13.02.2008

Paul et Mike au sujet de l’art contemporain sur un autre site :

<>L'histoire de l'Art s'est brusquement figée depuis l'émergence de l'Art moderne et auto-détruite aux premiers vagissements   de l'Art contemporain ?

Qui ne respecterait plus aucunes règles ?

Il a les siennes propres qui valent, pourquoi pas, celles qu'on lui reproche de ne pas suivre.

 

Il ne faut pas confondre l'art et le business.

 

Le business consiste à utiliser l'image de marque de l'art pour en tirer profit pour les modernes et à utiliser la renommée (la construire si nécessaire) des artistes décédés pour faire monter leurs côtes et prendre à chaque passage une commission substantielle pendant que les spéculateurs sont ravis de leur coup.

Le business est le domaine du vendeur.

 

L’art consiste à exprimer la perception qu'on a de ce qui nous entoure et de ce qui nous habite.

En cela l'art a ses limites .... qu'on peut toujours chercher à repousser .... mais qui se heurte aux ressources de l'existant.

 

Lorsqu’un artiste confie son travail à un vendeur, il éprouve de nombreux sentiments contradictoires.

S'il est vendu, d'autres et s'il fait chou blanc, d'autres encore.

 

Les règles ?

Quelles règles ?

 

Il y en a, à ma connaissance, de deux types :

 

Les règles qui s'imposent : gras sur maigre. L'enfreindre, c'est s'exposer à l'échec inéluctable dans le temps.

 

Les règles que l'on s'impose : mettre du vert dans le rouge pour faire les ombres .... on peut tout aussi bien utiliser du violet, du noir, du terre brûlée .... tout dépend du respect qu'on éprouve pour les règles et de l'intérêt qu'on trouve à les respecter.

 

Mais les règles ne sont rien sans la technique.

Comment faire du gras sur du maigre si on ne comprend pas comment faire.

Comment réussir un glacis si on ne connaît pas les propriétés chimiques et mécaniques des liants et des différents pigments (les familles de pigment ne réagissent pas toutes de la même façon !)

 

Confronté à cet obstacle intellectuel et culturel de la compétence technique, l'artiste bidon va prétendre qu'il peut très bien se passer de cette base de connaissances et faire mieux avec moins de moyens.

 

Il se cantonnera dans l'utilisation de matériaux prêts à l'emploi et remplacera le savoir faire par du savoir baratiner ...... on tend vers le néant ! et on appelle ça "l'art contemporain", c'est à dire qui ressemble à monsieur tout le monde .... inculte et insipide.

Cette connivence d'ignorance fait que l'artiste ignare trouve son public imbécile qui n'a pas, non plus, à faire l'effort de comprendre comment se fait une oeuvre d'art et a, ainsi, l'impression de participer à l'élaboration de l'art contemporain ....

D’ailleurs, il y est souvent directement convié : dans ce tableau c'est ce que VOUS voyez qui compte !!!!

 

Et comme la masse prétend toujours diriger l'ensemble, il n'y a aucun moyen de lui faire entendre raison ....

 

Du coup, l'art, le vrai (comme la littérature, la musique, la sculpture ....) se retrouve confiné dans des lieux boudés par le grand public. Mais même souterrain, l'art n'est pas mort ... il n'a pas disparu .... il est invisible car non reconnu !

 

Quelques îlots, parfois, trouvent un certain public, une clientèle, comme le trompe l'oeil, par exemple, qui est assez bien côté .... le public peut se l'approprier puisqu'il peut juger sur ce qu'il voit sans avoir à se soucier des techniques mises en oeuvre pour sa réalisation.

 

On touche là à une autre tricherie de l'art contemporain qui cherche à détourner les critères de définition de l'art intrinsèque.

L'art contemporain prétend se passer du jugement du public en le culpabilisant sur son incapacité à comprendre.

 

Qu'est-ce que l'art si le public n'en veut pas ! ?

 

Heureusement, il y a les petits copains bien placés dans les ministères qui détournent les fonds publics pour alimenter les artistes contemporains qui n'ont plus qu'a se laisser gaver, le cul sur leur chaise et les doigts dans le nez.

 

Le plus drôle, c'est que c'est d'une absolue notoriété .... et que personne n'ose se dresser contre cette supercherie. La dénoncer, oui, mais la combattre ....  !

 

L’art contemporain n’est pas en concurrence avec l’art, ce n’est qu’une parenthèse créée par les puissances de l’argent et de la bêtise ….

 

Si le marché de l'art financé par les emplettes du grand public reste exsangue, il suffit, malgré tout à sa survie ... 

 

Tel le chryséléphantin, il ne disparaîtra pas car il procède de l’éternel esthétisme.

05.02.2008

Le mécénat, le mariage de la chèvre et du loup !!!!!

Qu'est-ce qu'un mécène ?

 


 

Au Moyen-Âge et jusqu'au vingtième siècle, les mécènes étaient des gens d'église, oui, enfin, des cardinaux, des évêques, des ch'sais pas quoi j'y connais que pouic en bondieuseries;  puis de riches marchands, des nobles, des rois .... toujours des personnes fortunées qui souhaitaient se voir en peinture bien mis de leur personne et le visage lisse et aimable.

 

Aujourd'hui, les deux mécènes français sont Pinault et Arnaud qui rivalisent à celui qui aura la plus belle collection de croûtes hideuses mais coûteuses.

Pinault, propriétaire désintéressé de Christies Londres acquiert également des œuvres de jeunes inconnus sans talent dont il propulse la côte aux cimes alapurnesques des valeurs sûres de la peinture au rouleau compresseur.

 

Le dico nous dit :

 Personne fortunée qui, par goût des arts, aide les écrivains, les artistes. Þ bienfaiteur, protecteur. « Soyez mon Mécène ! Protégez les arts ! » (Flaubert).  

à Par ext. Personne physique ou morale qui apporte un soutien matériel, sans contrepartie directe, à une œuvre ou à une personne pour l'exercice d'activités présentant un intérêt général.

 

Comme tant d’autres concepts, le mécénat est galvaudé.

Le goût des mécènes n’a jamais été celui des arts mais celui de leur personne ou de leur porte-monnaie car un type comme Pinault quand il achète un tableau pourave  à 100.000 commence par en faire un avoir fiscal sur l’ISF (au titre du mécénat), en France, et va le revendre 1 000 000 à Londres dans son magasin.

Pinault mécène ?

Oui, et moi, je suis prêtre à Djakarta !!!!

 

Et notre bon président heureux en amour comme aux jeux en est un autre (mécène), en promettant à Gandranges d’aider les povs métallos à sauver leur savoir faire et leur gagne-pain, il rentre dans la catégorie des personnes physiques qui apportent un soutien matériel, sans contrepartie directe, à une personne pour l'exercice d'activités présentant un intérêt général, à nous de trouver la personne en question !

Quant à la contrepartie …..  n’y a-t-il pas des élections qui approchent ????

Not' bon président s’est encore mis le doigt dans l’œil !!!  les indiens n’élisent pas les maires  ….. alors pourquoi leur faire tant de beaux cadeaux ?

 

 

11.12.2007

Caveyrac et la MDA ..... association de bienfaiteurs ??? .... improbable !

 

 

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Bonjour les amis,

 

J’ai reçu cet e-mail de monsieur Caveyrac :

A tous les artistes,

Nous préparons une importante opération visant à alerter les Pouvoirs Publics
sur l'urgence de prendre des dispositions favorisant la relance du marché
de l'art pour les artistes vivants.

Nous avons pour cela besoin de votre concours :


Un projet a été initié par la Maison des Artistes et relayé par la revue Artension
dans le cadre d'une réunion préliminaire qui s'est tenue au Sénat début 2007.

Des réunions importantes attendent Rémy Aron et les responsables de la
Maison des Artistes dans les prochaines semaines pour défendre ce projet…….  La suite n’a rien d’intéressant !

Nb : La MAD prétend réunir plus de 15000 adhérents

       La profession de foi de la MDA est là : http://www.artension.fr/projetmda.pdf

       Il y a 2 MDA : une association officielle chargée de collecter les charges sociales des artistes et une association loi 1901 sans aucune légitimité autre que d’être une association comme les autres.

 

Les troupes du président (poils aux dents) Aron ne sont pas tous des 'artistes' .... il y a plus de 'gogos' que d'artistes ! car, justement, ils ont été recrutés fallacieusement, en les piégeant par le nom de l'assoc 'MDA' qui n'est pas l'organisme recommandé pour l'enregistrement des artistes à l'URSSAF !

 

C'est justement, ce mic-mac qu'il entretient que je vilipende car je n'aime pas être grugé !

 

J'ai discuté plus d'une heure avec monsieur Aron au téléphone il y a quelques mois ..... il en est ressorti que les artistes ne l'intéresse pas autant que la position d'hégémonie qu'il cherche à établir à son profit ! Il croit ou aimerait faire croire que son assoc est la seule qui compte.

voyons, est-ce qu'une personne sincère et altruiste mélangerait les affaires de la MDA assoc avec les affaires de Caveyrac ? C’est un peu le mariage de la carpe et du bouc !

 

Tu penses, Ys (*), que la défiscalisation favorisera les petits …. Moi je dis que ce n’est absolument pas certain ….. il se peut même que ce soit le contraire ! car si la défiscalisation s’applique sans discernement, ce sont, bien au contraire, les artistes les plus côtés qui en bénéficieront ….. lois du marché obligent !

 

Je ne discute pas ses idées politiques, car je pense que tout un chacun doit avoir le droit de défendre avec force ses convictions, fussent-elles contraires aux miennes. Je trouve, d'ailleurs que cette attaque n'est pas à mettre au crédit de ceux qui la font.

 

Par contre, Aron défend une idéologie artistique. Il préconise le retour à des valeurs que j'apprécie, le goût du dessin et du travail honnête. Mais je ne le suis pas lorsqu'il prétend ériger ces valeurs en valeurs uniques. Toutes les formes d'art sont respectables (si ça plaît ou si ça correspond à un besoin) et je lui ferai donc le même reproche qu'à ceux qui l'attaquent pour ses convictions politiques : tout le monde doit pouvoir défendre ses propres valeurs. Dans les adhérents à la MDA, combien d'abstraitistes ? il semble les rejeter (mais s'ils ne le savent pas, ils passent pour des couillons parce qu’ils paient une cotisation pour rien !).

 

je dis, moi, qu'il y a beaucoup, beaucoup trop d'opacité dans tout ceci et que je n'aime pas ce qui n'est pas transparent car on sait que la première loi des filous c'est l'hypocrisie !

 

bon ! je dis pas qu'Aron ou Caveyrac sont des filous, je dis qu'ils manquent de transparence dans leur démarche.

 

bien ! je passe donc à la profession de foi de la MDA.

 

Quand Bernheim dit :

« il y a quelque chose de choquant à ce que le plus grand nombre des artistes soit exclu de la manne publique  sur des critères de choix esthétiques parfaitement surdéterminés par une sorte de doxa dominante. »

Je suis d’accord avec lui. Mais quand tu sais que son objectif est de substituer à cette doxa une autre : la sienne, tu ne peux d’empêcher de penser : bonnet blanc et blanc bonnet !!!!!

 

 

Aron, lui, ne manque pas de culot !

« R.A. : Oui, le vrai enjeu, c’est bien la démocratisation, en partant de cette idée que c’est  toujours du libre jeu démocratique que naît la bonne reconnaissance des valeurs de toutes sortes, qu’elles soient humaines ou artistiques, et jamais des systèmes hégémoniques qui se  sont tous historiquement plantés en voulant imposer leurs critères d’évaluation. »

Il prêche le ‘faites ce que je dis, pas ce que je fais !’

 

Aron, toujours lui, proclame :

« R.A. : Et bien, cette loi de défiscalisation va entraîner notamment – non pas par coercition,  mais par incitation – la diminution, voire la suppression du travail au noir. D’avantage  d’artistes vont se déclarer professionnellement et participer à la solidarité nationale et cela va faire rentrer de l’argent non seulement dans les caisses de la sécu mais aussi dans celles du  fisc. »

Ah oui !!!!! Tiens donc ? mais c’est vraiment miraculeux !!!!! pourquoi personne n’y a-t-il pensé avant ? …. Au fait ! euh ! ça marche comment ? parce qu’affirmer de telles sornettes sans les démontrer, ça a un nom : démagogie !

 

Enfin, monsieur Aron nous livre le fond du fond de sa pensée :

« L’un des éléments important de notre réflexion est la prise en compte du chiffre noir du marché de l’Art que, par définition, nous ne connaissons pas, mais qui est certainement très  important. Certaines études ont évoqué le chiffre de cent mille artistes dans le domaine des arts  plastiques, si l’on met à part les graphistes, c’est trois à quatre fois plus que le nombre d’inscrits à la Maison des Artistes. Lorsque je parle de chiffre noir du marché je pense  notamment au chiffre généré par ce que les artistes appellent, «la concurrence déloyale des  mateurs», qui est une forme de travail au noir. L’introduction de mesures de défiscalisation  générera nécessairement une transparence qui contribuera à réduire considérablement ce  marché  parallèle et à produire des recettes qui échappent actuellement à la solidarité nationale. De  même  que les procédures d’agrément, liées à la défiscalisation, permettront de consolider la situation des galeries qui, à côté des nouveaux moyens de commercialisation, continuent de faire un  travail essentiel pour de nombreux artistes. C’est aussi un moyen de reconsidérer la relation artiste-galerie. »

Aron se fait des idées !

Il pense que les amateurs représentent un marché plus important que les professionnels, mais il se goure gravement et je le lui avais expliqué en long en large et en travers au téléphone, mais il est tenu par Bernheim dont c’est le combat de sa vie !

Ces braves gens pensent qu’en bloquant les amateurs, ils en feront des professionnels et que ceux-ci paieront des cotisations à leur association et à la sécu …. Mais c’est du délire à l’état pur et ils le savent et continuent de tenir ce discours d’un autre âge mais qui peut …. à terme …. tuer toutes formes d’expression artistique en France car si on tue les amateurs ….. on tue le vivier de talents !

Existe-t-il un seul artiste qui soit devenu professionnel du jour au lendemain ? même ceux qui sortent des écoles ont besoin d’un certain temps avant de se sentir bien dans leur métier ! on leur donne des bourses pour qu’ils puissent survivre.

 

Si Van Gogh revenait sur terre, il se verrait contraint de payer des cotisations pour avoir le droit d’exerce son art ! Car c’est l’objectif réel du duo en question : interdire toute forme d’art qui n’est pas officiellement reconnue par la MDA !!!!!!  alors, quand on parle d’hégémonie, on peut dire qu’ils en connaissent un rayon en la matière !!!!

 

Et pourquoi ne pas interdire, pendant qu'on y est, le droit de chanter dans la rue ou chez soi sans être inscrit à la SACEM ?

 

le droit de lire ou d'écrire sans être inscrit à l'agessa ....ou l’adepa ... ou …. Je n’sais quoi ?????????

Oui, la mode est à l'interdiction !

Interdit de boire, de fumer, de dire des gros mots, de cracher sur la tête de son voisin .....

 

Quoi ? cent misérables euros de vente de tableaux par des amateurs mettraient en cause l’équilibre des retraites des artistes ??????  Comment peut-on dire pareille ânerie !!!!!!

 

Par contre,  cette jeune artiste qui sent qu’elle a quelque chose à donner devrait se résigner à faire des ménages parce qu’elle n’aurait aucun droit à exposer ses toiles tant qu’elles ne sont pas officialisées par la MDA assoc !!!!!!!!!!!!!!!!

 

Et ne parlons pas des tags ! encore que ….. si on ne donne aucun moyen à l’artiste de s’exprimer, il lui reste les murs des cités ! C’est marrant, ça,  mais Bernheim et Aron n’en parle jamais de ceux là , de ces exclus au droit de peindre ! pourtant, eux, ils coûtent des milliers de fois plus cher à la collectivité que les quelques artistes qui vendent une toile par an sans être déclarés !!!! nettoyer les murs d’une ville revient à des centaine de milliers d’euros ….. il suffirait de mettre des panneaux à la disposition de ces artistes pour économiser de quoi alimenter le fisc ! mais ! attention, les tags, ça ne correspond pas aux choix artistiques de la MDA assoc !

 

 

Plus loin, Artension pose la question choc :

« Ar. : Et les artistes, les galeristes, y croient- ils ? Vont- ils se mobiliser pour obtenir cette loi ? »

Là, c’est le comble du comble. Je ne sais pas si des galeristes lisent les messages, mais je leur pose la question : « souhaitez-vous que l’état se mêle de votre gestion ? »

Les galeristes sont des commerçants qui gagnent très bien leur vie (ou disparaissent – lois du marché).

Le commerce, c’est la libre concurrence prônée par le gouvernement …. Alors pitié, laissez les galeries faire leur business et les moutons n’auront pas de caries !!!!!

Le galeriste choisit ses artistes. S’il choisit un artiste qui ne se vend pas, ce n’est pas 1500 euros de défiscalisation qui le feront vendre !

Par contre, effectivement, si cet artiste se vend bien, l’amateur d’art comme le nomme Aron et Bernheim, sera très heureux d’économiser 1500 euros dont il n’a aucun besoin puisqu’il est plein aux as !!!!!!!

Ou alors, il faut faire un tri dans les artistes qui peuvent bénéficier de la défiscalisation et de ceux qui ne le peuvent pas, n’y ont pas droit ……….   AH ! mais voilà une idée qu’elle est bonne …… et si on demandait à la MDA assoc de faire ce choix ? là, au moins, l’hégémonie ne serait pas un vain mot …… allez, petits, venez ramper aux pieds de monsieur Aron si vous voulez bénéficier de la défiscalisation et n’oubliez pas de cotiser et de payer les services de ce bon monsieur Caveyrac !!!!!!!

 

 

Et alors ….. la réponse du sieur Aron :

« R.A. : J’en suis sûr. Il y va de leur survie, de leur retour à une juste place dans la société, du  respect qu’on leur doit, de la fin de cette commisération générale dont ils sont l’objet. d’être actifs, responsables, et de sortir enfin de leur situation de précarité assistée. »

Oh ! oui, j’espère que des galeristes nous lisent et qu’ils vont nous confirmer la commisération dont ils sont l’objet, les pauvres ! et il en va de leur survie ……  nous avons trop perdu de temps …. Vite, les masques à gaz, et les pépettes sonores et trébuchantes !!!!!!!!

Comme ils doivent être honteux de leur condition de précarité assistée !!!!!

Mais il pense à qui, monsieur Aron ????????? Connaît-il un seul galeriste ? Sinon, faut que je lui donne quelques adresses ….. ça pourrait chambouler son jugement !!!!!  D’ailleurs, idem pour les artistes amateurs !

 

 

 

 

 

Conclusion :

L’art, pour ces messieurs Bernheim et Aron, n’est qu’un prétexte. Ce qui est visé directement, ce sont les fonds publics, c’est rafler la mise et s’en mettre plein les poches ! 

 

Bien sûr qu’il faut développer l’intérêt du grand public pour les arts, mais cela commence par l’école, puis par une information juste et complète.

 

Je suis un assidu de l’émission d’art d’art.

Mais quand j’entends les conneries que j’entends sur les tableaux et les artistes présentés …. Mes poils se hérissent sur mes ongles !

Il y a tant de snobisme dans ces propos. Il ferait mieux d’abandonner un peu les artistes disparus et présenter les artistes vivants.

 

D’ailleurs, une émission totalement dédiée aux peintres et sculpteurs manque à la télé ! on a bien des concerts de musique classique, des pièces de théâtre, quelques rares opérettes et opéra, beaucoup de cinéma (surtout américain), des émissions du type ‘radio crochet’ (star ac etc ….) mais rien, rien de rien sur la peinture et la sculpture (si je fais fi de d’art d’art qui ne parle que des morts).

Il faudrait également instaurer la possibilité pour les amateurs désireux de devenir professionnels des moyens de communications avec les pros pour qu’ils puissent bénéficier de leurs conseils.

Ce forum ( http://www.ateliermagique.com/ ) et d’autres sont très profitables de ce point de vue, mais il manque le contact et la démonstration.

Il conviendrait d’encourager par tous les moyens les expositions d’amateurs qui sont le meilleur moyen d’attirer le grand public vers l’art car lorsque une mémé ou un pépé expose, il fait venir toute sa famille et ça s’appelle l’émulation.

Les quelques ventes de quelques dizaines d’euros de ces manifestations n’ont rien à voir avec le marché de l’art et il faut absolument abandonner cette idée nuisante et malfaisante qui n’apporte rien à personne.

 

Il faut canaliser les énergies dans le bon sens.

 

La défiscalisation est un leurre, une vessie vide de sens.

 

Il faut montrer le travail des artistes, et les laisser s’exprimer tant qu’ils sont vivants sur leur art et leur philosophie, leur donner les moyen de convaincre le grand public de l’intérêt qu’il y a à avoir des artistes indépendants et autonomes financièrement  et qui expriment visuellement des concepts idéologiques qui touchent les hommes aux tréfonds de leurs âmes et les empêchent de sombrer dans la manipulation de la propagande et de la publicité.

 

Les artistes sont les garants du libre arbitre de l’homme.

 

 

N'oublions jamais que les associations sont faites pour aider l'individu à faire face aux problèmes qu'il rencontre et à s'épanouir personnellement.

 

Les associations ne sont pas faites pour se substituer à lui dans ses devoirs et ses droits ! il est urgent de revoir le fonctionnement des associations qui se conduisent comme les partis politiques : sans respect des droits de l'individu.

 

(*) Ys est un excellent artiste côté.

 

21.09.2007

Ma galerie flash sur artscad !!!!

 

Vraiment très impressionnante, on se croirait dans une vraie galerie !!!!

 

par ici, m'ssieurs dames, 

suivez l'guide 

 


galerie flash à Yfig

 

 

je crois que notre bon président de la france et de l'iran réunis dans un même élan de sincère cordialité va être fier de moi !!!

 

vive la france et les andouillettes de Rueil-Malmaison !!!!!

30.08.2007

Le tableau de Domino : le clocher sainte Catherine

Avouez qu'il est beau ! .... celui qui me dit qu'il est mieux que le mien ... n'a qu'à faire une dernière prière!!!!

 

 

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 !


 

 

 

20.08.2007

la MDA toujours ... Soyez informés, puis faites vos choix !

 

 

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Piqué sur le site de la MDA :

 

LETTRE AUX CANDIDATS A LA PRESIDENTIELLE

 

Paris, le 28 février 2007

1-     Le respect des règles sociales et fiscales inhérentes à nos professions de créateurs face à la concurrence déloyale des amateurs qui en faisant acte de vente sans aucune déclaration et encouragés par des organisateurs d’expositions, mettent en péril l’existence même de nos métiers (voir Annexe 1).

 

 

2-     La réponse inévitable de Sarko !

 
 

Certaines pratiques qui aboutissent à priver le régime de sécurité sociale des artistes des cotisations dues.

 

         C'est bien ça le Grand combat de la MDA : priver les artistes qui ne sont pas inscrits à la MDA de toute chance d'exposer leurs travaux !!!

 

 

 

La partie annexe et tout particulièrement la doc concernant la sécurité sociale

est tout à fait exemplaire en matière de ce qu'il est possible de faire pour noyer un poisson

 

extrait du document en question :

"4º Les remises allouées pour la vente de tabacs fabriqués ;

5º Les produits des opérations réalisées à titre habituel sur un marché à terme d'instruments financiers

3. Les bénéfices réalisés par les greffiers titulaires de leur charge

etc....."

Qu''est-ce que les greffiers ont à voir dans cette affaire ??? voilà bien le drame de la MDA : mélanger les chats et les souris  !!!

 

Et que penser de cet extrait ????

"°Le bénéfice imposable des contribuables qui perçoivent des revenus non commerciaux d'un montant annuel, ajusté s'il y a lieu au prorata du temps d'activité au cours de l'année civile, n'excédant pas 27 000 euros hors taxes est égal au montant brut des recettes annuelles diminué d'une réfaction forfaitaire de 25 % avec un minimum de 305 euros"

Ne serait-il pas incomplet et sorti de son contexte ?

 

 

Non, non  la MDA n'est pas vénale, elle s'en fout du fric, ce qui compte, ce sont les artistes, la preuve :

Vous êtes nombreux à avoir créé une fiche : insérez y les images de vos oeuvres, faites des liens avec vos sites personnels.
Créez une fiche, que vous pouvez modifier à votre convenance.
Nous demandons simplement une petite contribution de 15 euros, payable une seule fois qui est définitive, afin d'assurer son fonctionnement.

 


Article expliquant la différence entre l'association et l'organisme officiel chargé de collecter les cotisations sociales :

http://www.caap.asso.fr/IMG/pdf/L_info_Noir_no_34.pdf

 

 

http://www.secuartsgraphiquesetplastiques.org

 

 pour la sécu  et

 

http://www.lamaisondesartistes.fr

 

Avouez qu'il y a de quoi se sentir mystifié !!!

 

 

 

ARNAQUE OFFICIELLE :

 

Extrait de : http://www.cnap.culture.gouv.fr/infopro.php?action=showSu...

Activité professionnelle, début et fin d'activité, création d'entreprise

Que veut dire « activité principale »

L'activité principale est celle que l'on exerce habituellement et dont on tire le principal de ses ressources. Pour le régime de sécurité sociale, cela signifie l'activité qui procure la couverture sociale (ex. : salarié sous contrat de travail comme directeur artistique et par ailleurs, auteur avec des revenus inférieurs aux salaires : dans ce cas l'activité principale est celle de directeur artistique. Les revenus tirés de l’activité accessoire sont toutefois soumis à cotisations sociales auprès du régime des artistes auteurs, sans ouverture de droits, dès lors que ceux-ci sont ouverts dans un autre régime).

Liens

Association pour la gestion de la sécurité sociale des auteurs, renseignements pratiques sur l'affiliation au régime des artistes auteurshttp://www.agessa.org

Maison des artistes, renseignements pratiques sur l'affiliation au régime des artistes auteurshttp://www.secuartsgraphiquesetplastiques.org

Ministère de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement, actualité sur les mesures pour l'emploihttp://www.travail.gouv.fr

Portail des unions de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familialeshttp://www.urssaf.fr

 

L'asso MDA n'est pas dans la liste des liens.

 

26.06.2007

J'ai envie de foutre le feu au cul des ministres de la culture

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http://www.geocities.com/yyfig/fonds_publics.html

 

 

 

 

 

 

 

 
Mais où donc
 
 
 
passe l'argent des
 
 
 
contribuables ????
 
 
 
C'est vrai, quoi !
 
 
 
on dit :
 
 
 
l'art, l'art ....
 
 
 
oui, et alors, il est où ?
 
 
 
parce que à la télé ......
 
 
 
de minuscules
 
 
 
miettes !
 
 
 
 
dans les journaux ....
 
 
 
toujours les mêmes
 
 
 
vieux restes !
 
 
 
et pourtant,
 
 
 
les subventions de l'état
 
 
n'ont
 
 
 
jamais été aussi élevées ....
 
 
 
ça doit bien attérir
 
 
 
 
dans la poche de
 
 
 
 
quelqu'un !
 
 
 
 
 
 

 Un édifiant programme

Discours de

Renaud Donnedieu de Vabres
Extraits :

Conférence de presse Arts plastiques
lundi, 23 octobre 2006

  La participation de l’Etat s’élève

à 3,25 millions d’euros,

sur un budget total

de 9,8 millions d’euros.

 L’Etat s’implique fortement dans ce projet, puisqu’il

participe dès 2007

au budget d’études à hauteur de

600 000 euros,

 

et participera au budget de réalisation à hauteur

de 50 millions d’euros, sur les

100 millions estimés

 

 Une association de préfiguration vient d’être constituée, sous la présidence de Daniel Janicot, Conseiller d'État
 Fabrice Hyber   Bernard Piffaretti  Daniel Janicot
Pour sa 33e édition, la Fiac réunira les œuvres de quelque 160 galeries, représentant une vingtaine de pays, et invitera le public à une formidable plongée au cœur de l’art moderne et contemporain.
J’ai souhaité qu’à nouveau l’État soit présent à ce grand rendez-vous, en profitant de la qualité des créations présentées par les galeries, pour enrichir notre patrimoine en acquérant, pour 400.000 euros, un certain nombre d’œuvres exposées.
 Anselm Kiefer   Richard Serra  Christian Boltanski
 Ernest Neto  Miguel Barcelo  Josef Nadj
 
 
 
 
 
 
si vous avez parcouru
 
 
ces liens ....
 
 
avez-vous remarqué
 
 
 
 
la diversité des styles ?
 
 
 
 
pourquoi cette
 
 
 
impression
 
 
 
de déjà vu, de
 
 
 
répétition incessante
 
 
 
de la même image
 
 
 
destructurée,
 
 
 
infantile,
 
 
 
inintelligible ?
 
 
 
Est-ce donc
 
 
 
 
définitivement ça
 
 
 
l'art ?
 
 
 
L'art qui mérite
 
 
d'être promu et
 
 
subventionné ! ?
 
 
Est-ce que les
 
 
ministres successifs à la
 
 
culture
 
 
ne se foutent pas
 
 
 
du public ?
 
 
 
Ce qui est certain,
 
 
c'est que toutes les
 
 
autres formes
 
 
 
d'expression
 
 
 
et en particulier
 
 
 
le figuratif
 
 
 
sont étouffées
 
 
par les forces
 
 
de l'argent et
 
 
de la
 
 
 
politique magouille !
 
 
 
Quand donc
 
 
 
se réveillera le
 
 
 
contribuable
 
pour exiger de
 
 
la diversité
 
 
 

et la possibilité

 

de choisir par

 

lui-même

 

ce qui lui

 

 

plaît ou

 

 

 pas ! ? ! ? ! ? ! ? !

 

 
1

 

24.06.2007

Dis Yfig, c'est quoi l'art ?

Ou

Mais que fait la police ? 

 

MIRCEA CANTOR / CIEL VARIABLE

Du 4 mai au 15 juillet 2007
Vernissage le jeudi 3 mai 2007 à partir de 18h00

AU COLLÈGE / FRAC / FONDS RÉGIONAL D’ART CONTEMPORAIN CHAMPAGNE-ARDENNE /

Exposition ouverte du mardi au dimanche de 14h00 à 18h00

Le Frac Champagne-Ardenne présente du 4 mai au 15 juillet la première exposition monographique en France de l’artiste roumain Mircea Cantor. Afin d’appréhender de manière poétique une fin du monde possible, l’artiste a intitulé cette exposition Ciel variable. Cette imprévisibilité du futur propose autant l’apocalypse qu’un renouveau potentiel, à l’image de la sculpture Monument for the End of the World, dont le carillon surplombant la maquette d’une grande ville serait activé par une éventuelle catastrophe.

Untitled, 2006 (© Mircea Cantor)

Œuvres textuelles, films/vidéos, photographies, installations, éditions, le travail de Mircea Cantor se déploie dans une étonnante diversité de médiums, sans répétition. Chaque pièce revêt un caractère de manifeste, chaque image est motivée. En proposant une réponse personnelle à une réalité saturée de signes parfois oppressants, Mircea Cantor bouscule et renverse les conventions, à l’instar de cette toile sur laquelle l’artiste a peint un nid constitué de brindilles a priori mortes mais qui bourgeonnent pourtant. Ce cycle de la disparition et du renouveau est constamment mis en jeu dans l’œuvre de Mircea Cantor qui nous rappelle ainsi la course effrénée au temps dans nos sociétés contemporaines.

Ni rétrospective traditionnelle, ni présentation de pièces inédites, cette exposition est une manière pour l'artiste d'offrir une nouvelle lecture de son travail. Déployées dans tout l’espace du Frac, les œuvres produites à l’occasion révèlent et matérialisent la pensée non-linéaire de Mircea Cantor qui propose par-là même une cosmogonie : un univers de tous les futurs, de t