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Livre - Page 2

  • Important & urgent information : Brighelli passe chez Ruquier Samedi soir 26 mai 2012 dans une émission au titre évocateur : « j’aurais mieux fait d’aller me coucher » ! ?

     

     

     

    Stupeur et putréfaction !!!!

     

    Il a fermé son blog : bonnet d'âne !

     

     Il y étalait sa non science et racontait tant de billevesées qu'il a fini par se rendre compte qu'il valait mieux tout effacer d'un coup !!!

     

    C'est un prof de lettres qui n'a appris ni le latin ni le grec ancien, il donne des conseils d'une acuité digne de Ray Charles ou Gilbert Montagné !!!

     

    Il  raffole des plateaux télé des petits fours et des pinces fesses .... c’est un dandy bourru et mal embouché qui se prend pour Cioran et écrit comme de Funès !

     

    Té, je vais regarder ....  j'espère que cette fois l'émission sera à la hauteur de mes attentes parce que Brighelli, si Sarkozy l'avait encore mieux écouté, l'école aujourd'hui ça se ferait dans un bistrot ou dans une cave ...... à  vains !!!!!

     

    AH ! mais ......  à mieux y regarder, je m'aperçois qu'il n'y a que des humoristes ....

    Oh la la !!!!  on va bien rigoler !!!  

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    Les chroniqueurs :

     

    • Natacha Polony & Audrey Pulvar

     

     

     

    Les invités :

     

    Martin Solveig                    fameux humoriste des années 20

                                                        qui joue du piano avec

                                                        les dents pour amuser

                                                        les enfants de Brighelli !
     Kev Adams                          fameux humoriste qui ne fait rire

                                                        que Ruquier

     Jean-Paul Brighelli              fameux humoriste scolaire

                                                         qui déride les enfants pendant

    la récré en en leur racontant les aventures

    de Oui-Oui apprend à faire des crèpes !

    Henri Chapier                      fameux humoriste grabataire

                                                         et indigent qui pérore et

    vaticine au Vatican en se brossant les dents avec un balai chiottes !

     Philippe Candeloro              très fameux humoriste

    de patinoire qui nous fait autant rire

    qu’il nous les patine

    en long en large et en profondeur !

     

     

     

     

  • La poésie fout l’camp et Buridan s’en mors les dents !

     

    Une grande poétesse contemporaine qui écrit dans Marie-Claire-de-thune et Voici-mon-cœur-pourri  a publié un poème sur le net.

    Jusque là , rien de bien excitant …..

    Mais après avoir lu …….

     

    La poésie
    Ne devrait être que douceur,
    Brise teintée d'une tendresse irisée,
    Larmoiement subtil indandescent
    Dans le violent brasier des fureurs erronées.

    La poésie
    Ne devrait être que délicatesse,
    Ciel venant embrasser la Terre,
    La ceignant d'une saine bénédiction,
    Lâcher de colombes ébouriffées par le Soleil.

    La poésie
    Ne devrait être que paix,
    Nid douillet tissé d'attentive écoute,
    Don désintéressé de ses mots assortis
    A la trame harmonieuse de l'univers silencieux.

    La poésie
    Ne devrait être qu'amour,
    Elan bonifiant tout éclat de vie,
    Courageux artisan des ondes pacificatrices,
    Constructeur inlassable des liens vivifiants.

    Je vous en supplie,
    Bâtissons, ensemble, le nid
    Que nous devons préparer à l'Amour,
    Lorsqu'Il reviendra nous chercher...

     

     

     

    Et ma réponse :

     

     

                Ballade VI

     

    Contres de la gaudisserie,

    Entervez tousjours blanc pour bis,

    Et frappez, en la hurterie,

    Sur les beaulx sires bas assis.

    Ruez de feuilles cinq ou six,

    Et vous gardez bien de la roe,

    Qui aux sires plante du gris,

    En leur faisant faire la moe.

     

     

    La giffle gardez de rurie,

    Que vos corps n’en ayent du pis,

    Et que point, à la turterie,

    En la hurme ne soyez assis.

    Prenez du blanc, laissez du bis,

    Ruez par les fondes la poe,

    Car le bizac, à voir advis,

    Faict aux Beroars faire la moe.

     

     

    Plantez de la mouargie,

    Puis ça, puis là, pour l’artis,

    Et n’espargnez point la flogie

    Des doulx dieux sur les patis.

    Vos ens soyent assez hardis,

    Pour leur avancer la droe ;

    Mais soient memorandis,

    Qu’on ne vous face la moe.

     

     

                  ENVOI.

     

    Prince, qui n’a bauderie

    Pour eschever de la soe,

    Danger du grup, en arderie,

    Faict aux sires faire la moe.

     

     

    François Villon

     

     

    IX.

    Premièrement, au nom du Père,
    Du Filz et du Saint-Esperit,
    Et de la glorieuse Mère
    Par qui grace riens ne périt,
    Je laisse, de par Dieu, mon bruit
    A maistre Guillaume Villon,
    Qui en l’honneur de son nom bruit,
    Mes tentes et mon pavillon.

    X.

    A celle doncques que j’ay dict,
    Qui si durement m’a chassé,
    Que j’en suys de joye interdict
    Et de tout plaisir déchassé,
    Je laisse mon cœur enchassé,
    Palle, piteux, mort et transy :
    Elle m’a ce mal pourchassé,
    Mais Dieu luy en face mercy !


    XI.

    Et à maistre Ythier, marchant,
    Auquel je me sens très tenu,
    Laisse mon branc d’acier tranchant,
    Et à maistre Jehan le Cornu,
    Qui est en gaige détenu
    Pour ung escot six solz montant ;
    Je vueil, selon le contenu,
    Qu’on luy livre, en le racheptant.


    XII.

    Item, je laisse à Sainct-Amant
    Le Cheval Blanc avec la Mulle,
    Et à Blaru, mon dyamant
    Et l’Asne rayé qui reculle.
    Et le décret qui articulle :
    /Omnis utriusque sexus/,
    Contre la Carmeliste bulle,
    Laisse aux curez, pour mettre sus.



    XIII.

    Item, à Jehan Trouvé, bouchier,
    Laisse le mouton franc et tendre,
    Et ung tachon pour esmoucher
    Le bœuf couronné qu’on veult vendre,
    Et la vache qu’on ne peult prendre.
    Le vilain qui la trousse au col,
    S’il ne la rend, qu’on le puist pendre
    Ou estrangler d’un bon licol !

    François Villon


    Ruteboeuf,  Rabelais, Antonin Artaud, Jacques Prévert, B. Vian, Mallarmé, Rimbaud, Jean Auvray, Pierre Louÿs, René Guy Cadou, Baudelaire, G. Apollinaire, Ferré, Brassens ...... et tous les autres ..... ne seraient pas de grands poètes s'ils s'étaient contenté de vers de mirliton et de minauderies.

    Désolé, mais la poésie ne se résume pas à quelques mots trop tièdes pour toucher l'âme.

     

    Passe-moi donc le temps

     

     

    Passe-moi donc le temps

    Que j’assaisonne ma vie

    D’une graine d’automne

    D’un rayon de radis

    D’une lueur de vent

    De trois pépins de pommes

     

     

    Par la fenêtre ouverte

    J’ouïs le chant des fourmis

    Sur le sentier des muettes

    Paissent cois les yétis

    J’engrange l’or des soies

    Te l’offre qui que tu sois

     

    Passe-moi donc la lune

    Que j’épice mon huis

    Qu’une simple brume brune

    Enchante toute mes nuits

    Pulsation de pulsar

    Il est déjà trop tard

     

    Le soleil les yeux vides

    Ecoute les murmures

    Du paresseux rapide

    Astiquant son armure

     

    Moi aussi j’ai des vers

    Qui ne veulent rien dire

    Qui prennent de grands airs

    Pour se faire applaudir

     

    J’ai aussi des mots creux

    Des phrases  poitrinaires

    Concepts ténébreux

    Jugements lapidaires

     

    La poésie se meurt

    On en fait une chose

    Qui pue la nuit la mort

    Et les mots saccharoses

                                                            Yfig    26 mai 2011

     

    PS :

    Si vous croisez DSK, dites-lui 'merde' de ma part !

  • Rabelais

    Tiers liure des FAICTZ ET DICTZ Héroïques du noble Pant grueLcopo c far M franc RaBelaû doïïcur en Médiane t& CaUokrdcs Ifles Hiercs L iuteur fifiiïïfupplic les Le fleurs leaeuolesjày rc èruer à rire AU foi xaxtc çy dixbuyticfnu lutrc APARIS rucfainfl lacques a tejcu de B Jle et en la rue fuel leb de Bfaiiuoji du Cheual volant M D XLVI
    Gargantua et Pantagruel De François Rabelais, Henri Clouzot

  • Les chiennes feraient mieux de se garder elles-mêmes !!!

    Les isabelle se suivent mais ne se ressemblent pas vraiment !

     

    Sur « on a tout essayé », émission intellectuelle de FR2, ce soir, 21 juin 2007, où sévissent les nec plus exgras de la french intelligentsia ……  une iranienne qui vient présenter son bouquin au titre répulsif :

    « pintades à Téhéran »

     (Delphine Ménoui - je crois)

    Cris d’orfraie de l’isabelle allonso (zoo) !

    La chienne de garde, campée sur ses papattes se dresse en redresseuse de tords pour exprimer sa désapprobation outragée !!!!!!!!

    Conne de chienne … avant je me disais : je la prendrais bien en levrette …. la pipe, avec les dents qu’elle a c’est beaucoup trop risqué !

    Maintenant, je me dis que comme coupe cigare, elle peut encore servir !!!!

     

    Elle n’a, dans son homérique combat pour les femmes, que des ombres comme adversaires … tant qu’elle ne s’attaque pas aux musulmans (ce qu’elle se garde (chienne) bien de faire …. Pas folle, la guêpe !!!!!!)

    Elle lutte contre quoi … contre qui ….

    Réponse : contre Yfig et sa nouvelle : « et JE créa la femme »

    Contre moi, au moins, elle ne prend aucun risque si ce n’est celui du ridicule … mais comme ça ne tue pas …. Elle ne s’en prive pas !

     

    L’iranienne, elle, se bat contre les dangereux théocrates de son pays, la tête haute, fière, elle n’a pas beaucoup d’alternatives ni de marge de manœuvre, la moindre erreur peut lui coûter la vie, rien que ça ….

     

    Alors qu’Allonso, elle, risque une bonne claque dans la gueule !!!!  je me porte volontaire pour la lui filer …. Et si, comme je l’espère, je lui casse les dents, elle pourra prétendre me faire une pipe !!!!!!!!

     

    Désolé d’être quelque peu violent, mais elle m’a vraiment gonflé et je ne comprends pas que personne ne vienne lui clouer le bec !

  • les cahiers de la poésie 10 de Joseph Ouaknine en photos

    Alors voilà :

     

     

     Cliquez sur les photos pour les agrandir (un peu)

    41a7bac37aa7dbfab6d540e9638437b5.jpg Ca, c'est la couverture cuir.

    Vous remarquerez qu'il n'y a pas de titre !

     

     

     

     

     

     

     9f0ccf76e3d278db8e018148fdcb18d1.jpg

     

     Ca, c'est le livre ouvert .....  toujours pas de titre !

     

     

     

     

     

     

    0137a1d7714c5d21de3bff39f57fe8a0.jpg Et pour finir, le livre ouvert sur une page au hasard !!!

     

     

     

     

     

     

    Alors ! ?  convaincus ? 

  • Un grand merci à Joseph Ouaknine

    J’ai reçu, il y a déjà quelques jours de ça, mais je suis distrait et j’allais oublier de vous en parler …..  le bouquin préparé, édité et relié par Joseph Ouaknine :

    « Les cahiers de la poésie 10 ».

     

    Très très beau livre entièrement relié main avec une couverture en cuir … faut que je photographie ça !

     

    Faits à la main, tous ses bouquins sont uniques !

     

    Je suis enchanté !!!!!

     

    Bon, depuis, j’ai lu ce qu’il y a à l’intérieur …. Disons que mon avis est ‘partagé’ ….  Entendez par là que je suis quelque peu circonspect sur la qualité des poésies. Il y en a d’excellentes, mais il y en a aussi de moins bonnes !

     

    Josph est un garçon très généreux et c’est pour ça qu’il accepte tout le monde …. Et après tout, n’a-t-il pas raison ?  Ce qui me paraît bon à moi peut très bien sembler abscons et rébarbatif à d’autres ….. comme il y a un très grand choix (le nombre de poésies par auteur étant limité) on a un recueil avec de très nombreux textes  …. Ça permet de lire des choses qu’on ne lit jamais !

     

    Un grand merci à Joseph !

  • Ecrivain abstrait, un métier à risques mais fier !

     

     

     

    Poursuivant ma quête d’absolu, je continue d’investir dans l’abstrait.

    Je suis un homme de rigueur, rompu aux techniques et aux modèles informatiques qui nous instruisent de ce qui est ‘blanc’  et de ce qui est ‘noir’ plus connu sous le nom de « binaire » !

    En fait, les supports informatiques (DVD - CD - bandes - hard disks … etc …. Sont magnétisés. On les formate en positionnant tous leurs octets à zéro, en insérant des pointeurs d’adresses que l’on enregistre dans la FAT (File allocation Table) afin de les retrouver plus tard.

    Comme vous le voyez, ce modèle mathématique est simple mais relativement abstrait. Pourtant, ça marche et des millions de millions d’ordinateurs fonctionnent de cette façon.

     

    Pour les puristes qui vont me faire chier avec la FAT en me rappelant qu’il y a des formats de compressions et des formats de pignoufs ….. je leur dis de continuer à lire pif le chien, il n’y a pas de place pour eux ici !

     

    Ensuite, on écrit des mots sur les supports. Les mots sont formés par des assemblages d’octets sous forme de bits (oubliez le ‘e’). les mots informatiques peuvent être constitués (de nos jours) de 8 ou 16 ou 32 ou 64 ou 128 …. bits (y’a plus, mais c’est pour les chtarbés).

    Plus il y a de bits et plus ça fout le bordel et plus l’ordinateur traite des informations en même temps …. A condition …. Que l’horloge, la carte mère et le saint esprit suivent !!!!!

     

    L’horloge, c’est la fréquence de traitement des mots. Pour ceux qui ont l’oreille musicale, c’est le métronome qui rythme le tempo.

     

    Il y a des ordinateurs très rapides. Nous, les pros, on dit qu’ils « pédalent » …. Et ça n’a absolument rien d’homophobe !!!!!

     

    Bon pour pouvoir utiliser l’ordinateur, il y a des périphériques.

    Le périph (nous, les pros, on casse les mots …. On est pro ou on coince la bulle !) en chef, c’est la mémoire principale et volatile.

    En effet, cette mémoire n’enregistre les informations que pendant que l’ordinateur tourne (nous, les pros, on cose comme on veut et si ça vous dérange, allez plutôt arroser la mare !).

     

    Quand on arrête le PC (petit con !… on me l’a déjà faite …. Nous, les pros, on rigole pas avec les acronymes !) la mémoire vive (RAM – pour Random Access Memory …..  nous, les pros, on cause english comme on respire des pieds !) perd toutes les infos qu’elle avait enregistrée ….  Bon ! y’a toujours le pingouin de service pour poser la tueuse question : « et pourquoi » ?

    Nous, les pros, on répond jamais aux questions des batraciens, on est pro ou on passe son temps à expliquer les choses qui ne s’expliquent pas !!!

     

    L’autre mémoire, celle qui supporte les arrêts intempestifs de machine sans pour autant perdre la moindre information (nous, les pros, on a appris le discours de MS (MicroSot) par cœur !) on l’appelle ROM (tous les chemins y mènent)

     

    C’est de celle-là que je veux vous entretenir pour mieux vous faire comprendre ce qu’est ma nouvelle profession : écrivain abstrait !

     

    Si vous aviez une tête de lecture à laser au lieu de votre tête de lard habituelle, vous seriez à même de lire directement sur le disque dur (ROM  - Random Online Memory ….  Nous, les pros, on ne badine pas avec la mémoire !) au lieu d’être obligé de passer par un écran qui ne vous dit pas la vérité.

    En effet, si vous pouviez lire sur le HD (Hard Disk ) au lieu de lire les nécrologies dans le figaro, vous verriez des espèces de bâtons magnétiques orientés soit vers la droite (on lit ‘oui’), soit vers la gauche (on lit ‘non’).

     

    Petite parenthèse pour vous rappeler à l’ordre : pas de politique pendant les cours.

     

    Vous imaginez le topo !!! ????

    ////////////////////////////////////////////////////

    Voilà ce que vous verriez !!!! et vous le liriez ainsi :

    oui-oui-oui-oui-non-non-non ….. etc

    ou 11110000111000111111100000  etc ….

     

    Avouez que plus abstrait que ça, tu meurs !!!!  Même si t’as une clé USB !

     

    Maintenant que vous voilà initiés au langage informatique, vous constatez à quel point ce langage est limité ! Il ne correspond que par des zéros et des uns.

    Cela vous explique aussi pourquoi il faut tant de mémoire pour enregistrer la moindre information !

     

    Déplaçons-nous ….  Ou ….. rapprochons-nous du sujet qui nous intéresse.

     

    La langue française est constituée de 25 caractères qu’on appelle vulgairement ‘alphabet’.

    Avec ces caractères, on forme des mots. On dit qu’un individu de QI moyen (comme vous et moi) dispose d’environ 20000 mots. Il dispose aussi de quelques règles de grammaire plus ou moins bien assimilées (putain de participes !)  et avec ça, qu’est-ce qu’il fait cet homme moyen écrivain ?

    Il écrit des bouquins de 100 à 300 pages en moyenne.

    Vous (qui n’êtes pas plus sot que vous en avez pourtant bien l’air !) comprenez illico que l’écrivain en question est considérablement limité !!!!

    Une page compte 26 lignes de 60 caractères, soit pour 200 pages :  312000 caractères. Les mots moyens des écrivains moyens utilisant en moyenne 10 caractères, cela nous fait un total de 31200 mots pour ce livre.

    C’est horrible !!! on comprend instantanément que l’écrivain (dans le meilleur des cas) ne possédant que 20000 mots, il y en a 11200 qu’il répète.

    C’est plus de la moitié du bouquin, autrement dit, vous en avez pas du tout pour votre argent !!!!!

     

    Ayant longuement réfléchi à cette question métaphysique autant que pathétique, j’ai fini par trouver LA solution !

     

    Je vais écrire des livres abstraits.

     

    Je ne vais pas me contenter, moi, des 25 caractères de la langue française, je vais utiliser tous les signes connus et répertoriés à ce jour, y compris les hiéroglyphes, le sanscrit, le boukistan, le javanais, les signaux de fumée, le tam-tam et le bouche à bouche ……. !!

    Du coup, je vais être à même d’écrire des livres des 50000 pages sans effort, et sans la moindre répétition !

    Vous dire la passion que je vais déchaîner !!!!!   J

     

    Et alors, je ne vous dis pas les avantages !!!!!

    Fini la critique acerbe, imberbe et inique !

    Plus rien à critiquer …. De l’esprit à l’état pur !!!!

     

    Ô comme nous allons être heureux, toi le lecteur et moi l’écrivain …. Et surtout, comme je vais être riche !!!!!

     

    Je vais dès à présent réfléchir à l’utilisation de ma prochaine fortune …. Faut jamais se laisser prendre au dépourvu !!!!!

     



    happy

  • Le cri

    Le cri

     

    J’eus tous les soirs, sous ma fenêtre, un homme âgé, en guenilles, titubant, hirsute, et illuminé d’absinthe (ça se voyait au fait qu’il rayonnait dans la pénombre) qui criait un mot que je mis plusieurs mois à comprendre.

    Les premiers jours, ou plutôt, les premiers soirs, j’entendis « ahyiaaaa », puis « mayiaaaa » puis je m’habituai à ce hululement vespéral et quotidien et finis par ne plus y prêter qu’une attention distraite.


    Les semaines passèrent comme à l’habitude, sans étonnement excessif, sans surprise, à l’heure dite, le cri perçant et lancinant venait heurter mes tympans.

     

    Mais un soir, et ce n'était peut-être pas le premier, je réalisai que le bonhomme ne criait plus sous ma fenêtre.

    D’autres jours s ‘écoulèrent et je ne cherchai pas à savoir les raisons de ce mystère.


    Puis, sans crier gare, le cri inhumain, plus fort que jamais s’éleva jusqu’à mon huis.
    « Mayuaaaa » « Mayiaaaa » Je me précipitai, comme une commère ordinaire à l’encadrement de ma fenêtre pour voir de quoi il retournait et je vis le miséreux avec un bras emplâtré.


    J’en rêvai la nuit, et au réveil, je décidai d’en avoir le cœur net.

    Le soir même, je me postai au bas de l’immeuble vers les dix huit heures quarante cinq, soit environ dix minutes avant l’arrivée du crieur.

    Je le vis venir à moi du bout de la rue, titubant comme un bateau ivre, se cognant et rebondissant contre le grand mur de l’école.

    Il parvint à ma hauteur, je le regardai, lui m’ignorait royalement.

    Il se posta face à mon immeuble, campé sur ses deux jambes flageolantes.
    Ne pouvant vraiment tenir sans tanguer comme une barcasse dans la risée, il s’adossa au mur.

    Il regardait mon immeuble, mais son regard était si tangent qu’il était tout à fait impossible de dire avec exactitude ce qu’il observait.


    Il prit une longue inspiration et dans un hurlement qui me creva les tympans, il lança son « Amyaiaiiaiiai ».

    Il était là, adossé au mur, inerte, vidé, hagard et sa tête pendant sur sa poitrine.
    Je m’approchai de lui et d’un ton que je voulus le plus calme possible, je lui demandai « Mais qui donc appelez-vous ? »

    Il ne bougeait pas.

    Je réitérai ma question, tout doucement pour ne pas l’affoler.

    Dans un murmure à peine perceptible, il me répondit « elle est morte » et il y eut, à cet instant, tant de détresse et de fatalité dans le ton de sa voix qu’un long frisson glacé parcourut tout mon corps et  toute mon âme.

     

    Je ne pouvais me résigner à abandonner le bonhomme, ainsi, seul et malheureux. Mais j’avais aussi de fortes réticences à le convier dans mon petit appartement, on ne sait jamais ce qu’un individu peut receler d’amour ou de haine.

    Et puis saoul comme il l’était, je n’étais pas certain qu’il puisse monter les marches de mon immeuble sans ascenseur.

    Je cogitais à ça quand il se mit soudainement en branle.

    Il repartait en zigzaguant vers où il était venu, me laissant pantois  sur mon bout de trottoir.

     

    Pendant les jours qui suivirent, je cherchai un moyen d’établir un contact avec lui qui ne soit pas trop compromettant.

    Je finis par me résigner à descendre tous les soirs à sa rencontre afin qu’il s’habitue à moi, à ma présence. Je restai près de lui sans mot dire. Je l’observai et tentai vainement de mettre une histoire sur son front tout ridé. Il était toujours mal rasé, toujours vêtu de guenilles rapiécées, mais assez propres malgré une forte odeur de crasse qui devait émaner de sa peau et non de ses vêtements. Ses yeux clairs étaient vitreux comme ceux de tous les pochards. Sa peau burinée reflétait encore les embruns de la mer d’Iroise, je me convainquis que c’était un ancien pêcheur ou un marin, un homme de la mer ; à moins que ce ne fusse sa fâcheuse habitude à tanguer en marchant qui m’influençait !

     

    On lui avait retiré son plâtre, et j’avais fini par comprendre son cri : « Mariaaaa ».

     

    Un soir, semblable aux autres soirs, après qu’il eut poussé son fichu cri de détresse, il m’adressa la parole mais sans me regarder :

    -                  « T’as pas une cibiche ? »

     A cette époque là, je fumai des petits cigarillos et je lui en offris un avec joie.

    Nous partageâmes notre ‘cibiche’, quiets, adossés au grand mur.

    Il s’en alla comme il était venu, mais moi, je me sentis assez fier qu’il m’eut enfin adressé la parole.

    Ce n’était rien, et c’était, malgré tout, une forme de reconnaissance.

    Pourquoi tenais-je tant à cette reconnaissance ?

    Après tout, ce n’était qu’un ivrogne inconnu, misérable, qui ne semblait guère présenter d’intérêt au reste du monde. D’ailleurs, plus d’une fois, j’avais croisé les regards des chalands qui passaient devant nous en faisant un écart pour nous éviter, ils étaient tous accusateurs.

    Mais ce bonhomme me donnait à rêver, sans qu’il lui soit nécessaire de se raconter, il me faisait voyager, naviguer sur des océans houleux ou démontés, mouiller dans des rades africaines, arpenter les quais de mégalopoles ou lever la poussière de chemins arides et jaunâtres. Je visitais des palais, je dormais dans des palaces ou sur le sol dans la soute d’un navire toussotant et puant le mazout cramé. Je trafiquais, au besoin, en faisant de la contrebande de cigarettes ou d’alcools, l’argent facilement gagné était aussitôt perdu dans quelque clandé enfumé, nauséeux et dangereusement fréquenté par la pègre locale.

    Je revenais cent fois sur ces images virtuelles, peaufinant un détail sans importance, ajoutant une tenture de couleur au mur écaillé du tripot pour cacher la misère et assourdir les cris passionnés des joueurs de carte et le bruit de la musique bon marché sur laquelle des femmes de petite vertu croyaient danser un french-cancan juste parce qu’elles levaient la jambe.

    Je changeais mille fois de bateau.

    L’un était un navire marchand long courrier débordant de marchandises périssables et onéreuses destinées à des nababs orientaux qui nous ouvriraient les portes de leurs harems pour nous remercier de notre diligence.

    Puis, sans transition, je sautais sur un chalutier qui cabotait tout le longs des côtes d’Armor ou de celles du Finistère.

    Mais ce genre de périple me paraissait trop laborieux, trop limité à la pêche, manquant d’exotisme et de frissons. Alors, vite, je revenais à mes maures et mes délices orientaux.

    Cela valait bien toutes les histoires qu’il aurait pu me raconter.

     

    Même s’il m’arriva de loupé notre ‘rendez-vous’ pour des raisons professionnelles ou personnelles, c’était devenu une routine, je descendais à sa rencontre, il poussait son cri puis, je fumais une ‘cibiche’ en sa compagnie et pendant un quart d’heure, j’embarquais pour des pays lointains et mystérieux.

    Parfois, le soir, avant de m’endormir, je me repassais le film pour y apporter une ou deux corrections.

     

    C’est toujours ainsi que ça se passe, toujours au moment où on s’y attend le moins !

    -                  « Tu sais, mon pote, Maria, c’était ma fille »

    Il m’avait balancé ça sans crier gare, juste après avoir crié comme un démon.

    Ca m’a coupé la machine à rêver et je suis resté en suspend comme un équilibriste sur son fil attendant la suite ….

    On a fumé et il est parti sans rien me dire d’autre.

    Que pouvais-je faire ? Sa confidence ne m’encourageait pas pour autant à le questionner directement, car, sans savoir exactement pourquoi, je devinais que ce serait maladroit et qu’il se renfermerait sur lui-même. Il ne me restait qu’à attendre qu’il m’en dise plus.

     

    Je m’étais absenté pendant une semaine et je me demandai s’il serait là. Mais je ne me doutai pas qu’il m’attendait.

    -                  « T’as disparu ! »

    J’essayais de profiter de cette forme plus ou moins ouverte de question pour tenter d’amorcer le dialogue.

    -                  « Je suis allé passer une semaine à Paris pour mon boulot, j’aurais dû te laisser quelques ‘cibiches’, mais mon départ a été précipité ! »

    Mais rien ne sortit de sa bouche.

     

    Je n’arrivais pas à retrouver mes rêvasseries, il avait rompu le charme.

    Alors, un soir, n’y tenant plus, je lui ai demandé :

    -                  « T’étais marin ? »

    Il sursauta et pour la première fois, son regard glauque se posa sur moi.

    -                  « Où t’as été chercher ça ? J’étais pas marin, j’étais charcutier. »

    Ca m’a foutu un sacré coup au moral, mais il s’était mis à parler, je voulais qu’il continue, quitte à briser encore plus mes rêves fragiles.

    -                  « Et Maria, ta fille, pourquoi tu l’appelles ici ? »

    Ce que j’avais prévu advint, ils se referma sur lui-même et me laissa seul avant qu’on ait fini de partager notre cigarillos.

     

    Les jours qui suivirent, il ne revint pas. Je fumai seul mon cigarillos, tristement coupable de l’avoir bousculé de ma curiosité.

    Au bout de deux semaines, je ne descendis plus, je restai à ma fenêtre à le guetter en vain.

     

    Il faisait encore beau sur Brest, et j’aimais bien fumer ainsi à ma fenêtre en regardant passer ceux que j’appelais les ‘pedibus cum jambis’ en souvenir de mes cours de latin.

    Je sentis une présence à mon côté et j’en fus étonné car je n’avais pas entendu s’ouvrir la porte et, de toutes façons, je n’attendais personne qui puisse, ainsi, s’introduire chez moi, bien que j’oublie de façon récursive de fermer ma porte à clef. Je ne fis pas vraiment un bond, mais je m’écartai suffisamment pour ne plus sentir cette présence.

    C’était une petite fille toute rose y comprit sa jupe plissée et son corsage de tulle. Elle n’était ni menaçante ni gênée, elle me regardait comme si nous nous connaissions de longue date alors que je ne l’avais jamais vue ni croisée auparavant.

    -                  « Qui es-tu et comment es-tu entrée ici ? »

    -                  « Je suis Maria. » Me répondit-elle sans sourciller.

    -                  « Tu ne peux pas être la fille du vieux monsieur qui venait le soir, tu es trop jeune. »

    -                  « Je suis sa petite fille, ma maman s’appelait Maria aussi. »

    -                  « Et comment et pourquoi es-tu entrée chez moi ? »

    Elle s’éloigna de la fenêtre et alla droit vers mon chevalet.

    -                  « J’aime bien ce que tu peins. »

    -                  « Merci, j’apprécie ton compliment, mais j’aimerais aussi que tu répondes à mes questions ! »

    Comme elle tendait la main vers le tableau sur le chevalet, je la mis en garde :

    -                  « Non, ne touche pas, ce n’est pas sec et l’huile, tu sais, ça tache très fort, c’est très difficile à nettoyer et ta maman va te gronder ! »

    -                  « Ma maman est morte, elle a été assassinée par son père. »

     

    Un poids énorme s’abattit soudain sur moi ! Je ne savais que dire ni comment réagir à cette brutale confession. Qu’est-ce que cette gamine pouvait bien savoir, qu’avait-elle vécu, avait-elle été témoin du meurtre et dans quelles circonstances ….  Toutes ces questions ces incertitudes, ces possibles et ces improbables tourbillonnaient dans ma tête y mettant un invraisemblable désordre, un gigantesque capharnaüm mental !

        Elle avait prononcé sa sentence d’une petite voix de petite fille,  mais avec une assurance qui ne laissait pas de     place au doute. Je repris tant bien que mal mes esprits et tentai d’éclaircir la situation, après tout, l’adulte, c’était     moi.

    C’est donc sur le ton d’un monsieur parlant à une petite fille que je lui demandai :

    -                  « Pourquoi es-tu venue me raconter ça ? »

    -                  « Parce que tu sembles bien l’aimer, mon grand-père. »

    -                  « Tu sais, je le connais à peine, nous nous parlons que très peu et j’ai surtout été touché par sa détresse et sa solitude. »

    -                  « Je sais. »

    -                  « Ah ! bon, tu sais, et comment tu sais ça ? »

    -                  « Parce que j’étais près de vous le long du mur. »

    -                  « Mais ce n’est pas vrai, je ne t’ai jamais vue ! »

    -                  « C’est parce que je suis morte, il nous a tuées toutes les deux. »

    Je restai muet, estomaqué, abasourdi.

    -                  « Je voudrais que tu me promettes de ne plus le revoir, c’est un mauvais homme et toi, tu es bon. »

    Je n’eus pas le temps de répondre, elle venait de s’évanouir devant mes yeux incrédules.

     

    Dehors, retentit un long cri déchirant et misérable.

  • Vous m'connaissez, illico, je réponds ....

     

    Tout compte fait,

    Je serais assez fier d'être viré de Lulu !
    Je pense que ce genre de décision donne beaucoup
    d'importance au sujet qui en est victime ..... alors
    .... oui, j'en accepte volontiers l'augure et j'irai
    crier partout que j'ai été viré de Lulu .... et il
    faudra que vous vous justifiez, parce que des propos
    du genre de ceux de Mogador qui n'a aucun bouquin sur
    Lulu mais qui se permet de donner des leçons et de
    suggérer des sanctions à mon égard alors que mes propos
    sont ABSOLUMENT non critiquables , regardez-y à deux
    fois et vous comprendrez que je suis victime
    d'attaques de personnes mal intentionnées à mon
    encontre et à la votre car vous n'avez pas beaucoup (Ô
    doux euphémisme) d'auteurs de talents sur Lulu
    !!!!!!!!!!!!!!!!!


    Alors, OK virez-moi et je ne trouverai pas mes mots
    pour vous en remercier !!!!  (je te signale quand même
    que je suis vraiment de bonne constitution ....
    j'aurai pu, tout simplement te répondre avec dédain en
    accélérant mon éviction pour mon plus grand profit.)

  • Je ne suis pas en odeur de sainteté chez Lulu !!

    Lulu me menace !

     

    --- XX@lulu.com> a écrit :

    > Yves, il n'y a pas que Mogador qui se plaigne. Je te
    > suggère de te faire
    > oublier quelque temps  comme l'autre fois, n'est-ce
    > pas, si tu ne veux
    > pas que notre chef aux USA te ferme ton compte : il
    > a reçu 4 rapports
    > d'abus à ton sujet... je suis persuadée que tu peux
    > être sympa quand tu
    > veux. A toi de voir si tu veux rester sur Lulu.
    > Pour changer tes messages, tu vas cliquer dessus et
    > ensuite sur Editer
    > le message, et tu peux changer tes propos. Ensuite
    > tu préviens : "j'ai
    > changé mon message parce que j'y ai été trop fort,
    > je le regrette," ok ?
    > Je compte sur toi