08.09.2008

A propos de tout et de rien .... et de mes bonnes résolutions

 

 

 

Petit retour en arrière ... une quinzaine d’année, environ …

 

Je m'inscris au parti. Je veux participer, apporter quelque chose, un peu de mes connaissances, ou un coup de main ..... je ne veux plus rester à regarder les camarades à la télé.

 

J'assiste aux réunions .... le soir .... tard .... je fais 120 km pour y assister ....

 

De grands ténors du PS s'expriment ..... ils parlent d'eux, de leurs ambitions .... pour la France ... qui passent par eux ...

Un grand caïd du parti sort une de ces conneries, dont les socialos ont le quasi monopole, sur la fiscalité et la répartition des richesses .... ce genre de truc que Besancenot a décidé de reprendre à son compte, on prend tous les sous et on divise par le nombre de Français et ça fait un pouvoir d’achat gigantissime …. une béatitude totalement démago et inutile !

Je lève la main pour donner mon point de vue .... rien ! Rien ne se passe, exactement comme si je n'étais pas là, la réunion continue son petit bonhomme de chemin. Seul mon voisin s’inquiète : « si t’as envie d’aller pisser, t’as pas besoin de demander la permission ! »

 

 

Plus tard ….

La fête à noeud-noeud ... dans les jardins du château du Duc de Machin !

 

Malgré le cadre grandiose et le château XVème mais avec grandes baies vitrées double vitrage, ambiance merguez table en bois d'arbre et chaises mouillées par les dernières ondées qu'il faut aller chercher .... assiettes en carton, couverts en plastoc, gobelet du même métal ... c'est pas du chiqué, on est dans le peuple .... pas de chichi entre nous !

 

Un éléphant s'assied à notre table et les camarades s'empressent de le servir, de faire des courbettes ... il prend la parole pour énoncer une géniale idée plus vieille que mes robes ... aguerri par la précédente réunion, je ne lève pas la main, je le regarde dans les yeux .... qui regardent .... son gobelet .... et je lui dis ce que j'en pense de son idée qui a fait ses preuves de déstabilisation de l'économie .... mieux vaudrait gérer au plus près le budget et limiter les dépenses pour renforcer nos investissements structurels qui rapporteront à moyen terme de quoi affronter les crises éventuelles ....

 

Il se lève, sans me jeter un oeil et part en marmonnant .... c'est qui ce con ?

Les camarades de la table me regardent, puis se lèvent et me laissent seul .... comme un con !

 

Grand raout dans la salle des fêtes du village .... j'avais emmené mon épouse, pour qu'elle se rende compte par elle-même .... nous sommes partis avant de goûter au buffet, pendant le discours du ministre qui parlait de lui-même comme si le Roi l'avait adoubé ...... les camarades avaient les yeux humides ... et comme nous partions, ils se sont mis à chanter ‘le temps des cerises’ ; c’était en décembre, je n’ai pas compris la moquerie !

 

Je suis un cœur vaillant …. Pour me décourager, il en faut …..

La voiture, le seau de colle, le balai à manche télescopique .... nous voilà partis pour l'affichage électoral .... municipales .... un parachuté venant d'une autre ville débarque chez nous et nous explique son programme .... lors d’une réunion publique à laquelle assiste une bonne douzaine de personnes. Il y a plus de monde sur la scène que sur les chaises inconfortables …. je proteste, il y a mieux à faire que se contenter de critiquer le maire sortant sur ses moeurs dissolues et il vaudrait mieux éviter d’aborder des sujets qui n’intéressent pas les administrés et proposer en premier de se préoccuper des problèmes locaux et penser à une participation …. STOP ! dehors !

 

Je suis donc parti.

J’avais raison …. La suite de l’histoire l’a montré ….. mais la raison a ses raisons que les bobos de gôches ignorent !

 


Mais revenons au présent.

 

Un médecin auto proclamé chirurgien esthétique a charcuté ses patientes qui ont souffert l’enfer à double titre … au sens physique et au sens moral car elles étaient encore plus moches après qu’avant !

 

Carla Bruni est passée hier dans l’émission de l’un des nombreux Drucker qui monopolisent les médias.

Dommage, personne ne nous a prévenus …. Nous n’avons donc aucun commentaire à proposer à votre sagacité …. Nous vous renvoyons au Canard Enchaîné de mercredi prochain !

 

La France se félicite du nageur handicapé qui a ramassé une médaille d’or à la nage. Une minute vingt quatre au cent mètres, c’est moins que moi en courant !

Une autre handicapée, malvoyante, reçoit la médaille d’argent en judo. Si elle ne me voit pas …. Il me reste une chance de lui échapper !

 

Les vacances sont finies.

Mais les cerveaux ne sont pas encore repartis.

Enfin ! j’ai fini par me faire reconnaître au téléphone …. Mais ce n’était pas sans mal !

 

Les inondations dans la Drome.

Villa les pieds dans l’eau à vendre !

 

Après avoir essuyé maintes critiques pour mes commentaires acerbes et/ou goguenards, j’ai décidé d’être gentil avec tout le monde ….. alors …. Me faites pas chier, bordel !

03.07.2008

Mes excuses pour ma récente absence !

Excusez ma disparition .....

J'étais en Colombie .......   mais le secret confidentiel défense m'interdit de vous en dire plus .......  sauf si vous me cuisinez ....... 

18.06.2008

Dormez en paix braves gens

 

 

Il ne se passe rien ……

 

Serait-ce le grand calme avant la tempête ?

 

Dur dur de ne rien faire !

 

Faudrait un referendum pour mettre un peu d’animation dans nos vies de rosses.

 

05.05.2008

la boîte de Pandorre appelée Education Nationale est pleine de surprises ... et Carla n'est plus nue .... elle a enfilé un peignoir

L’enseignement est une chose trop sérieuse pour qu’on en laisse la responsabilité aux enseignants (d’ailleurs, ils ne savent plus comment s’y prendre).

 

 

 

 

 

Après tout, il n’est pas indispensable d’avoir à faire à des enseignants pour entretenir une discussion pertinente sur l’enseignement.

Bien entendu, les préjugés, qui sont l’apanage des Français, ne manqueront pas de fuser …. Comme des pets foireux !

Seuls les syndicats et le milieu sont autorisés à émettre une opinion un avis compétent et reconnu.

 

Justement,

 

profitons de notre insignifiance

 

pour ne pas craindre

 

de dire des conneries

 

car souvent, de la pensée merdique sort quelques idées comme d’un tas de fumier de magnifiques potirons bien goûteux !

 

Je vais y mettre mon expérience personnelle, mes souvenirs d’écolier et d’étudiant et mon expérience professionnelle puisque j’ai suivi plusieurs formations pros et également  longuement pratiqué la formation sous diverse formes : professionnelles, assistance et coaching.

 

Voyons ce que ça donne ?

Pour ce qui est de ma scolarité, je ne conserve un bon souvenir que des toutes petites classes, là où la différence est bien vue des maîtresses car elle alimente les conversations et apporte de la vie à la classe dans la mesure où il n’y a pas de notes pour mesurer les performances et donc, créer de la discrimination entre les enfants.

 

Ma dernière année de maternelle, je savais (comme le savais ma fille et le sais mon petit fils aujourd’hui) donner l’heure, lire et compter (additions, soustractions, multiplications, divisions simples).

A cet âge là, on admire le petit d’homme savant qui surprend les mémés par ses dons précoces et son verbe surprenant.

Mon petit fils tient de moi par ma fille …. Il entretient des conversations intenses et répond du tac au tac à toute ironie avec un humour ardent. Il a un vocabulaire très étendu et sait écrire de nombreux mots.

Pauvre gosse !

Pour l’instant ça va ….. mais l’année prochaine (quand on lui dit ça, il nous reprend : « non, en septembre ! » sale gosse !)

 

La première année d’école primaire s’est bien passée, sans plus car vers le milieu de l’année, la maîtresse a commencé à s’énerver de mon indolence en cours …. Je commençait à me faire chier de faire semblant d’apprendre ce que je savais déjà.

Ce désintérêt soudain a été une grave erreur et l’effet cinétique ne s’est pas fait attendre …. Plus je m’ennuyais, plus j’ennuyais la maîtresse.

J’ai été content d’avoir un maître l’année suivante.

Avec lui, me disais-je, je ne risque pas de m’ennuyer ….

Las ! le diable d’homme n’était intéressant que quelques heures par semaine ….. pour les calculs et le français.

Sa passion, c’était l’histoire et surtout les dates et les noms propres.

J’en ai fait une phobie qui ne m’a jamais plus quittée. L’histoire est devenue ma bête noire.

Pourquoi ?

Je suppose que cet apprentissage de nom et de dates totalement déconnectés d’une actualité fascinante et brûlante ne m’intéressait pas le moins du monde.

Coty était président et mon beau-père cégétiste et militant communiste partait tous les soirs pour aller en faction devant le domicile du président pour le protéger.

L’OAS avait dit qu’ils parachuteraient sur la France des soldats et pendant la récré, je passais tout mon temps à scruter le ciel pour voir les paras (totalement improbables sur le Havre …).

La plupart des élèves rêvaient de Christophe Colomb, de Bonaparte, de Du Guesclin et autres  mortibus …. Moi, c’était le présent et l’avenir qui m’intéressaient, pas les morts !

Oui, je sais, on dit que pour comprendre le présent il faut étudier le passé ….. quelle gigantesque connerie, quelle abominable menterie, quel hideux mensonge !!!!

Absolument rien à foutre d’hier, ce qui compte c’est le présent et surtout l’avenir.

Le passé, on vous le balance à la gueule comme si vous en étiez responsable et on vous demande d’en assumer les conséquences.

Berniques et mes couilles sont sur un navire …….  Le Titanic !

Moi, je n’assume que mes actes propres (au figuré comme au propre).

Je n’ai jamais dérogé et j’attends celui qui me donnera mauvaise conscience de ce que j’ai fait depuis le jour caniculaire de ma naissance.

Oh ! je ne suis pas Blanche Neige ! mais je n’ai rien à me reprocher et chaque fois que le passé des autres essaie de me rattraper, je lui fous mon poing dans  la tronche et lui dit d’aller voir dans le futur si j’y suis !

Mon grand-père était collabo, mon père résistant et mon beau-père évadé d’un camp en Allemagne. Voilà ! pour moi, l’histoire se résume à ça et j’en sais assez pour vivre comme j’ai envie ….

 

Tiens, si je parlais du passé, ce serai le simple, celui depuis que je suis envie et qui fait que la France est passée à un déficit de milliers de milliards d’euros.

Ah ! putain ! ça ne manque pas les écrans pour empêcher d’en parler sérieusement, de chercher les coupables et de dire leurs noms.

 

Par contre, je n’ai rien contre la passion des autres …. Du moment que leurs déclarations ne tentent pas d’établir une domination sur les autres ni de transformer l’histoire en une arme de guerre religieuse.

 

Bon !

Passons ….. en attendant la vérité.

 

Ensuite, le lycée ou le collège (j’ai jamais compris la différence et je m’en fous !)

Oui, ça, c’est un truc qu’il faut évoquer ….. il y a des choses pour lesquelles j’éprouve un intérêt passionné, limite obsessionnel …. Et d’autres dont je me tape comme de la date de naissance du p’tit jésus en culottes courtes !

Eh ! bien figurez-vous qu’on m’emmerde toujours avec ce que je considère sans importance aucune et que personne n’accepte de discuter avec des choses essentielles.

C’est bizarre, non ?

Donc, au collège, la première année, celle des découvertes, du nouveau, et de la séparation des cours.

Ca, c’était bien !

Je trouvais toujours une géniale excuse pour échapper au cours d’histoire. Mais, comme le prof ne me voyais jamais, il n’avait pas de ressentiments contre moi. Il se contentait de me mettre des zéros pointés et moi, ça ne me faisait ni froid ni chaud.

 

Ah ! le Latin !!!!!

J’ai tout de suite adoré, et puis enfin une discipline où le prof encourageait ses élèves à travailler par eux-mêmes, à investiguer, à rechercher …. Je ne faisais plus que du latin, je ne voyais plus que par le latin, j’étais latin moi-même.

C’est marrant, moi qui ai toujours exécré l’histoire, la mythologie latine a été une véritable révélation.

Evidemment, ce qui devait arrivé arriva, j’avais le premier prix de latin et de très mauvaises  notes dans toutes les autres matière.

 

Cinquième idem, sauf que le nouveau prof de latin et lettres ne voit pas les choses de la même façon. Il faut s’en tenir au cours et ne pas cavaler seul en tête …. Ça ne se fait pas ….. et puis il faut apprendre à partager son temps et ses efforts avec les autres matières ….

A la fin de l’année scolaire, il lâche beaucoup de leste.

Il a un projet ….. Créer un cours de Grec ancien  … et pour cela, il a besoin d’un maximum d’élèves volontaires pour le justifier.

Personne, pas un rat sauf moi, mais comme il ne m’adressait plus la parole à cause de mes exploits latinistes ….. il change soudain d’attitude et me demande ce que j’en pense ?

En quelques semaines, tous les latinistes ont signé pour le Grec.

 

Quatrième ….. tout l’monde descend et je monte sur l’Olympe.

Pour moi, le Grec, c’est la révélation !

Le latin prend le chemin des latrines et je m’élève à l’égal des dieux !

 

Oh ! pas pour longtemps …..

 

Le cours est un marigot. A part moi, tous les autres pataugent et le prof triche pour leur donner des notes qui les incitent à ne pas abandonner ……il ne va tout de même pas renoncer à une rente pour quelques cancres ….. dans le même temps, il fait tout ce qu’il peut pour me faire virer …

 

 

Enfin, je pense qu’un enfant ça se manœuvre, non ?

 

Lui mettre systématiquement des mauvaises notes même quand il est prouvé que c’est immérité, ça doit sûrement porter un nom ? et quand personne d’autre n’a de contrôle sur les faits et gestes dudit prof ….. c’est quoi ?

 

Un mois, il a été malade un mois et je suis passé de dernier à premier ……en un jour et pour un mois !

 

Après, j’ai laissé tomber ….. j’ai tout laissé tomber …. Et c’est moi qui ai chuté.

 

Mais oui, je peux dire que j’en ai un souvenir incroyablement douloureux.

 

Viré avec circonstances aggravantes et conseil de m’envoyer dans un établissement de formation aux métiers du bâtiment.

 

Changement d’établissement, de profs, d’orientation, de lieu, d’environnement, de matières ……

Je me résous à cette dégringolade … d’autant plus volontiers que je retrouve des fils et filles d’ouvriers qui, comme moi ont subi la vindicte et la discrimination des profs qui pensent que les fils d’ouvriers doivent faire des métiers d’ouvrier et surtout pas des études supérieures.

 

La suite n’a pas grande importance, la messe était dite, la voie royale des lettres m’était fermée à tout jamais.

 

Nous avons eu un professeur absolument extraordinaire, un prof de compta.

La première chose qu’il a exigé de nous, fut de créer (en dehors des cours) notre propre logo, basé sur les initiales de notre prénom et de notre nom, que nous aurions à appliquer sur chacun de nos exercices notés.

Ca peut paraître superficiel, mais c’est formidablement valorisant. Chacun peut marquer de son sceau sa copie et chacun peut exprimer sa personnalité via un simple dessin. J’ai conservé le mien, même si depuis, je l’ai fait évoluer vers mon pseudo.

 

Plus tard à l’âge de trente six ans, , j’ai repris mes études.

 

C’étaient des formations professionnelles dans le cadre de l’éducation nationale.

L’une délivrée par l’école supérieure de commerce du Havre de un an animée par des informaticiens de métier et l’autre par la faculté des sciences de Metz animée par des enseignants de l’éducation nationale.

 

C’est assez extraordinaire la différence entre l’enseignement par des professionnels qui ont le sens de la difficulté à mettre en œuvre, en pratique et donnent en conséquences des cours très profitables et les enseignants totalement déconnectés du réel et qui animent des cours dans lesquels ils cherchent par tous les moyens à se mettre en valeur ! Ce sont tout juste des ‘matuvu’ !

Avec eux, on n’apprend rien, ils vous font un numéro de soliloque égotiste et vous donnent des centaines de polycop à potasser chez vous ….. et ces polycop datent de mathusalem et si vous vous y fiez, en arrivant en entreprise, on vous prend pour Coluche et Fernand Raynaud sont sur un bateau …..

 

Venons en aux conclusions de cette mauvaise aventure, qu’au moins elle serve aux générations futures.

 

Le prof tout puissant s’est vu désacralisé après 68. Etonnant, non ?

Mais il y en a encore …. Trop, beaucoup trop et ça revient ….

 

Il convient d’établir un juste équilibre.

Le maître ou le professeur ne doit pas être seul à juger l’enfant et l’enfant doit pouvoir faire appel (dans des limites raisonnables) de ses notes s’il estime qu’elles ne sont pas fondées.

 

La discipline doit être non négociable et les enfants doivent pouvoir être punis s’ils se montrent injurieux envers le prof.

Attention, les insolences ne sont pas forcément des injures. En fait, il faut distinguer l’insolence positive qui met en cause l’autorité intellectuelle du prof quand celui-ci raconte n’importe quoi ou ne justifie pas, ne démontre pas ses dires et l’insolence gratuites qui est, en définitive une injure.

 

Comment faire la différence ?

 

Lorsqu’il y a suspicion, il faut enregistrer le cours avec une caméra WEB.

 

Sinon, que le prof se démerde.

 

Comment fonctionne l’enseignement professionnel ?

 

Prenons l’exemple de l’informatique :

Informatique (système d’exploitation – logiciels – réseaux …),

 

Les clefs de la formation sont très simples et se résument en des exemples concrets immédiatement applicables et suivis d’un exercice d’une réalisation (main à la pâte) dénuée de piège et de niveau simple puis de plus en plus compliqués jusqu’ à ce que l’élève dépasse le maître …. Ou pour le moins s’en passe.

 

Des exemples de codes de programmation testés par l’enseignant sont donnés pour :

Création ( divisée en phases optionnelles :

        analyse

expression générale,

            expression détaillée

        validation

        tests

         Acceptation / concrétisation).

Consultation (visuelle – écrite)

Modification

Elimination

 

Voilà, c’est tout et c’est le tout.

Avec à chaque étape des techniques  de sauvegarde intermédiaire et de retour en arrière.

 

L’enseignant prépare les exemples types et les exercices mettant en œuvre ces exemples. Il ne doit pas y avoir de piège.

Si quelque chose n’est pas présent dans l’exemple et doit être découvert par l’élève, la source où se trouve l’information doit être connue de l’élève qui s’y reportera s’il en a besoin.

 

Cela peut paraître quelque peu puéril, mais ça ne l’est pas, rendre l’apprentissage facile est la clef de l’enseignement, le rendre difficile, abscons, inaccessible, c’est le découragement assuré.

 

Une autre des clefs d’un enseignement réussi, c’est la réussite des meilleurs élèves, des plus doués selon le principe de qui peut le plus peut le moins et non l’inverse comme c’est le cas actuellement.

 

La revalorisation de l’enseignement passe par la revalorisation des élèves et il est normal que certains réussissent mieux que d’autres tant que la raison n’est pas la discrimination par les enseignants pour des causes n’ayant rien à voir avec l’intelligence de l’élève.

Aujourd’hui, un élève désireux de réussir doit aller dans une école privée si ses parents en ont les moyens.

 

Les enfants de pauvres mais doués doivent se résoudre à subir l’école des échecs.

 

Les riches seront bientôt les seuls à avoir des diplômes qui ne vaudront rien car les riches ne sont pas tous intelligents.

 

L’école n’est pas une crêche.

 

Les mauvais élèves doivent être soit abandonnés à leur triste sort à eux de faire l’effort de s’accrocher aux meilleurs qui doivent accepter de gré ou de force le principe du coaching, soit redirigés vers d’autres établissements de formation soit envoyés dans la vie active avec possibilité de revenir plus tard vers une formation.

 

Il est anormal que la période de formation de notre vie soit délimitée à notre adolescence. On devrait pouvoir aller à l’école jusque tard, comme ceux qui suivent des études supérieures, mais avec des coupures pour apprendre autre chose ou pratiquer un métier.

Le principe des formations en apprentissage n’est valable que si l’enfant est rémunéré comme un adulte si on lui demande un travail d’adulte.

 

On dit que c’est à cause des facilités qu’on a pour apprendre quand on est encore jeune, mais c’est surtout une question d’intérêt. Essayer d’apprendre à quelqu’un quelque chose qui ne l’intéresse pas, qu’il soit jeune ou vieux, ça ne marche pas ! et  il n’y a pas que les matières enseignées à apprendre ….

Toutes ces années d’études et aussi ensuite, mon beau-père m’a fait bosser, pendant les vacances scolaires, sur des chantiers du bâtiment et des travaux publics comme mousse puis comme manœuvre.

Dès quinze ans, je me suis retrouvé à crapahuter avec des gaillards qui avaient une vie dure, très dure. J’ai balayé (beaucoup), j’ai travaillé au marteau piqueur, j’ai ragréé, j’ai servi des plâtriers à la tâche, j’ai appris à poser des huisseries, à élever des murs de parpaings, à enduire de colle, à talocher, à lisser, à carreler ….. loin de me décourager des études, cette expérience m’a encouragé à être plus attentif aux cours.

 

 

Il est normal d’avoir du travail à la maison, d’avoir à se fatiguer pour réussir car en entreprise, il en sera de même et aujourd’hui nous voyons de plus en plus de personnel stressé et d’employés se considérant harcelés ….. les pauvres petits !!!

 

L’abandon du service militaire obligatoire est une bourde et nous avons perdu avec lui une certaine confrontation des couches sociales.

J’ai une horreur absolue de la discipline, mais à l’armée, c’était bien fait et très éducatif en définitive y compris pour la connaissance de soi.

 

An de grâce 2008 par une après-midi studieuse du mois de mai.

 

 

27.11.2007

J'ouvre ce fil pour que Vanille puisse s'y révéler

Voilà, Vanille,

 

ayant remarqué que tu te bats les couettes de mes sujets comme de tes bas qui filent, je me suis dit :

 

"pourquoi ne pas ouvrir un "spécial vanille fil"  ?

 

et il est là ....... rien que pour toi !!!!!  tout à toi !!!!!!!!!!!

 

bises 

07.07.2007

Merci monsieur sarkozy

L'autre jour, je dis à mon épouse :

"je viens de voir un superbe oiseau !

tout bleu intense sur le dos et rouge rubis foncé sur le ventre !

il a du s'échapper de la volière des voisins."

 

mais ce matin, j'ai revu l'oiseau rare !!!!

il était perché sur la même branche au dessus de la mare

et mon subconscient s'est soudain illuminé d'une révélation à la fois terrifiante et gratifiante !

un martin pêcheur d'europe.

si je parvien à le prendre en photo ..... mais ça va pas être de la tarte .... au moindre geste, au moindre bruit ..... zoup l'oiseau s'envole ! en plus, je me demande s'il ne s'agit pas d'un couple, mais là, je m'avance un peu !

en tout cas, je remercie monsieur sarkozy et tout son gouvernement sans qui cet évènement exceptionnel ne serait jamais arrivé !!!! 

 

toujours est-il que nous partons quelques jours dans le sud ..... que restera-t-il dans la mare à mon retrour ????

et justement , cette année, pas d'alevins ..... les plus gros ont du penser quils étaient suffisamment nombreux ... erreur fatale !!!!!  alors que d'aucun des petits de l'année dernière commençaient à rougir du rouge propre à leur race ..... euh, ça va, c'est pas trop raciste comme propos ? !

 

20.06.2007

vivre ..... c'est déjà pas mal !

quote:

 

[Yfig me disait l'autre jour que j'étais fada - il n'en pense pas un mot - mais c'était pour me remonter le moral, si j'étais un vrai fada je serais toujours de bonne humeur mais moi aussi je joue un rôle alors sur le blog d'Yfig je suis un fada, bon ! ça ne mange pas de pain si ça ne rapporte rien.

 

En attendant je m'emmerde à cent sous de l'heure ... et encore cent sous c'est les bons jours !]

 

Aujourd’hui semble être un très mauvais jour …… mon blog prend du volume et de la dangerosité ….

 

Comptez-nous !

12.06.2007

On a les ancêtres qu'on mérite

Fils de ….
 
Si, je dis bien si
J’étais le fils de ….
 
De truc ou de machin
Ce plouc gros bourrin
Qui passe à la télé
Et ramasse du blé
A vendre des salades
Des musiques bien fades
Aux paroles fadasses
En vers bien crasses
 
Si, je dis bien si
J’étais le fils de ….
 
De bidule chose
Ce grand roi de la prose
Qui écrit de son prose
Es mots machin gnose
Des phrases bien creuses
De sa plume baveuse
Encensé par la presse
Titrage spéciale fesses
 
Si, je dis bien si
J’étais le fils de ….
 
Cette grande prêtresse
Qui enseigne et confesse
Des tas de gougnafiers
Pleins de pèze et d’osier
Hommes d’affaires en or
Marchands de décors
De tissus brodés manu
A des prix superflus
 
 
Si, je dis bien si
J’étais le fils de ….
 
J’étais cousin du roi
De cet état arabe
Qui consume sa foi
En jouant au cottabe
Et ses femmes alanguies
Dans du marc de whisky
Envoyant ses mamelouks
Sur de grosses felouques
Chargées d’or et d’argent
Corrompre nos agents
 
Si, je dis bien si
J’étais le fils de ….
 
De la grande famille
Qui tient pignon sur rue
Dans les quartiers rupins
Qui encage ses filles
Dans de drôles de tenues
Des fois qu’un gros malin
Les trouve à son goût
Et leur baise la main
Puis leur mette au cou
Un bijou opalin
 
Si, je dis bien si …
J’étais tout ça
 
Fini les mauvais matins
A prendre un petit train
Pour aller au turbin
Dans le quartier latin
Je mangerais  foie gras
Dormirais dans la soie
Péterais dans la joie
Tout comme un gros  poussah
Je roulerais carrosse
On m’appellerait boss
J’aurais tout plein de gosses
Qui seraient fils de  ….
 
Moi je !!!!!!

 

26.05.2007

le coup du parapluie

 

 

 

Notre époque est certes formidable, comme toutes les autres avant celle-ci, mais elle n’est pas que formidable, elle est aussi extraordinaire.

 

Comme mon pote Driout se morfond dans sa tour de babel (oued) – trop de lecture tue la lecture – et puis, faut voir ce qu’il lit ! des trucs à foutre le bourdon à une ruche entière !

 

J’ai donc décidé de faire fi de ma timidité et de ma fierté personnelle pour lui narrer ma petite aventure de ce jour et qui m’arriva il y a quelques minutes …. Si ça peu lui dérider les fesses, j’aurais rendu service à la France et à la choucroute de mont de marsant en le rendant de nouveau visible aux yeux de ses voisins (ou en tout cas audible !)

 

Il y a donc de cela une ou deux heures, la sonnette de la porte d’entrée tintinnabule gaiement comme chaque fois qu’on la chatouille.

Je vais à la dite porte et l’ouvrant, je tombe nez à nez avec notre voisine, femme célibataire depuis qu’elle a décidé de vivre seule.

-         « auriez-vous de allumettes à me  prêter ? » me questionne-t-elle de sa voix minaude.

-         « Mais oui, bien sûr, entrez, je vous en prie. » Eh oui, plus poli que moi, y’a pas !

 

Je file à la cuisine chercher la boîte de bâtons souffrés (c’est fini depuis longtemps, l’usage du souffre, mais comment dire ?) et les tends à cette brave voisine.

-         « C’est pour allumer les bougies de mon gâteau d’anniversaire. » me précise-t-elle.

-         « Ah ! mais alors, joyeux anniversaire, chère voisine ! »

-         « Vot’ dame est pas là ? »

-         « Elle est partie rendre visite à sa maman. »

-         « Mais alors vous êtes tout seul ? » et le ton de sa voix avait quelque chose de bizarre, d’indéfinissable.

-         « Oui, je travaille sur internet, j’écris des conneries pour dérider les fesses à Pidi ! »

 

Elle se met à rigoler comme si elle était au courant.

-         « Si vous voulez, je vous invite à partager mon gâteau. » me dit-elle avec des espèces de paillettes dans les yeux.

-         « Je ne veux pas vous importuner….. et puis si Pidi apprend que je me laisse distraire, il risque de ne plus rire du tout ! »

-         « Bougez pas, je vais chercher mon gâteau et on le mange ensemble. » et avant que j’ai le temps de lui expliquer que ….  Que ….  Euh ! ça ne m’arrange pas vraiment, elle disparaît. Oh pas longtemps, à peine quelques minutes.

 

Elle s’est installée sur la table de la véranda, a allumé ses bougies (que je n’ai pas eu la goujaterie de compter) puis elle les a soufflées.

En mangeant le gâteau, il m’est venu une idée particulièrement imbécile. Je lui ai, en effet dit :

-         « Si j’avais su, je vous aurais  acheté un cadeau. »

 

Elle m’a regardé d’une façon vraiment spéciale et puis sans crier gare, elle s’est levé et est venue s’asseoir sur mes genoux en me susurrant à l’oreille :

-         « Ca pourrait être toi mon petit cadeau. » 

 

J’étais bien trop interloqué pour avoir une réaction sensée. D’ailleurs, avant que mes petites cellules grises se remettent en route, elle a collé ses lèvres humides dans mon cou en me léchant et en aspirant doucement comme une sangsue ou un vampire.

Je suis hypersensible du cou (des genoux aussi, d’ailleurs) j’ai donc fait un bond incontrôlé et nous sommes partis à la renverse. Mais elle, est restée scotchée à mon cou et elle a continué à pousser son avantage en me léchouillant sans vergogne. Je me débattais comme un asticot à son hameçon, mais rien n’y faisait. Alors, je me suis raisonné en pensant que plus je me débattais, plus ça l’excitait. Je me suis roidi et n’ai plus bougé. Si on m’avait mis une boîte de sauce tomate entre les fesses, elle aurait explosé.

Effectivement, elle a changé de cible et j’espérais qu’elle allait décrocher, mais j’ai compris que la bosse de mon pantalon trahissait de ma part une certaine excitation réciproque.

Avant que j’ai le temps de réciter un pater et deux noster, je me suis retrouvé à poil ! mon pantalon a volé comme un étendard et mes chaussures ont sauté comme des ballerines. Puis, j’ai senti que mon mât glissait dans sa bouche chaude et humide.

J’ai fini par me laisser totalement aller en attendant la suite passivement.

C’est évidemment à ce moment que ma femme est entrée. Elle avait oublié  son parapluie et malgré le grand beau temps, ma femme ne peut se passer de son pépin qui lui apporte l’assurance de rester au sec.

A la vue du spectacle, elle s’est saisie de son parapluie et j’ai regretté de ne pas avoir le mien pour me protéger de l’averse de coups que nous avons reçu. La voisine, les nichons à l’air s’est levé mais n’a pu éviter quelques bons coups sur la tête … elle s’est emparée de son gâteau et l’a projeté sur la tronche de ma femme qui s’en est trouvée interloquée et aveuglée.

J’en ai profité pour me saisir de mon portable et m’éclipser subrepticement pour monter dans notre chambre à l’étage d’où je suis en train de vous narrer cette aventure.

Mais j’entends des pas ….. elle arrive …… Adieu, mes amis, je sais que vous m’avez bien aimé malgré mes turpitudes et mon caractère acariâtre !

Je vous lègue cette histoire en pensant ne plus vous revoir !

Adieu

Astalavista

Auviederzen

Tchao

Byebye

Kenavo ….. 

ne m’oubliez pas, pensez à moi de temps à autre ….. restez sobres et propres sur vous …..  évitez les mauvais coups ….. soyez bons avec votre voisine, mais pas trop !!!!

Adieu

Adieu, je ne crois plus vous revoir, mais je le regrette !!

Vite ! je clique avant qu’elle entre ………

 

 

 

 

 

 

23.04.2007

Vivre à la campagne ....

Contrairement à  une idée reçue, vivre à la campagne n’est pas toujours de tout repos.

La lettre qui va suivre vous convaincra, j’en suis sûr, qu’il faut parfois se remuer le cul pour s’assurer la juste quiétude méritée de cette belle et verdoyante campagne.

Voici cette missive de ma faconde en espérant qu’elle vous inspire si vous aussi, êtes les innocentes victimes de nuisances.

 

Yfig                                                    ABLON le  22 avril 2007

taratata

14 ABLON

                                               A         Monsieur machin

                                                           Maire de la commune dAblon

                                                           Mesdames et messieurs les Adjoints et Conseillers

                                                           (Courrier remis en main propre à la mairie ce jour)

 

Monsieur le Maire,

Mesdames et Messieurs les adjoints et conseillers,

 

J’ai porté à votre connaissance dans le courant du mois de juin ou juillet 2006 la situation alarmante de notre chemin de Grande Randonnée le long  duquel notre maison est construite (depuis 1984).

 

Je vous alertais, alors, sur différents risques que faisaient encourir aux randonneurs et aux habitants de ce sentier (qui se sont également manifestés) la circulation d’engins motorisés de toutes sortes, depuis la moto tout terrain jusqu’aux engins hors gabarit de chantier.

Risques d’autant plus élevés que le sentier est de pierrailles, interdisant, même aux véhicules équipés d’ABS, un freinage rapide en raison du risque de dérapage sur les gravillons.

Ce sentier ne permettant, au mieux, que la circulation d’un seul véhicule et la densité sans cesse croissante de circulation à des vitesses de plus en plus importantes, les risques de collisions ne cessent de croître de mois en mois.

Ce genre de collisions n’est rien en comparaison du risque de percussion avec des randonneurs si un conducteur venait à perdre le contrôle de son engin alors que le nombre de randonneurs est lui aussi en augmentation permanente.

 

Tous ces mouvements motorisés sont cause, d’autre part, de fortes nuisances pour les 4 maisons que compte cette partie de sentier :  bruit et soulèvements de nuages importants de poussières qui nous interdisent de profiter du jardin.

 

Nous sommes, évidemment très inquiets, bien que particulièrement vigilants, pour la sécurité de nos enfant et petits enfants lorsqu’ils s’engagent ad pédibus sur le sentier.

 

Ma démarche auprès de votre conseil municipal est restée sans effet malgré les promesses de pose de panneaux interdisant la circulation aux véhicules motorisés sur ce chemin.

 

Depuis mon intervention, aucune de vos promesses n’ont été tenues. J’en suis particulièrement étonné et révolté. Faudra-t-il donc attendre qu’un accident grave se produise pour que vous vous décidiez à intervenir ?

Je ne comprends pas bien l’attitude qui consiste à promettre et ne pas tenir.

Si vous ne pouvez rien faire, pourquoi, alors, nous avoir faussement proposé la pose de panneaux d’interdiction de circulation il y a de cela bientôt une année ?

 

Je vous remercie de bien vouloir me répondre en me communiquant vos arguments afin que je puisse prendre les dispositions qui s’imposent afin de limiter les nuisances incessantes et persistantes dont nous sommes les innocentes victimes.

 

Cordialement                                                                          Yfig

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