges et de ruines qu’il m’ait été donné de visiter.
Le tourisme étant interdit en Libye, le site est désert. Il n’est que peu protégé, et on y accède tout à fait librement.
Le site peut se concevoir en trois parties.
La partie haute, où résidaient les riches marchands, leurs épouses et esclaves, est constituée de palais, de temples et de grandes maisons bourgeoises écroulées dont subsistent les fondations et quelques fours ayant résistés au temps. Le tout, arboré de peupliers d’Italie et de cèdres du Liban.
La partie médiane, dans la pente qui descend vers la mer, où vivotaient les pauvres, les esclaves trop âgés et les étrangers échoués là et où sont encore visibles des tombeaux creusés dans la roche et protégés d’épaisses grilles de fer.
Enfin la partie basse, c’est l’ancien port où vivaient les marins et les bandits de tout poil. Il y a trois kilomètres de pente raide entre la partie haute et le port.
Dans la partie haute a été aménagé un petit musée où sont exposées les fameuses « Trois Grâces », Venus Callipyges, qui furent trouvées sur place, ainsi que biens d’autres richesses archéologiques. Quelque soit le coupable, en ce temps là, déjà, on faisait des copies !
Dans la roche, ont été creusés des thermes qui sont toujours alimentés par de l’eau de source qui s’écoule d’une rigole qui court dans le mur à hauteur d’homme. Suffit de placer une planchette de vieux bois de cèdre pour que ça se transforme en douche.
Plus loin, une piscine, décorée de petits carreaux de faïence bleue, bouillonne d’une eau limpide. De cet endroit on peut aussi voir toute la vallée qui descend jusqu’à la mer.
Les meilleures choses ont une fin et je fus appelé à de nouvelles fonctions. Je n’avais pas de vrais amis, alors, les adieux furent vite bâclés.
Sans transition, je me retrouvais à Khartoum capitale du Soudan. Je devais me débrouiller pour que les factures soient payées à une grande entreprise Française qui creusait un canal du côté de Jonglei.
Les fortes températures et le soleil harassant additionnés au foutoir administratif eurent raison en moins d’un an de ma détermination et j’embrassais, en les quittant, mes nouveaux amis en cachant une larme qu’ils n’avaient pas méritée.
Le soleil est partout, je fis cette découverte en arrivant à Dakar du Sénégal. La banque Centrale m’y avait appelé pour les aider à mettre bon ordre dans les comptes de ses clients banquiers. Mais la corruption m’a encore rattrapée et je dus fuir à nouveaux les menaces non voilées d’avoir à m’occuper de mes propres contrariétés. J’ai encore des amis dans ce beau pays, car aujourd’hui, avec internet, on peu se parler à distance sans falbalas !
J’ai pris la route de l’Afrique du Sud et j’ai bien cru avoir enfin trouvé le bonheur espéré. Tout me plaisait, tout semblait fait pour mon plus grand plaisir et je ne me privais pas d’en user d’en abuser. Mais la politique nous a écartelé et les pauvres Français furent expulsés sans tambours ni trompettes pour des raisons simplettes d’incompatibilité d’idées. J’ai tout fait pour ne pas partir, partir une fois de plus, une fois encore …. Mais le boss m’a montré la porte et la messe était dite.
J’étais vidé, désemparé. Je ne voulais pas encore me sentir blasé, je voulais croire qu’il y avait encore bien des sentiers à explorer, des amis à rencontrer, des aventures à explorer.
Décidé à ne pas renoncer à ma renommée, je me jetais du haut d’une falaise dès potron-minet.
J’atteignais, en nageant, une terre isolée.
M'avançant sur des chemins tortueux et parsemés d'obstacles infranchissables à première vue, j'arrivais dans une cuvette à une espèce de fourche.
Je me sentais las, altéré et affamé, sale, crotté, bouseux, et découragé.
L’après-midi était déjà bien avancé et je pouvais voir le soleil descendre implacablement vers l’horizon.
Devant moi se présentaient d'innombrables voies. Point de flèches pour en signaler les directions, impossible de faire demi-tour, il aurait fallu repasser toutes les épreuves et je n’en avais plus le courage, mais en y regardant à deux fois, il me parut évident que chacune de ces bifurcations conduisait à un endroit précis.
Il me fallait, à cet instant, analyser le chemin parcouru pour mieux en déduire les perspectives qui s’offraient à moi.
Ma première conclusion fut de considérer que j’avais enfin acquis les principes de bases et que mes expériences douloureuses m’avaient affranchi des techniques fastidieuses.
Il me parut également évident que ce n’était qu’un début et que je devrais faire un choix parmi toutes ces techniques pour en retenir une ou deux qu’il me faudrait approfondir jusqu’à un niveau d’expertise.
Ainsi ragaillardi, je scrutais les pistes s’ouvrant à ma perception.
L’une, de toute évidence, m’entraînerait vers un renoncement à tout ce que j’avais fait à ce jour. Cette voie était toute droite, goudronnée et ses accotements bien stabilisés. C’était la route de la renonciation, la plus facile et la moins fatigante puisqu’elle présentait une perspective toute plate.
La seconde montait sinueuse et terreuse vers une colline de petite hauteur. Moins facile que la première, elle n’en restait pas moins accessible et ressemblait fort à celle que j’avais empruntée jusqu’ici. C’était, me dis-je, l’espoir d’exploiter à court terme mes connaissances acquises, d’en récolter les fruits et de mettre, enfin, un peu de miel dans ma vie.
La troisième, était à peine visible, abrupte, parsemée de rochers, entravée de buissons épineux et semblait se diriger vers des escarpements sans fin. C’était à n’en pas douter la voie de l’effort et des renoncements, perdre tout ce que j’avais thésauriser pour tout reprendre à zéro. Il me faudrait passer la nuit au milieu de ces épineux, y déchirer mes pauvres loques, y lacérer ma peau desséchée et tannée et subir, qui sait, les assauts des animaux sauvages qui ne manqueraient pas de s'y cacher. Et tout cela pour quelle récompense ? L’anonymat, la pauvreté et la misère.
Enfin, je pouvais distinguer de minuscules départ de pistes allant dans toutes sortes de direction, émaillées de traces de pas ayant couché l’herbe mais qui paraissaient se perdre à courte vue. Je devinais les pas de tous ceux qui s’étaient perdus en de vains errements, incapables qu’ils avaient été de choisir parmi les trois directions principales. Les restes de leurs carcasses devaient se trouver là, pas bien loin.
J’en étais là de mes observations et mon ombre sur le sol poussiéreux s’étirait derrière moi.
Plus j’attendrai et plus je risquais de devoir choisir le renoncement car la nuit tombante m’y obligerai.
Mais si je choisissais la seconde route, ne serais-je pas déçu, à terme, d’avoir pris une option qui me conduirai à une maigre reconnaissance sans grand mérite ?
Et que pouvait bien cacher la troisième ? Les épreuves ne sont-elles pas le seul moyen de se connaître soi-même ? La difficulté n’est-elle pas la seule chance d’une véritable reconnaissance par les autres ?
J’évaluais les sacrifices qu’il me faudrait encore faire après tous ceux déjà accomplis.
Ne pouvant me décider, je décidais de m’asseoir et de reprendre des forces.
La nuit, doucement, a posé son manteau de noir ivoire sur mes épaules, je me suis allongé puis lové et réfugié dans mes rêves dorés.
Et c’est comme ça que je me suis fait écrasé par le bus de vingt deux heures trente cinq.
19:52 Publié dans Je vais vous raconter ma pôvre vie !!! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : voyage, aventure, libye, gabon, soudan, afrique du sud, guacamol
26.05.2007
le coup du parapluie
Notre époque est certes formidable, comme toutes les autres avant celle-ci, mais elle n’est pas que formidable, elle est aussi extraordinaire.
Comme mon pote Driout se morfond dans sa tour de babel (oued) – trop de lecture tue la lecture – et puis, faut voir ce qu’il lit ! des trucs à foutre le bourdon à une ruche entière !
J’ai donc décidé de faire fi de ma timidité et de ma fierté personnelle pour lui narrer ma petite aventure de ce jour et qui m’arriva il y a quelques minutes …. Si ça peu lui dérider les fesses, j’aurais rendu service à la France et à la choucroute de mont de marsant en le rendant de nouveau visible aux yeux de ses voisins (ou en tout cas audible !)
Il y a donc de cela une ou deux heures, la sonnette de la porte d’entrée tintinnabule gaiement comme chaque fois qu’on la chatouille.
Je vais à la dite porte et l’ouvrant, je tombe nez à nez avec notre voisine, femme célibataire depuis qu’elle a décidé de vivre seule.
- « auriez-vous de allumettes à me prêter ? » me questionne-t-elle de sa voix minaude.
- « Mais oui, bien sûr, entrez, je vous en prie. » Eh oui, plus poli que moi, y’a pas !
Je file à la cuisine chercher la boîte de bâtons souffrés (c’est fini depuis longtemps, l’usage du souffre, mais comment dire ?) et les tends à cette brave voisine.
- « C’est pour allumer les bougies de mon gâteau d’anniversaire. » me précise-t-elle.
- « Ah ! mais alors, joyeux anniversaire, chère voisine ! »
- « Vot’ dame est pas là ? »
- « Elle est partie rendre visite à sa maman. »
- « Mais alors vous êtes tout seul ? » et le ton de sa voix avait quelque chose de bizarre, d’indéfinissable.
- « Oui, je travaille sur internet, j’écris des conneries pour dérider les fesses à Pidi ! »
Elle se met à rigoler comme si elle était au courant.
- « Si vous voulez, je vous invite à partager mon gâteau. » me dit-elle avec des espèces de paillettes dans les yeux.
- « Je ne veux pas vous importuner….. et puis si Pidi apprend que je me laisse distraire, il risque de ne plus rire du tout ! »
- « Bougez pas, je vais chercher mon gâteau et on le mange ensemble. » et avant que j’ai le temps de lui expliquer que …. Que …. Euh ! ça ne m’arrange pas vraiment, elle disparaît. Oh pas longtemps, à peine quelques minutes.
Elle s’est installée sur la table de la véranda, a allumé ses bougies (que je n’ai pas eu la goujaterie de compter) puis elle les a soufflées.
En mangeant le gâteau, il m’est venu une idée particulièrement imbécile. Je lui ai, en effet dit :
- « Si j’avais su, je vous aurais acheté un cadeau. »
Elle m’a regardé d’une façon vraiment spéciale et puis sans crier gare, elle s’est levé et est venue s’asseoir sur mes genoux en me susurrant à l’oreille :
- « Ca pourrait être toi mon petit cadeau. »
J’étais bien trop interloqué pour avoir une réaction sensée. D’ailleurs, avant que mes petites cellules grises se remettent en route, elle a collé ses lèvres humides dan




