26/10/2014

De l’écriture en général et des pâtés d’Yfig en particulier (à l’intention des cornichons indispensables pour accompagner les pâtés)

Non …. Je ne vais pas vous apprendre à faire des pâtés de foie gras de Zanzibar ou des rillettes de Montélimar … je veux seulement vous entretenir de mes divagations scribouillardes.

 

Oh ! Je n’ai guère de notoriété à poser en guise de ridelles autour de ma personne pour vous convaincre de mon habilitation à vous entretenir de littérature.

Je n’ai aucun « best seller » à opposer à vos réticences à faire preuve de bonne volonté à mon égard.

Et je n’ai même pas de kalachnikov à vous mettre sous le nez pour vous forcer à m’écouter !

Rien, je n’ai rien que quelques mots d’intro qui, espérons, vous donnerons envie de faire un petit bout de chemin en ma singulière compagnie.

 

De quoi t’est-ce exactement que je veux vous causer ?

D’écriture.

Pas de styles …. Encore que … Pas de genre … même si … Pas de règles … ou à l’insu de mon plein gré …

Non, je veux vous entretenir de la façon dont l’usage de l’écriture peut amener à penser l’écriture différemment.

Au début était le verbe … Ouais …. Bon …. C’est pas original mais ce n’est pas moi qui ai inventé cette faribole !

Au début que j’écrivais … car il a bien fallu un début … je ne savais pas trop quoi écrire ni comment.

Pourquoi ?

Mais diantre, fichtre ! Parce qu’on peut écrire de tant de différentes façons !

Un article de style journalistique.

Un cours théorique sur la conchyliculture du bigorneau aux yeux bleux.

Un conte de fée humoristique ou lubrique.

Un sketch pour amuser le bourgeois qui s’emmerde devant sa téloche.

Une chronique des temps moderne dont la modernité n’a rien à envier au Moyen-âge qui était en avance sur son temps dans bien des domaines.

Un roman … d’aventures, d’amour, d’espionnage, policier …

Une pièce de théâtre, une comédie de boulevard, une tragédie, un burlesque …

Un scénario de cinéma ou une série télé ou de Bande Dessinées …

Vous rendez-vous compte de l’éventail infini de possibilités qui s’étalaient provocantes à mes yeux innocents ?

En fait, si je me souviens bien, j’ai écrit une nouvelle.

La nouvelle, c’est pas mal pour débuter. C’est court et on peut n’y mettre qu’un nombre limité de personnages. Ma nouvelle, je l’ai intitulée : « le choix du père ». C’est bien comme titre parce que ça n’a pas de sens unique. Le choix … quel choix ?

Faut pas croire, écrire une nouvelle de 25 pages, ça peut paraître facile mais ça ne l’est pas !

On se lance dans une grande aventure en se demandant si on y arrivera … on tombe sur des tas de pièges inattendus.

Par exemple, pour faciliter l’écriture, j’avais choisi de baser ma nouvelle sur une aventure qui m’était réellement arrivée … genre biographie épisodique. Mais on se pose rapidement la question de savoir ce qu’on peut dire et ce qu’il faut garder pour soi parce qu’on sera peut-être lu par des inconnus, des amis, voire la famille …

En fait … personne … ou presque ne vous lit … mais ça, on ne le sait pas au début !

Ensuite, j’ai écrit quelques mirliton … souvent, c’était des réponses rimées à des vacheries reçues sur internet …

Puis j’ai décidé de me lancer dans un roman.  Ne le cherchez pas en librairie il n’a pas été édité. Son titre : « Ludmilla » … encore un titre suffisamment évasif pour que personne n’ai envie de le lire.

Un premier roman, ce n’est pas une aventure, c’est une gageure, un travail herculéen à réaliser par un nain. On ne devrait jamais se lancer dans pareille mésaventure sans prendre une bonne assurance anti-risquetout !

Je vous passe les affres de la technique liée à l’orthographe et la grammaire … les phrases qu’on pense mais qu’on ne sait pas écrire … les mots qu’on ne trouve plus … les mots qu’on met par défaut ….

Le pire est à venir …

Le pire, c’est qu’à la quatrième ou cinquième page on a l’impression d’avoir tout dit !

Alors …. On s’arrête et on se dit : « demain ça ira mieux ! »

Mais le lendemain rien ne se passe … ni le surlendemain …. Ni les jours suivants … et on finit par oublier qu’on avait fait un grand projet.

AH ! il en faut de l’ambition et de la niaque pour se remettre à l’ouvrage, surtout si on est tout bloqué !

Moi, mon truc, ça a été d’écrire des petits trucs pour me débloquer, des chroniques, une saynète, une fausse interview , de petits sketches … et tout doucement, ça s’est débloqué …

Mais ça ne veut pas dire que c’est gagné … loin de là … car l’imagination, voyez-vous, ça marche bien dans la tête, mais quand il s’agit de le transcrire sur le papier …. C’est une autre histoire !

Bon, bref …

Après, je me suis mis à l’écriture de ma première pièce de théâtre : « un raout chez les ploutocrates ».

Comme j’avais un peu d’argent mis de côté (c’est si rare) … je l’ai faite imprimer. On appelle ça « l’autoédition ».

Puis un polar dont j’avais jeté les bases quelques vingt ans auparavant et dont j’ai retrouvé les premières pages manuscrites car il n’y avait pas d’ordinateur à l’époque.

Je me suis essayé à écrire des chansons, puis de nouveau des chroniques et des petites choses tout en travaillant à une autre pièce puis à la transcription d’une pièce en scénario de cinéma.

 

Cessez de bailler, j’en suis arrivé à mon sujet.

 

À écrire ainsi, j’en suis arrivé à la conclusion qu’il y a 3 genres qui se chevauchent.

Le plus évident, c’est le scénario de cinéma et la pièce de théâtre. En fait, on peut dire que c’est très semblable et que ça consiste en des dialogues.

Les cinéphages (femmes et hommes de cinéma)  et les théâtreux tiennent absolument à ce que leurs disciplines restent bien dissociées et c’est dans la forme qu’ils imposent qu’ils tentent de forcer les uns et les autres à rester derrière d’infranchissables barrières virtuelles.

 

 

 

Voici un exemple d’écriture théâtrale :

ACTE I

Scène I

 

Nous sommes au mois de juillet dans la galerie ‘Maurice Maurice’ où se déroule une exposition - vernissage.  La salle (le magasin) est vide de monde. Musique douce d’ambiance. Lumière feutrée avec des spots sur les tableaux.

Une simple table sur tréteaux avec une nappe en papier blanche supporte des petits fours fatigués, une bouteille de soda et une bouteille de mousseux de mauvaise qualité avec des gobelets en plastique.

Des tableaux abstraits et figuratifs sont cimaisés sur des châssis amovibles, quelques statues sur des présentoirs …

 

Un couple de visiteurs vient à passer ..

 

Lui : Dis donc, y’a pas grand monde !

 

Elle : Y’a une ambiance à tirer au couteau !

 

Lui : Remarque …. C’est franchement pas terrible !

 

Elle : J’aime assez celui-là ! (elle lit l’étiquette au bas du tableau) bateau échoué sur la vase dans le port de Honfleur avant 1990. C’est où Honfleur ? et … Que s’est-il passé en 90 ?

 

Lui : C’est juste un bateau, il n’y a pas âme qui vive dans ce tableau …. Comme dans cette galerie, d’ailleurs  !

 

Elle : Oui, mais les couleurs sont apaisantes et je préfère un bateau échoué qu’en pleine tempête, je n’ai pas le pied marin.

 

Lui : C’est tellement apaisant que ça donne envie de dormir !

 

Elle : Tu ne serais pas un peu de mauvaise foi ?

 

Lui : Viens ! Partons d’ici c’est trop morose.

 

(Ils partent)

 

 

 

 

Examinons les contraintes textuelles liées à l’écriture d’une pièce de théâtre.

La première est la division en actes et en scènes. Bon ! Ça, ce n’est pas bien difficile à faire.

Pour le théâtre, l’outil américain Celtx nous donne les clefs suivantes :

·       Acte

·       Entête (scène)

·       Mise en scène (didascalies)

·       Personnage

·       Dialogue

·       (Indication)

·       Transition

·       Texte

 

Il est à noter que l’outil Celtx fournit un certain nombre de fonctionnalités très utiles pour le metteur en scène ou le réalisateur.

Il permet de décrire avec une grande précision les personnages, leurs caractéristiques physiques et psychologiques, leur rôle en tant qu’antagoniste, protagoniste, faire-valoir, figurant … etc …

Il permet de gérer les accessoires et les plans de tournages avec l’emplacement de la ou des caméras et de tous les décors ainsi que les autorisations de tournage à demander aux mairies ou préfectures ….

Il permet de gérer les plannings de tournage …

Il construit, à partir du scénario, des rapports précieux sur les scènes successives incluant les personnages et leur charge de dialogues … et plein d’autres choses encore qui sont presque totalement inutiles à l’auteur.

Et un exemple de script (scénario de cinéma) :

1 INT/EXT LE PATIO ARBORÉ DE LA GALERIE DES MAURICE

Nous sommes au mois de juillet dans le patio planté de la

galerie "Maurice Maurice" où se déroule une exposition- vernissage.

Le patio est vide de monde. Musique douce d’ambiance Lumière feutrée avec des spots sur les tableaux.

Une simple table sur tréteaux avec une nappe en papier blanche supporte des petits fours fatigués, une bouteille de soda et une bouteille de mousseux de mauvaise qualité avec des gobelets en plastique Des tableaux abstraits et figuratifs sont cimaisés sur des châssis amovibles, quelques statues sur des présentoirs

 

Un couple de visiteurs vient à passer ..

 

LUI

Dis donc, y’a pas grand monde !

 

ELLE

Y’a une ambiance à tirer au couteau

!

 

LUI

Remarque .... C’est franchement pas

terrible !

 

ELLE

J’aime assez celui-là ! (elle lit

l’étiquette au bas du tableau)

bateau échoué sur la vase dans le

port de Honfleur avant 1990. C’est

où Honfleur ? et ... Que s’est-il

passé en 90 ?

 

LUI

C’est juste un bateau, il n’y a pas

âme qui vive dans ce tableau ....

Comme dans cette galerie,

d’ailleurs !

 

ELLE

Oui, mais les couleurs sont

apaisantes et je préfère un bateau

échoué qu’en pleine tempête, je

n’ai pas le pied marin.

 

LUI

C’est tellement apaisant que ça

donne envie de dormir !

 

ELLE

Tu ne serais pas un peu de mauvaise

foi ?

 

 

LUI

Viens ! Partons d’ici c’est trop

morose.

 

Ils partent

 

 

Pour le cinéma, l’outil américain Celtx nous donne les clefs suivantes :

·       Entête (scène)

·       Action (didascalies)

·       Personnage

·       Dialogue

·       (Indication)

·       Transition

·       Valeur de plan

·       Texte

Dans l’écriture des scripts, il n’y a ni actes ni scènes mais des entêtes qui définissent le plan de tournage et commence principalement par la définition « intérieur ou extérieur jour ou nuit ».

 

 

 

 

Comme tout un chacun peut le constater, seule la forme diffère … l’histoire (à travers les didascalies) et les personnages sont identiques.

Du coup, vous le sentez bien, si je propose un texte sous forme théâtre pour un film, le CNC qui finance des centaines de millions par an (véridique) et qui EXIGE le format « script » me priera poliment mais fermement d’aller voir ailleurs si j’essuie.

À l’inverse, si je propose une pièce de théâtre au format « script » à un metteur en scène (subventionné par le ministère de la culture qui a une liste d’amis réservés), celui-ci me proposera d’aller me faire pendre ailleurs.

Que faire ?

Ben … en fait, je dirais que je m’en fous !

Pourquoi ?

Mais parce que de même que personne ne lit mes textes, personne ne s’intéresse à mes pièces ni à mes scripts … cela me rend plus indépendants et c’est pour ça que j’ai décidé d’économiser mes forces et de cesser de perdre mon temps à mettre mes textes sous des formes imposées par d’autres qui n’ont pas vraiment le souci du fonds mais plutôt celui de la forme, ce qui explique en partie la déconfiture généralisée et du théâtre et du cinéma (les films français sont tous déficitaires en recette !).

Et puisque j’ai décidé de ne plus répondre aux dictats absurdes, autant aller jusqu’au bout du raisonnement et faire d’une pierre non pas 2 mais 3 coups. C’est pour ça que désormais, j’écris des romans-ciné-théâtre … comme ça :

1      La galerie d’art

 

Par ce beau mois de juillet, dehors, la chaleur est étouffante et le soleil brûle tout ce que ses rayons percutent.

La température est plus supportable sous la charmille du patio arboré de la galerie ‘Maurice Maurice’ où se déroule une exposition - vernissage.

L’espace ombré est vide de monde. Une douce musique d’ambiance flotte langoureusement dans l’air comme un effluve vaporeux et nuageux. La lumière feutrée donne une note suave orangée et intime. Les spots vifs projetant leurs rais clairs sur les tableaux forment des îlots de clarté rayonnante parsemée.

Au centre du patio, une simple table sur tréteaux avec une nappe en papier blanche supporte des petits fours fatigués, une bouteille de soda et une bouteille de mousseux de mauvaise qualité avec des gobelets en plastique.

Des tableaux abstraits et figuratifs sont cimaisés sur des châssis amovibles, quelques statues de stuc reposent nonchalants sur des présentoirs …

Malgré l’impression apaisante des lieux, il y plane comme une menace éthérée et dramatique.

Un couple de visiteurs vient à passer … Ils sont jeunes et branchés, ils sont entrés là par le plus grand des hasards après avoir lu la pancarte à l’entrée de la galerie exhortant les passants à venir se rafraîchir à l’abri du soleil et à se rincer l’œil avec les tableaux et sculptures. Ils sont en short et tong, très décontractés et très bronzés. Elle, blonde et lui brun ils ont des visages communs, sans particularité exceptionnelle.

Lui : Dis donc, y’a pas grand monde !

 

Elle : Y’a une ambiance à tirer au couteau !

 

Lui : Remarque …. C’est franchement pas terrible !

 

Elle : J’aime assez celui-là ! elle lit l’étiquette au bas du tableau bateau échoué sur la vase dans le port de Honfleur avant 1990.  Ça l’interpelle et la questionne, elle se tourne vers son compagnon dans l’espoir qu’il lui procure quelques renseignements … C’est où Honfleur ? et … Que s’est-il passé en 90 ?

 

Il n’en sait rien le pauvre, comment pourrait-il savoir ? Il ne prend même pas la peine de s’excuser et s’esquive.

 

Lui : C’est juste un bateau, il n’y a pas âme qui vive dans ce tableau …. Comme dans cette galerie, d’ailleurs !

 

Elle : Oui, mais les couleurs sont apaisantes et je préfère un bateau échoué qu’en pleine tempête, je n’ai pas le pied marin.

 

Lui : C’est tellement apaisant que ça donne envie de dormir !

 

Elle : Tu ne serais pas un peu de mauvaise foi ?

 

Lui : Viens ! Partons d’ici c’est trop morose.

 

 

Ensuite et pour satisfaire à la notion de numérotation des dialogues des scripts pour le cinéma, je reprends les dialogue et je leur donne un ordre chronologique :

Comme ça :

1.     Lui : Dis donc, y’a pas grand monde !

 

2.     Elle : Y’a une ambiance à tirer au couteau !

 

3.     Lui : Remarque …. C’est franchement pas terrible !

 

4.     Elle : J’aime assez celui-là ! elle lit l’étiquette au bas du tableau bateau échoué sur la vase dans le port de Honfleur avant 1990.  Ça l’interpelle et la questionne, elle se tourne vers son compagnon dans l’espoir qu’il lui procure quelques renseignements … C’est où Honfleur ? et … Que s’est-il passé en 90 ?

 

Il n’en sait rien le pauvre, comment pourrait-il savoir ? Il ne prend même pas la peine de s’excuser et s’esquive.

 

5.     Lui : C’est juste un bateau, il n’y a pas âme qui vive dans ce tableau …. Comme dans cette galerie, d’ailleurs !

 

6.     Elle : Oui, mais les couleurs sont apaisantes et je préfère un bateau échoué qu’en pleine tempête, je n’ai pas le pied marin.

 

7.     Lui : C’est tellement apaisant que ça donne envie de dormir !

 

8.     Elle : Tu ne serais pas un peu de mauvaise foi ?

 

9.     Lui : Viens ! Partons d’ici c’est trop morose.

 

D’autre part, avec le jeu des couleurs de texte, je réponds à la condition qui stipule que l’on doit séparer clairement les dialogues des didascalies.

 

 

Elle est pas belle, la vie ?

 

images?q=tbn:ANd9GcQQn1u3WqGn-YMbT2hnyuyTgWy3LweOWYo1wDnzyv0ZzdTgSkDB

10/10/2014

Ébola par ci, ébola par là …. Chasse aux chômeurs … prix nobel du grand foutage de gueule … Marine Le Pen à poil sans permis de conduire …

 

 

L’actualité est toujours aussi truculente et ce n’est pas mon absence qui en est cause !

Oui, j’ai des trucs persos à m’occuper prioritairement à l’écriture, à la sustentation de mon tamagoshi blog !

Mais qu’importe ce que j’ai à dire, la vie continue son cours indolent parfois et brutal d’autres fois …

Tiens, un exemple entre mille de la cruauté de la télé … Mireille Mathieu vient juste de chanter au journal télévisé et je pense que nombreuses et nombreux sont les téléspectatrices et teurs qui on perdu un, voire deux tympans !

La haine est partout … Ségolène abandonne l’écotaxe sur le bord de la route en rase campagne, cet octroi des temps modernes que Serge Moati  confond avec la gabel … ce con !

Duflot n’en peut mais mèèèèèhhhh. La pauvre n’a aucune idée de l’ampleur du désastre écologique qui frappe le reste du monde, elle base toutes ses activités sur la loi de l’emmerdement maximum qu’elle est capable de causer chez nous sans se soucier d’autre chose que de ses fantasmes verdâtres comme son vomis.

 Chasse aux chômeurs qui ne cherchent pas le travail qui n’existe pas … vous pourriez faire un effort pour faire semblant …

Mais comme les chômeurs se montrent peu coopératifs, Valls et sa meute de hauts fonctionnaire va leur couper les vivres pour leur apprendre à vivre !

Ah ! Vous refusez de chercher le Graal sous prétexte qu’il n’existe pas … eh bien nous, gouvernement tout ce qu’il y a de plus officiel de la France méconnaissable, nous allons vous siffler vos indemnités pour en faire de la CMU de l’AME et de l’ersatz d’écotaxe ! Gnia !

 

Mais revenons à notre à propos … je veux parler de l’ébola qui a le mérite de tomber au bon moment pour transférer le stress du chômage vers un stress encore plus grand …. Celui de la mort !

L’ébola tue ! L’ébola se cache … on l’a vu ici, il est passé par là, il repassera … ici et là … ne croyez pas, braves con-citoyens que vous êtes à l’abri … OH QUE NENNI … il n’y a que 12 lits pour toute la France … les premiers arrivés seront les premiers soignés … dépêchez-vous de l’attraper si vous ne voulez pas finir comme les 65 millions restants qui n’auront aucun lieu pour les accueillir, eux et leur putain d’ébola !

Nous en sommes là, mes bien chères sœurs mes bien chers frères, cousines, cousins, tonton tontines et tata … pour calmer la colère et la fronde, rien de telle que la menace brandie à bout de bras d’un châtiment létal pour toutes celles et ceux qui n’acquiescent les conneries Hollandaises !

Allez, les 2 ou 3% des bons français qui applaudissent encore les fariboles et autres calembredaines du président poil aux ch’veux seront épargnés … parce qu’ils le valent bien !

 

Non mais … quand j’y repense …. Mireille Mathieu … quelle casserole !!!

 

Et  que je me déhanche et que je hoche du bonnet (ou que j’opine), que je gronde, que je menace, que je cède du terrain pour mieux revenir, que j’emploie des locutions latines à tort et à travers (savez-vous que pour la ministre très échologique – égologique- Ségolène Impériale « sine die » ne veut pas dire « sans date » mais « abandonné » ? fou, non ? !), que j’ergote, que je trépigne … Valls nous sort le grand JE … et Hollande n’est pas trop fâché que les projecteurs lui fassent enfin un peu d’ombre …

Alain Minc (qui n’est jamais très loin d’Attali … du moins dans la filouterie …) nous donne sa recette du bonheur (vous êtes priés de ne pas rire) … 1 point de TVA, augmentation des charges sociales salariales, baisses des retraites et augmentation significative de l’âge du départ en retraite … on se tient les côtes (de veau) !!!

Moi, je peux faire mieux ! Baisse de 10 points de la TVA, licenciement de tous les cumulards et de tous les fonctionnaires bouffons, suppression des retraites aux sénateurs et parlementaires, arrêt immédiat du nucléaire et retour à l’électricité au pédalo, suppression des patrons et de leurs actionnaires, retour au 24h de travail par mois, élimination définitive de la pauvreté et obligation de joie et de bonheur pour tous !

Merde, y’a pas que Minc et Attali qui ont le droit de dire n’importe quelle connerie.

 

 

Allez, sur ce, je vous quitte, j’ai un ébola qui frappe à la porte pour me vendre des tapis perçants comme la voix nasillarde de Mimi Mathieu !!!

 

 

France 60 millions d'habitants ... Chine + Inde 4 milliards ! L'écotaxe ...une larme dans les océans !

08/10/2014

Le monde change, évolue, se diversifie, réinvente, réorganise, redistribue cartes et claques … BB à poil !

 

 Reçu ce jour dans ma boîte mail :

 

Pour l'UFAL, la famille n’est pas un fait naturel, mais une construction sociale et symbolique. L’association Les Enfants d’Arc en Ciel défend et promeut la famille LGBTparentale.

 

Pour l’UFAL et tous les crétins qui y contribuent, la famille naturelle n’a aucune raison d’être, c’est un artifice creux et vain, une lubie, une lanterne pour attirer les imbéciles qui s’imaginent que la chair de leur chair vaut mieux que celle de l’étranger qui rôde autour de la maison car il fait plus partie, lui, de la famille que le bébé qui vient de sortir tout chaud et visqueux du ventre de sa maman.

Maman !

Buerk quel vilain mot !

Papa !

Buuuueeerrrrkkkkk !

Quel horrible cauchemar !

«  Ni père ni mère » comme disent les libres penseurs qui s’apitoient sur le sort sordide des pauvres arabes qui pratiquent le ramadan et s’en trouvent affaibli au point de réclamer de nouveaux congés payés exclusifs pour les lécheurs de tapis.

 

Ça ressemble à quoi une société qui se liquéfie dans des concepts vaseux comme la lise qui avale tout sans discrimination ni jugeote.

 

Ma mère n’a guère plus d’importance que n’importe quelle bonne femme apte à la procréation, je suis issu du néant tout comme mes parents et en conséquence je ne leur dois rien ils ne me sont redevables de rien. Le rien retourne ainsi au néant de nos consciences amorphes qui acceptent tout sans jamais rechigner du moment que ça vient de ceux qui détiennent le pouvoir de décider de ce qui nous convient et de ce qui ne nous sied pas.

 

L’UFAL est une association et à ce titre, elle perçoit d’importantes subventions publiques qui lui permettent de se payer des pubs propagandistes afin de développer ses thèses morbides.

La famille n’est qu’une « construction sociale et symbolique », un peu comme une association.  Un assemblage hétéroclite de personnes sans relation biologique, juste des étrangers qui vivent sous un même toit, partagent les mêmes repas, les mêmes loisirs mais sans qu’il y ait de raisons particulières à cela en dehors de la symbolique.

L’inceste n’est qu’une pure création morale qui tend à empêcher des individus sans relations d’avoir des rapports sexuels sans conséquences. Bien entendu, si ces copulations devaient déboucher sur une procréation non assistée médicalement (la nature est conne), il conviendrait, en raison des risques débiles congénitaux d’avorter le rejeton issu du néant sans qu’il y ait à y voir une quelconque allusion à la consanguinité hypothétiquement symbolique et sociale.

La Grèce antique n’avait rien compris à l’humanité. Ces gens là vivaient repliés sur eux-mêmes, en famille tout comme les hommes du néant-derthale ou de croc-magnon … Heureusement les penseurs de l’UFAL (Union des Fadas Abracadabrantesques Libidineux) et de la LGBT (Ligue Glauque des Barjos Tripatouilleurs) ont réunis leurs génies afin que disparaissent à jamais les stupides constructions sociales et symboliques qui tendent à empêcher l’égalité de tous dans le droit d’acheter des mômes qui n’appartiennent à personne, ni avant ni après et qui doivent pouvoir se marchander librement aussi bien sur leboncoin que vivastreet et d’autres et faire l’objet de saines enchères et de trocs car voyez-vous, nous ne sommes que de la marchandise commune et vulgaire.

Après tout, nous ne sommes qu’un assemblage de cellules, une construction biologique symbolique, ce sont les savants qui ont raison, nos sentiments, nos passions, nos attachements …. C’est rien, du vent, de la crotte de bique … la seule chose qui compte, ce sont les SYMBOLES chimiques qui décrivent mieux que tout ce que nous sommes : du h2o avec du carbone, un peu de sang et de sueur et une grosse dose de social symbolique !

Ne sommes-nous pas, d’ailleurs, interchangeables ?

C’est vrai, quoi, un poumon, c’est un poumon, un foie un foie et un cœur un organe qu’on peut donner et recevoir. Il faut y voir le signe intangible, indiscutable de notre universalité permutable. Certes, on n’a pas encore permuté les cerveaux … mais ce n’est qu’une question de temps … dans quelques années, un riche moche s’achètera le corps d’un pauvre beau et y transplantera son cerveau pour ne pas risquer d’adopter les symboliques des pauvres qui ne comprennent rien à la famille.

La mort, c’est quoi ? juste une construction sociale et symbolique, en fait, nous ne mourons pas puisqu’il reste une trace de notre passage dans les registres civils de la mairie, un livre qui tient le compte des allers retours de nos vies imbéciles de crétins symboliques.

Tout est symbole et ceux qui en doutent sont de dangereux impies qu’il convient d’excommunier au plus vite.

C’est vrai que sorti de France, les registres civils …. C’est pas vraiment universel. Mais ce sont ces idiots d’étrangers qui se fourrent le doigt dans l’œilleton ! Ces imbéciles vivent en familles pour résister tant bien que plus mal aux infortunes de leurs vies symboliques. Voilà ce qui les empêche d’évoluer !!!

Faire un gosse, ce n’est pas se créer des obligations ! Pas du tout, c’est juste un accident de parcours, un accroc au quotidien … il n’y a aucune raison de s’accrocher à ce bambin criard et affamé, d’autant qu’il y a tant de bons français qui n’attendent que ça de le récupérer pour le cocooner !

 

Et puis, si un jour il y en a trop … on pourra toujours en faire du pâté pour nourrir les chien-chiens des bons français qui savent si bien se libérer des viles contraintes sociales et symboliques.

18/09/2014

Hallucinantes hallucinations et visions hallucinatoires …. Valérie à poils de martre !

Deux incroyables reportages entraperçus hier soir au JT.

Une milliardaire Italienne s’est mis en tête de sauver les naufragés migrants de méditerrannée.

C’est bien pour sa pub, mais ensuite, qui nourrira, hébergera, paiera, soignera ces rescapés ?

Certainement pas cette milliardaire !

 

Le second nous montrait Hollande et Valls dans les salles dorées du palais de l’Élysée se gobergeant comme roi et prince dégustant du bout des doigts un expresso sur le perron face au parc arboré du palais.

Des images d’un autre temps, des images confortant l’immense dédain que ces minable farauds portent au peuple #illettré et #sansdents.

 

 


17/09/2014

La rentrée inculturelle télévisuelle aura-t-elle raison de notre inculture ? Mergault à poils de chameau !

En cette rentrée 2014, après les reprises (de chaussettes) des émissions incultes de Patric c’est bastia et les JT dépliants touristiques, on sent un sang neuf dans l'émission inculte du démiurge noctambule quoique non nyctalope Roux Pieds, des invités surprenants et inhabituels à ses côtés,  des croqueniqueurs plein d'allants, de mordants (car ils ont les dents longues, eux, pas comme ces piètres "#sansdents" pitoyables et fauchés!).

Bref, un renouveau qui fait chaud aux doigts d'pieds et qui permet d'aller se coucher beaucoup plus tôt que d'habitude ... Rien que du "good" !

La nouvelle croqueniqueuse, elle est charmante, vous ne trouvez pas ? Elle est si intelligente et cultivée, comment peut-elle savoir autant de jolies choses tout en restant si jeune ? le maquillage ? les produits de beauté ? un masque au concombre tous les matins ?

On n'en saura pas plus .... il faut bien conserver une part de mystère à cette émission "grunchy" !

Mergault égale à elle même ! Comment pourrait-il en être et le néant ?

Roux Pieds lui a écrit une nouvelle pièce en collaboration avec la vieille bigote ... euh .... Sarraute et le vieux bouc ... euh ... Ah ... je l'ai sur le bout de la bite d'amarrage ... Ben ... Ben ... Ah merde ! Ah oui ! Bénchouchou. En plus, le psy Mille airs a mis son grain de poivre dans l'bitounio à gripper l'bouzin et ça va nous donner un texte et pissé à souhaits !

Roux Pieds sait s’entourer ! Mille airs, Sarraute, Bénchouchou, Mégault, Bédosse … avec tous ces enfants d’Abraham, on aurait mauvaise presse de rechigner, on se sentirait en pâle estime de nous mêmes, occupés à critiquer l’incritiquable !

Ah non ! j'vous jure, cette bande là (enfin ... quand ça peut) … toute la culture de la France réunie dans quelques têtes (de bi… oups … pardon ! … de noeuds) ! Nous devons nous réjouir de pouvoir profiter de ces immenses ingénies qui nous incultent tout leur insavoir avec tant de généropilosité !

 

 

Allez ! c’est pas que j’m’ennuie, mais j’ai tout Au Frais à relire pour entretenir ma paranoïa qui a tendance à s’avachir après cinq minutes de Roux Pieds !

 

51ZFZ0gRhwL._AA278_PIkin4,BottomRight,-51,22_AA300_SH20_OU08_.jpg

08/08/2014

Retour vers le futur ... ou ... comment la haute finance place ses pions l'air de rien petit à petit ...

Je reviens sur le passé qui explique un peu de notre avenir ...

 

Le Traité Transtlantique (TAFTA) est une opération sournoise dont on ne connaît pas encore tous les aboutissements futurs mais qu'on réalise mieux en se tournant vers le passé !

 

 

19/10/2010

Braves gens, résignez-vous, les banques sont plus fortes que nous tous réunis … la preuve !

  

Source : NetIris

Adoption définitive du projet de loi de régulation bancaire et financière

 

L'AMF disposera désormais d'un pouvoir de transaction. Toutefois, la procédure de transaction est exclue dans les cas les plus graves (tels que les abus de marché et la diffusion d'une fausse information lors d'une offre au public de titres financiers), et elle ne concerne pas les infrastructures de marché. Les décisions liées à la composition administrative peuvent être portées devant le juge judiciaire selon les voies de recours normales.

  

Quand on vous le dit :

Sans justice, pas d’injustice !

Les banques échappent à la justice ordinaire et tout comme Chirac en son temps, peuvent faire négoce de leurs responsabilités payées par le  stupide contribuable.

 

N.B. : avec le recul : 2014, on s’aperçoit que cette loi prépare le terrain du Traité Transatlantique (TAFTA) qui prévoit la possibilité d’échapper aux juridictions nationales pour les trusts. Voir également disposition sur les « trusts » : Objectif et intérêt de la fiducie 

 

Au jour le jour, les manœuvres nous échappent mais dans le temps on finit par les comprendre.

 

 

En passant et sans transition ... vous regardez les infos à la télé ?

La famille Duraton passe de bonnes vacances en canoé cayak, mme Dugenou s'est fait une entorse à l'anus et le père Dupanloup va de la voile et de la vapeur ...  on croit rêver !

29/07/2014

Elections européennes ... la grande, la très grande peine !

Rappelez-vous 2009 !

 

 

 

Nombre

% Inscrits

% Votants

Inscrits

44 282 823

 

 

Abstentions

26 290 662

59,37

 

Votants

17 992 161

40,63

 

Blancs ou nuls

773 547

1,75

4,30

Exprimés

17 218 614

38,88

95,70

 

 

Et voici 2014 :

http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Euro...

 

 

23 mai 2014

Nombre

% Inscrits

% Votants

Inscrits

46 544 712

   

Abstentions

26 796 819

57,57

 

Votants

19 747 893

42,43

 

Blancs

546 601

1,17

2,77

Nuls

245 531

0,53

1,24

Exprimés

18 955 761

40,73

95,99

27/07/2014

Mais qui veut la mort du « Programme du Conseil national de la Résistance » ? (souvent abrégé en Programme du CNR)

 

 

Dans un article du Canard Enchaîné du 16 juillet 2014, sous la plume de Jean-Luc Porquet, un article intitulé : «  San Antonio se serre la ceinture  » se termine par la conclusion suivant :

« Une fois liquidé le régime qui permet aux intermittents de bénéficier de la solidarité, il sera facile de passer aux autres ( ?). Comme le revendiquait franchement en 2007, un des idéologues du MEDEF, Denis Kessler, ‘Il s’agit de défaire méthodiquement le programme du Cnseil National de la Résistance », qui après guerre a instauré, entre autres, la retraite par répartition et la Sécu …’

A remplacer, évidemment par les fonds de pensions et les mutuelles privées.

Patience, ça viendra … »    

 

Mais …. Que contient ce programme du CNR ?

Sources :

wikipedia

Wikisource

Comité Valmy

Rien ne vous empêche d’en chercher d’autres …

 

Voici les points qui me semblent essentiels à la cohésion et à la force de la Nation Républicaine et Laïque  et le statut actuel de ces points :

 

·        26 août et 30 septembre 1944 organisation de la presse, interdiction des concentrations39 ;

À noter qu’en 44 il n’y avait pas la télé. Dassault, Hersant, Arnault, Bouygues … la presse et la télé sont entre les mains de groupes financiers qui manipulent l’opinion publique.

 

·        13 décembre 1944, institution des Houillères du Nord-Pas-de-Calais ;

Arcilor, Snecma, Sagem, Altom, Alcatel, Rhone Poulenc… etc … Les grands groupes industriels se délitent les uns après les autres s’expatriant vers des pays à la main d’œuvre bon marché et aux conditions fiscales plus avantageuses. Rien n’é été fait par les gouvernements successifs pour les retenir. La nationalisation n’a pas été appliquée sous le motif de la crainte de voir les capitaux s’enfuir … il fallait les laisser fuir et garder les industries. C’est trop tard.

Certains conseillés lobbyistes ont conseillé aux gouvernants de miser sur des technologies nouvelles et le tourisme et d’abandonner les laborieuses industries et leurs brevets à des pays moins évolués. Malheur ! il fallait les fondations pour construire de nouveaux édifices … la technologie nous échappe … nous sommes démunis et de plus en plus à la merci de Nations guerrières hégémoniques.

Cet abandon de nos outils de production a entraîné le chômage de masse et la chute vertigineuse de nos exportations, nous rendant encore plus fragile et vulnérable.

Le tourisme fait travailler de la main d’œuvre étrangère de bas niveau et ne remplacera jamais les emplois industriels.

Les directives européennes du type Bolkestein ont permis à des entreprises de pays européens sous évolués sur le plan social de venir voler les chantiers au nez et à la barbe des entreprises françaises du bâtiment astreintes à des charges sociales bien plus lourdes.

L’europe refusant systématiquement l’unification des règles sociales et fiscales mais imposant la libre circulation des biens, des personnes et des entreprises crée un déséquilibre qui entraîne tout le monde vers le bas.

Pis encore, les traités en cours de signature vont détruire la juridiction française pour la remplacer par des sociétés privées de conciliation / négociation qui passeront au dessus des Nations pour le règlement des litiges de droit commercial et social. C’est l’établissement de la charia et de la torah avant l’heure. Tous les conflits feront l’objet, entre les sociétés, de règlement financiers qui débouteront systématiquement les salariés en les spoliant de leurs droits. L’avenir de l’être humain est engagé dans une ère d’esclavagisme, d’un retour au XVIIIème siècle.

 

·        18 décembre 1944, contrôle de l'État sur la ,marine marchande ;

Il ne reste rien de ce contrôle excepté les coûts considérables engendrés par la surveillance des eaux territoriales et des navires marchands qui dégazent près de nos côtes ou naviguent sous pavillon de complaisance en se foutant des normes de sécurité et anti-pollution. Mais de moins en moins de contrôles sont effectués en amont.

À noter que le CNR ne parle pas de la pêche que le parlement européen et la commission des lobbyistes ont rendue exsangue en multipliant les interdictions et les quotas qui pour certains sont positifs et pour d’autres anticoncurrentiels dans la mesure où il n’y a pas réciprocité.

 

·        30 décembre 1944, relèvement des cotisations de la sécurité sociale30 ;

Ça … pour augmenter, ça augmente … mais les prestations, elles, ne cessent d’être rognées afin de financer les rémunérations exorbitantes des pontes de la médecine et l’industrie pharmaceutique particulièrement gourmande. À noter que l’indsutrie pharmaceutique a entamé sa conversion et sa délocalisation, elle aussi, vers des lieux plus propices à des marges supérieures pour des prestations inférieures et des contrôles moins tatillons sur la composition des médocs !

 

·        16 janvier 1945, nationalisation des Usines Renault avec confiscation des biens de Louis Renault ;

Que reste-t-il de nos usines Renault Citroën et PSA ? Nous sommes en phase d’anglicisation. L’Angleterre a laissé mourir son industrie automobile alors que les États-Unis ont relancé avec succès les marques comme Ford et Chrysler … Nous, nous laissons nos industriels se délocaliser en Chine où le potentiel commercial est dix fois supérieur à celui de la France, les chinois exigeant que pour s’implanter chez eux, les industriels leur abandonnent leurs brevets. Nous perdons et nos industries (emplois et chiffres d’affaires) et nos savoirs faire.

Mais ces industries n’auraient jamais existées sans le programme du Conseil de la Résistance, c’est-à-dire sans la France. Cette trahison illustre parfaitement la réalité désastreuse de la politique aveugle qui nous conduit vers la ruine : L’ensemble des citoyens paient et nos gouvernants revendent aux potentats le bien commun pour une bouchée de pain. Ainsi s’enrichissent les riches et sont appauvris les pauvres.  

 

·        22 février 1945, institution des comités d'entreprise ;

Le parlement et la commission européenne sont à l’œuvre pour revenir sur cet autre acquis.

Il faut dire que le MEDEF à commencer par noyauter et corrompre les syndicats par l’argent. Les permanents et les représentants syndicaux ne demandaient que ça : se faire arroser pour, en échange, temporiser et étouffer les mouvements sociaux.

La CGT toute puissante a réussi à imposer le silence sur ses financements occultes et les détournements financiers de son appareil. Pour combien de temps ?

En attendant, les syndicats sont à la merci du patronat et du gouvernement, ils ne fonctionnent que grâce aux subventions, les adhérents ayant fui le navire.

À l’EDF, par exemple, qui n’a pas sa carte n’a pas droit aux avantages liés au CE. À la main mise des patrons s’est substitué le dictat du syndicat ! C’est la foire d’empoigne, le chantage et le racket !

Et le MEDEF se marre !

 

·        29 mai 1945, transfert à l'État des actions de la société Gnome et Rhône ;

·        Ce qui allait devenir la SNECMA et qui allait être bradé aux américains pour devenir AIRCEL puis SAFRAN … Times are changing, nos sauveurs pensent d’abord à se sauver eux-mêmes !

 

·        26 juin 1945, transfert à l'État des actions des compagnies Air France et Air Bleu ;

On sait tous qu’Air France est régulièrement renfloué par l’Etat et que toute privatisation entraînerait la faillite de la compagnie et sa renaissance sous forme de low cost.

 

 

·        4 octobre 1945, ordonnance de base de la Sécurité sociale ;

Bon ! Ce serait trop long de tout dire mais il est certain que la Sécu sert surtout à enrichir les laboratoires pharmaceutiques. Les récents scandales (qui n’ont jamais cessés) en particulier concernant les laboratoires Servier dont le PDG fut un ami personnel de François Mitterrand démontre comment les laboratoires interviennent auprès des autorités médicales ou les noyautent pour obtenir tout un tas de dérogations et d’avantages leur permettant de vivre très grassement sur la bête !

La Sécu nous coûte de plus en plus cher et rembourse de moins en moins. Par contre, elle est gratuite pour les étrangers qui ne manquent pas de venir se faire soigner gratos dans nos hôpitaux privés qui ferment les uns après les autres.

Là encore, l’idée est plus que jamais la privatisation et l’isolement des malades face aux cliniques privées.

Il faut pourtant rappeler qu’avant la Sécu, les médecins étaient en nombre très insuffisants, mal formés et pour certains très mal payés … c’est la Sécu et la solidarité qui a permis à la médecine de se développer. Si, demain, les médecins et les chirurgiens n’ont plus que les riches à soigner, ils déchanteront vite face à la pénurie de clientèle. On reviendra au début du XXème siècle !

 

·        17 octobre 1945, statut du fermage et du métayage.

Tout cela a été depuis longtemps balayé par la commission européenne et la PAC (Politique Agricole Commune).

Les statuts de fermage et de métayage existent toujours, mais ils ne représentent plus qu’une portion congrue de notre monde agricole et tendent à disparaître.

J’ai eu l’occasion de développer un logiciel de gestion de métayage et de fermage pour le compte d’Olivetti en 1990, c’était très laborieux pour l’imposer aux gestionnaires habitués à leurs méthodes ancestrales !

 

·        21 février 1946, rétablissement de la loi des quarante heures ;

Mêmes levées de boucliers et combat du MEDEF contre cette loi issue de l’occupation et qui grevait les bénéfices des actionnaires que le combat mené aujourd’hui par les mêmes contre les 35h.

Conséquence directe de la crise savamment organisée par les lobbyistes, le MEDEF assène sa liturgie capitaliste et affirme avec péremption que  la France a besoin d’une réindustrialisassions passant par l’abandon des 35h et l’assouplissement des règles sociales et fiscales afin de s’aligner sur la concurrence internationale. Ces arguties ne visent qu’à une chose, enfoncer le pal encore plus profond, jusqu’à ce que la faillite soit irréversible. Le président du gouvernement social libéral donne donc quitus au MEDEF et lui accorde cinquante milliards qui feront le plus grand plaisir aux actionnaires.

 

 

·        28 mars 1946, vote de la loi sur la nationalisation de l'électricité et du gaz ;

Ça, c’est un très gros gâteau qui a été en grande partie abandonné au privé comme plus tard les autoroutes don la construction fut payée par nos impôts et les bénéfices livrés aux sociétés privées.

 

·        24 avril 1946, nationalisation des grandes compagnies d'assurances ;

Maintenant, on a des sociétés privées qui font la loi et se consultent pour pratiquer une farouche anti concurrence leur permettant d’imposer des tarifs exorbitants et injustifiés ! Rémunération du capital oblige, alors qu’à l’origine, tout a été payé par nos impôts !

 

·        25 avril, extension du nombre et des attributions des comités d'entreprises ;

Voir ci-dessus.

 

·        26 avril 1946, généralisation de la Sécurité sociale incluant la Retraite des vieux.

AH !!!!!! La retraite … je vous renvoie vers ma chronique du 1er février 2010 : « Histoire de retraite »

Il est certain que les centaines de milliards que gèrent les caisses de retraite par répartition intéressent au plus haut point les fonds de pension américain qui travaillent inlassablement dans l’ombre aux moyens petits ou grands de mettre main basse sur ce pactole !

Comme dit Jean-Luc Porquet :

 

 « Patience, ça viendra … »   

24/07/2014

Dans la série la vie des bêtes, les fourmis … à poils, à fourrures ou tout nu !

 

Avez-vous jamais observé les fourmis ?

Ces petits insectes sont merveilleux.

Ils communiquent par des antennes qu’ils ont sur leur tête et par des phéromones qu’ils lâchent par le cul.

Ils circulent en bandes mais parfois on peut voir un éclaireur cherchant une source de nourriture susceptible de plaire au plus grand nombre.

Si un de ces prospecteurs découvre un filon, il revient vers la fourmilière en laissant des traces derrières lui pour retrouver son chemin (ils ont dû lire Perrault) … et indique aux copains et aux copines les caractéristiques exactes du trésor en poids, dimensions, qualités nutritionnelles, volume … etc …

Le chef d’équipe détermine, à partir de ces données le nombre d’ouvrières (les femelles sont plus courageuses que les mâles) qu’il faut dépêcher sur place et la colonne se met en branle.

Parfois, les butins sont convoités par plusieurs tribus ce qui engendrent nécessairement des guerres tribales faisant intervenir des guerriers redoutables avec leurs grosses pinces devant leur bouche. Il y a des morts mais, chose surprenante, aucun cadavre ne sera abandonné sur place, tous les corps seront ramenés à la fourmilière pour être recyclés. La fourmi, c’est bien connu depuis qu’un entomologiste du nom de La Fontaine l’a découvert est économe. Elle est même plus que ça, elle ne laisse rien se perdre.

La fourmi passe une grande partie de son temps dans des galeries qu’elle creuse à même le sol, sans étais, sans piliers. C’est là qu’elle se repose mais sans jamais dormir au cas où l’ennemi viendrait à attaquer et c’est là qu’elle engrange les provisions issues de ses rapines et qui sont convoitées par les tribus ennemis. On parle volontiers de guerres tribales.

C’est assez incompréhensible pour nous les humains que des espèces identiques en tous points puissent se livrer des guerres fratricides pour quelques lambeaux de galeries !

 

 

Mais que voulez-vous, nous vivons une humanité de merde !

BtT1oerIcAAUJgj.jpg

 

 

23/07/2014

La vie de nos amies les bêtes enrichi notre conscience et notre intelligence. À poil à plumes et en écailles.

J’aime bien les documentaires animaliers, ils sont toujours pleins d’enseignements.

Tenez, les poissons chats, par exemple, ces hideux animaux qui vivent aux fonds des eaux opaques et se nourrissent de vermines, de cadavres en décomposition laissés par les crocodiles délicats qui ne consomment pas la chair trop putride.

Ces poissons là vivent et se développent sans trop de désagréments tant que les eaux sont hautes à la saison des pluies.

Ils parcourent les fonds, leur bouche suceuse fouissant la vase, les moustaches en bataille, tactiles et graciles, détectant à tâtons les mets qu’ils affectionnent.

Ils grossissent, font de la graisse et fraient  puis pondent dans la vase qui bientôt redeviendra terre sèche et craquelée.  

Les œufs résisteront jusqu’aux prochaines pluies.

Mais en attendant, voilà nos poissons chats, poussés par la sécheresse et le tarissement, entassés pêle-mêle dans un trou d’eau qui s’évapore un peu plus chaque jour.

Si on voulait faire un bon mot, on dirait qu’ils s’entassent comme des sardines.

Mais pour eux ce n’est pas drôle.

Frétillants comme des brèles pour se faire de la place ils deviennent des proies faciles pour tous les prédateurs qui s’en repaissent.

Les crocodiles et les horribles  marabouts (d’ficelle) les dévorent sans cérémonies et quand ils sont repus et qu’il n’y a plus d’eau, les poissons desséchés forment une masse noire qui nourrira la terre en azote et minéraux.

C’est pas marrant la vie du poisson chat.

Être entassés, les uns par-dessus les autres, sans échappatoires, sans autre lieu où aller et se retrouver à la merci des prédateurs sans pitié, voilà la vie affreuse des poissons chats hideux.

 

OOOOOOHHHH ne voyez là aucune métaphore illustrant un comportement quelconque humain … non, les hommes ne mangent pas de ce pain là ! Les hommes sont, certes cruels, mais jamais ils ne massacreraient leurs prochains entassés dans la nasse comme des sardines.