06.07.2007
Bon ! je vois bien que je vous rends tout moroses ! alors ....
un petit mirliton pour vous dérider la calanque !!!
Les Gogoches
On les appelle pigeons phalènes
Ou bien gogoches pour les intimes
Dans les chansons de Ségolène
On les retrouve en pleine trime
Ils sont issus d’une vieille classe
Après les courges et les scatos
Pas loin des gauffres, quoique plus chiasses
Je vais vous en faire l’ lever d’rideau
Sont tous autistes c’est comme ça
Mais leur passe-temps c'est l’populo
Dans l’dramatique et les pieds plats
Sont pas peu fiers d’êt’ des gogos
Les gogoches, les gogoches
Les gogoches, les gogoches
Ils vivent près des lieux pavés
ou dans une caravane tout’ moche
Asiles d’autistes pour ch’tarbés,
Ils admirent tant l’général Foch
ont des enfants dont faut s’méfier,
qui sucent leur pouce jusqu’à 20 ans
Qui chient d’travers sans se priver
Priver d’ caillera, et de bon temps
L’anus qui fume, je les comprends,
font leurs mariolles leurs intellos
Ont des 4x4, mais pas un franc,
C’est pour ça qu’ils ont des vélos
Les gogoches, les gogoches
Les gogoches, les gogoches
Ils achètent ‘où est l’bec’ philippe Delerme, Onfray et Télérama,
Mais ne les lisent, c’est rassurant
D’ailleurs y manquerait plus qu’ça.
Ils z’yeutent les restos Congolais mais de loin
Ils passent devant sans s’arrêter
La côte de bœuf dans le lointain
Ils la regardent mais sur ARTE
Canal peluche, télé porno
Sauf pour les matchs du PSG
Là ils ont télé rigolos
Les gogoches, les gogoches
Les gogoches, les gogoches
Ils écoutent sur leur chaîne hi fi
Radio KTO toute la nuit
Alain Bashung Jacques Dufilo
Et forcement Albert Ducros
Ils aiment le rouge sans même savoir
que l’rouge ça tâche
Bedos cet abruti d’bâtard,
Ce ringard cette ganache
Ils votent Jack Lang et Sarkozy
Mais aiment surtout les z’écolos
Ils enculent le Maire de Paris,
Ardisson et son pote Marco
Les gogoches, les gogoches
Les gogoches, les gogoches
La femme ressemble à Ségolène
Et l'homme a des allures d’ barjo
Pour leur cache-sexe alu-xylène
Zadig Voltaire Chrisine Bravo
Ils montrent des mines fatiguées,
les estaminets et les arts martiaux
boivent du coca glacé en écoutant la pluie tomber
une plume dans l’cul bien déchiré
Pour ces gens que je n'aime pas trop
par certains côtés, je redoute…
Qu’on est pas là d’s’en débarrasser
Les gogoches, les gogoches
Les gogoches, les gogoches
Yfig
14:10 Publié dans mirlitons | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : gogoches, séchan, bobo, castafiore, belette, marmotte, rivarol
14.05.2007
Romance romantica
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Aux ailes bleues du vent
Demain tout comme hier
Par le feu (et) le fer
J’en fais serment
J’en fais serment
Aux ailes bleues du vent
Je t’aimerai plus fort
Par la soie et par l’or
A l'infini
Que je meurs si
Que je meurs si jamais je mens
Par la foudre et sang
Et de nos baisers
Pour l’éternité
Au-delà même
Même Au-delà
Des limites du temps
Chevauchant les étoiles
Les astres de métal
Sur les ailes bleues
Sur les ailes bleues
Sur les ailes bleues du vent
J’inscrirai au diamant
Sur les vitres du temps
En lettres d'argent
Nos deux prénoms
Enluminés de feux xénon
Aux rémiges du vent
Et de nos baisers
Pour l’éternité
Au-delà même
Même Au-delà
Des limites du temps
Chevauchant les étoiles
Les astres de métal
Et les tourments
Et les torrents
Et les spires du temps
Notre amour arc-en-ciel
Arômes de miel
Teinté ocré
Satin doré
Traversera l'éternité
Je sais l’éternité
11:35 Publié dans mirlitons | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : romance, romantique, eau de rose, gland, bidule, nouille
06.12.2006
Est-il vraiment raisonnable de se foutre des poètes ?
Date : 24/11/2006 à 08h32
On s'en foutait…
On s'en foutait du temps de la mer et du vent
On regardait son corps mouillé sous le maillot
Qu'une vague pliait vers le centre du monde
On regardait ses seins et souvent vers le blanc
On regardait son ventre essoufflé par la nage
Sa bouche nettoyée d'un rouge de pétale
Ses jambes écartées en espérant toujours
La boucle libérée au soleil d'abandon
Ses cheveux torsadées coulaient des gouttes bleues
Le maquillage aux yeux faisait tache de nuit
On s'en foutait du port et de la tramontane
Ses reins faisaient la chute au ras des fesses rondes
On s'en foutait du temps de la mer et du vent
Quand une algue arrachée se collait sur ses hanches
J'allais la décoller de la langue ou des yeux
Mais le soir arrivait comme un rideau tombé
J'avais, voleur d'amour, recueilli dans mes doigts
Une bague oubliée couleur de coquillage
Ou d'étoile ou de larme, une couleur de ciel
Un rêve à emporter si loin au fond des draps
Au bar du bout du quai ses lèvres dans le vert
Jouaient sur un glaçon , sur un rire de menthe
On s'en foutait du port et de la tramontane
J'allais pleurer de lire au bord du lit coulé
On s'en foutait du temps de la mer et du vent
On s'en foutait du port et de la tramontane
Robert Cuffi
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Date : 24/11/2006 à 13h03
Le privilège d'écrire n'importe quoi se démocratise .... même moi, le bougre mirliton tonton et tontaine peut le faire !!!!!!
On en bouffrait…
On en bouffrait des dents de la mer et du sang
On regarderait les cormorans tomber dans l'eau
Qu'un rade remplirait de bibines immondes
On regarderait le zinc et souvent verre de blanc
On regarderait son bec boursoufflé de rage
Ses ailes déployées d'un rouge carnaval
Ses pattes éclatées en espérant l'amour
La bouche en cul d'poule d'amidon
Ses rémiges torsadées refouleraient des prurits bleus
Les coquillages pliés en deux fairaient tâches de pipi
On en bouffrait du porc et de la tortue
Ses seins feraient parachute au ras de sa faconde
On en bouffrait des dents de la mer et du sang
Quand une araignée se baladerait sur les branches
On irait la décoller de la langue ou du pieu
Mais le noir arriverait comme un cadeau plombé
Je serais violeur à mon tour, écrasant dans mes doigts
Une blague de très mauvais goût de maquillage
Ou d'étable ou de ferme, une couleuvre de bielle
Un hamburger à déguster sur place au fond des bois
Au bout du quai des orfèvres dans le verre
Joueraient des glaçons , sur une bite à la menthe
On en bouffrait du porc et de la tortue
On irait chialer de rire au bord du lait de cocotier
On en bouffrait des dents de la mer et du sang
On en bouffrait du porc et de la tortue
Yfig
Nota bene :
Ce plagiat rigolard ne m'a pas attiré que des amis !
Mais comment fait-on pour débusquer l'ennemi qui se cache ?
10:20 Publié dans mirlitons | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : mirlitons, rigolade, plagiat




