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la politique pour les paraplégiques sourds muets e - Page 5

  • De l’importance déterminante, capitale, essentielle, vitale, envoûtante, comminatoire, enrobant, subliminale ….. du vocabulaire. Populisme, en ton nom je bouterai le peuple hors de son pays !

     

     

    Voilà !

    C’est dit !

    Oh ! ce n’est pas la première fois, mais plus ça va et plus on y a droit.

    Les citoyens (sous-entendus crétins) des pays de l’Europe se tournent comme un seul homme vers les partis populistes, extrémistes, pernicieux, venimeux, vénéneux, fascistes, bancales, anti républicains, anti tout !

    Il faut vous y faire braves gens, vous avez le droit d’être citoyens de pays démocratiques tant que vous en acceptez les règles. Mais si vous vous rebiffez, nous avons les moyens de vous mater grâce aux lois démocratiques votées par les députés poils aux connards !

    Règle un : tu fermeras ta gueule en toutes circonstances et tu baiseras la main de ton maître, de tes maîtres (car ils sont nombreux – état, conseils généraux, conseils départementaux, SIVOM, communautés de communes, maires, conseillers municipaux, agents de mairie … PDG, directeurs, cadres …. Et tutti quanti !

    Règle deux : tu bosses et tu paies et si on te pique tes économies tu appliques le consternant article un.

    Règle trois : si t’es fauché c’est que tu l’as mérité, si t’as pas une Rollex c’est que tu n’as pas mérité de vive et tu ferais bien de te suicider …. On va vous mettre des cliniques pour ça … ça commence d’ailleurs par un slogan : « on a le droit de choisir sa mort ». Et là, c’est comme l’AME, il y aura tout le fric qu’il faut.

    Règle quatre : si t’es trop con pour choisir ta propre mort, on va t’envoyer un coach qui se paiera sur ton héritage pour t’aider à remplir les papiers.

    Règle cinq : si tu votes pour les partis populistes qui prennent en compte les préoccupations des pauvres gens (même si c’est du clientélisme) il faut que tu saches que ton vote ne sera pas reconnu, il ira direct rejoindre les bulletins blancs non comptabilisés dans les statistiques.

    Règle six : si tu continues à ne pas te laisser entuber …. On t’appliquera la règle quatre.

     

    Il y a même le « populisme bon teint » sorte de xénophobie bobo, de racisme édulcoré, de rejet de l’autre dans la compassion … les Suédois, les norvégiens et tout plein d’autrichiens et de hollandais refuseraient de payer la note de l’immigration, de soigner gratis, de cracher au bassinet des allocs familiales pour les familles de dizaines et plus d’enfants ….. Quelle horreur ! Vouloir garder pour soi le fruit de son travail quand tant de pauvres étrangers ne demandent qu’à partager ! voire s’approprier !

    Le gouvernement oblige le parlement à voter le vol des économies des ménages pour financer les soins aux étrangers sans papiers.

    Cherchez l’erreur !

  • La télé, le cinoche, les films qu'on fait à la maison ou dans la rue, le cinéma d'papa, Taubira à poils et plumes ... où va la France ?

     

    Gilles Verdiani : Des mesures urgentes pour une réforme de l’audiovisuel

    Publié le 17 octobre 2013 par Profondeur de champs

     

     

    « La masse des films de fiction produits chaque année dans notre pays racontent globalement les mêmes histoires de la même façon. » (sic)

     

    Il est marrant le mec, il est dedans, en plein dedans et il a toutes les bonnes références qui vont bien (Neuhoff, Duchamp, Kandinsky, Picasso, Warhol …  que du beau linge, il oublie juste le grand, le très très grand génie : Woody wood picker Allen !) et pourtant il prétend que rien ne va plus !

    Que veut-il de plus ?

    Ils ont la main mise absolue sur le cinéma et l’audiovisuel mais ça ne leur suffit pas, ils voudraient un genre d’HADOPPI mais en plus puissant parce que le hic c’est que les voyeurs se tournent vers youtube ou dailymotion plutôt que de remplir les salles de cinoche et leurs poches !

    Où est la création ?

    Sur le Net.

    Où sont les spectateurs ?

    Sur le Net.

    Qui c’est qui fait des films financés par le CNC avec des acteurs payés comme des footballeurs ?  eux !

    Qui va voir ces films ?

    Personne !

     

    Bah ! le cinéma il est partout ….  Même dans la rue où les lycéens bougent leur cul pour nada !

     

    Allez ! heureusement on peut encore écrire ses propres scripts et chansons …. Mais jusqu’à quand ?



     

  • L'homme qui a déclaré la guerre à la Syrie est-il sain d'esprit ?

    Vous avez tous tort de rire de ce cliché, c'est cet homme là qui a déclaré la guerre à la Syrie, c'est tout dire ! peur !


    hollande ridicule.jpg

    Cliquez-moi, vous ne serez pas déçu !




     

  • La retraite pour les nuls par les nuls …. Ou …. Comment faire marcher un frigidaire quand il n’y a pas d’électricité (charrue avant les bœufs) … nos Ô fonctionnaires ont réponse à tout sauf aux vrais problèmes !

     

     

    Augmenter  la durée de cotisation quand il n’y a pas de travail …. N’est-ce pas prendre les gens pour de pauvres cons ?

    Les syndicats, qui sont tous financés par le patronat et les subventions de l’Etat et dont les permanents vivent comme des pachas avec résidences de luxe, voitures avec chauffeurs et abondances de notes de frais et autres défraiements, n’y voient que pouic dans la fanfaronnade à laquelle ils sont appelés à participer dans la plus grande allégresse ….

    Ils font semblant de ruer pour quelques trimestres de plus ou quelques % de cotises en sus …. Ils tortillent du cul comme des vermisseaux qu’ils sont, se tapent le front creux, vident le vide de leur crâne, lisent les textes à l’envers, gueulent avec force mais de loin, comme les petits chiens …. Et finalement signent les yeux fermés ou ouverts ça ne change rien !

    Parce que le problème de la retraite, ce n’est pas les cotisations ou la durée du travail …. Ça c’est pour amuser les clowns … 


    le problème de la retraite, c’est l’emploi !



    Qui paiera les cotisations jusqu’à 75 ans si dès l’âge de 50 on est au chômedu ?

    La voilà, la seule et unique question qui n’est pas nouvelle puisqu’elle date très exactement de la première crise pétrolière quand le chômage a commencé à devenir chronique en France ….

    Alors, prétendre qu’en 2035 tout sera réglé et que c’est à cela que le gouvernement a apporté une réponse ….  C’est vraiment se foutre de la gueule du peuple !

     

     

     

  • La retraite , tu crois y arriver …. Hop, elle recule …. Tu avances encore un peu … manque de pot, elle t’évite …. Indignez-vous BORDEL !

     

     

    Il parait que c’est fini, le retraité n’aura plus à prouver ses annuités ni ses cotisations, quelqu’un va s’en occuper pour lui car ce n’est pas juste que le retraité soit obligé de prouver ce qu’il a fait !

    Pour un fonctionnaire comme tous les planqués du gouvernement, des syndicats  et des partis politiques qui pasent toute leur vie à pantoufler dans des ministères feutrés et dorés, c’est pas impossible (encore que ….) mais pour les employé du privé, cela revient à les prendre pour des cons.

    À tout hasard, je prends mon cas personnel que j’ai résumé dans une chronique intitulée

    « Histoire de retraite Une chronique édifiante de notre temps et qui peut arriver à chacune et chacun d’entre nous. (revu, corrigé et complété) »

    Il est évident que si les caisses de retraites s’étaient exclusivement occupées de mon cas, ils en auraient conclu que j’avais travaillé 3 ans dans les années 70 et que je n’avais droit à aucune retraite !

     

    Est-ce là que les Ô fonctionnaires qui dirigent réellement notre pays veulent en venir …. Escamoter le droit de regard du retraité sur sa carrière ….

    C’est hier que j’ai entendu Ayrault dire quelque chose comme :

    « J’ai personnellement mis en place des mesures qui feront que désormais chacun pourra suivre en temps réel sa carrière et avoir une estimation de sa retraite.  Les travailleurs n’auront plus à s’en occuper, tout sera fait sans qu’ils aient à intervenir ! »

    Je vous jure que si je n’étais pas déjà en retraite, ça me foutrait une frousse gigantesque !

     

     

  • La retraite en 2013 sous les socialistes, rien à voir avec celle de 2010 de l’UMP ? FAUX …. Tout continue comme avant grâce aux têtes de nœuds des Ô fonctionnaires ….

     

    C’est triste comme le langage change suivant qu’on est dans l’opposition ou aux affaires (louches) !

     

    Texte est issu de la Revue D&S (Démocratie & Socialisme) de Février 2010

     

    Nous avons, ces dernières semaines, abordé largement le sujet de l’avenir des retraites en France.

    On essaye de faire croire aux salariés qu’il existe un consensus sur l’allongement de la durée de cotisation. Ce pseudo "consensus" est en réalité un futur alignement sur la retraite à 67 ans que viennent d’adopter plusieurs pays d’Europe.

    En clair, de déclarations en déclarations, on voit bien que le slogan des salariés : "Leur "crise" n’est pas la nôtre !" est en train de devenir celui des marchés financiers : "faisons payer au plus grand nombre les effets de la crise" !

    Hormis la polémique lancée par Martine Aubry sur l’âge de départ à la retraite et la vive réaction contraire de nombreux élus du PS, on a peu, depuis, entendu les socialistes sur le sujet.

    C’est pourquoi, nous avons décidé de publier de larges extraits d’un dossier important réalisé par Jean-Jacques-Chavigné de Démocratie & Socialisme intitulé : "10 questions, 10 réponses sur nos retraites"

    Ce dossier a l’avantage de permettre à tous de mieux comprendre les enjeux futurs et la part d’intox pratiquée par le gouvernement et certains dirigeants économiques. Et surtout, de poser les bonnes questions.

    Nous espérons sincèrement que ces : "10 questions, 10 réponses" permettent d’ouvrir le débat et donne envie à tous les salariés de le prendre à leur compte !

    Retraites 2010 : 10 questions, 10 réponses

    1. Quel est le bilan des contre-réformes des retraites depuis 1993 pour les retraités et les futurs retraités ?

    ... / ... La « réforme » Balladur-Veil de 1993 s’est attaquée, en plein mois d’août, à la retraite du régime général des salariés du secteur privé. Elle a augmenté la durée de cotisation de 2,5 annuités (de 37,5 à 40). Elle a fait passer le nombre des meilleures années prises en compte pour le calcul de la retraite de 10 à 25.

    Enfin, l’évolution des retraites n’étaient plus indexée sur les salaires mais sur les prix. Les réformes de 1993, 1994, 1996 et 2003 des retraites complémentaires (Arrco pour l’ensemble des salariés et Agirc pour les cadres) se sont traduites par une augmentation du prix d’achat de la valeur du point et une baisse de la valeur du point servant de base au calcul de la retraite et donc par une baisse du montant de ces retraites.

    Aujourd’hui, déjà, plus d’1 million de retraités vivent sous le seuil de pauvreté et 50 % des retraités ont une retraite inférieure à 1 000 euros ... / ... En 1993, la retraite nette moyenne s’élevait à 78 % du salaire moyen net. En 2030, elle ne s’élèvera plus qu’à 59 % de ce salaire moyen net. ... / ... cela ne suffit pas à la droite et au Medef qui veulent continuer à faire baisser le montant des retraites par répartition tout en affirmant le contraire, la main sur le cœur. Si nous les laissons faire, en 2030, c’est la grande majorité des retraités qui se retrouveront sous le seuil de pauvreté.


    2. Pourquoi faut-il défendre avec acharnement la retraite à 60 ans ?

    Beaucoup de beaux esprits (à droite mais, malheureusement, aussi à gauche) nous expliquent que l’âge légal de la retraite n’a plus d’intérêt, maintenant que la durée de cotisation est passée à 40 et bientôt 42 annuités. En considérant que les régressions imposées par la droite font désormais parties du paysage des retraites, il est, en effet, difficile de concevoir comment un jeune qui commencerait à travailler à 25 ans et qui devrait cotiser pendant 42 ans pourrait espérer prendre sa retraite à 60 ans.

    Une simple addition montre qu’il ne pourrait pas prétendre à une retraite à taux plein avant 67 ans. Mais si cela ne sert à rien de débattre de l’âge légal de la retraite, pourquoi la droite tient-elle tant à faire bouger le curseur ? ... / .. Plus d’un million de salariés, tout d’abord, disposent de la totalité des annuités nécessaires à une retraite à taux plein mais ne peuvent pas prendre leur retraite parce qu’ils n’ont pas encore 60 ans. Il leur faut encore travailler 2 ou 3 ans. Avec un âge légal à 62 ans, c’est 4 ou 5 ans qu’il leur faudrait rester au travail. Ensuite, parce que le recul ou la disparition du droit à la retraite à 60 ans ferait presque automatiquement sauter le verrou des 65 ans.

    Or, ce verrou est essentiel . Il permet à un salarié dont la carrière est incomplète de pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein lorsqu’il atteint l’âge de 65 ans. ... /.. Si l’âge légal de la retraite disparaissait ou passait à 62 ans, le Medef utiliserait aussitôt ce recul comme levier pour imposer la disparition du butoir que constitue l’âge de 65 ans.

    Pour ceux qui douteraient des intentions du Medef, il faudrait qu’ils se souviennent que le Medef appelle de ses vœux la disparition de ces deux âges butoirs 60 et 65 ans ... / ...


    3. Une fatalité démographique pèse-t-elle sur nos retraites ?

    Il y avait 11 millions de retraités en 2000, ils seront 21 millions en 2040. ... / ... L’allongement de la durée de la vie n’est pas de 1 trimestre par an comme le proclament haut et fort Sarkozy, Guéant et Parisot mais de 0,44 trimestre par an comme l’estime le rapport du COR de 2007, s’appuyant sur les dernières données de l’INSEE ... / ... Le nombre de retraités seraient inférieur de 650 000 en 2050 par rapport à la moyenne des deux précédentes hypothèses retenues par le COR. Il ne suffit pas, ensuite, que la population en âge de travailler augmente. Encore faut-il qu’elle ait effectivement un travail. ... / .... A moyen terme, en effet, l’augmentation de la productivité du travail viendra annihiler les effets de la croissance et ne permettra pas au chômage de reculer ... / ... Réduire le temps de travail est une mesure incontournable : elle seule permettra d’en finir avec le chômage et du même coup d’améliorer l’équilibre financier de nos régimes de retraites ... / ... En 2050, le montant de la richesse nationale passera de 1 700 milliards d’euros à plus de 3 400 euros ... / ... Avec une augmentation de la richesse de notre pays de 1 700 euros à cette date, cela laisserait 1 500 milliards d’euros pour l’augmentation des salaires directs, des cotisations de l’assurance-maladie, des investissements publics et privés, de la réduction du temps de travail et même des profits. Il y a cependant une condition à cela, c’est que les profits ne captent pas la plus grande partie de ces 200 milliards qui devraient revenir aux retraités ... / ...

    4. L’allongement de la durée de cotisation permet-il de maintenir le montant des pensions ?

    Non. Le Medef et le gouvernement mentent délibérément. Ils nous disent : « Soit l’augmentation de la durée de cotisation, soit la baisse du niveau des pensions ».

    En fait, les salariés ont récolté l’une et l’autre depuis 1993 ... / ... avec une durée de 40 ans de cotisation, les 2/3 des salariés du secteur privé qui prennent leur retraite ne sont plus au travail. Ils sont soit au chômage, soit en maladie, soit en invalidité .... / ... Avec un passage à 41 ans, ce sont plus des ¾ des salariés qui se retrouveraient dans cette situation au moment de leur départ en retraite ... / ...

    Quand au Medef, il n’est pas à une contradiction près, il exige l’allongement à 45 ans de la durée de cotisation au moment même où les entreprises ne permettent aux jeunes d’accéder à un travail à temps plein que vers 25-30 ans (dans le meilleur des cas) et où elles licencient à tour de bras les salariés de plus de 55 ans (voire de 50 ans).

    Dans ces conditions, allonger la durée de cotisation revient à augmenter la période de chômage, de maladie ou d’invalidité et donc à diminuer le montant des retraites. ... / ... Décider, dans ces conditions, qu’il faut 40 annuités de cotisation pour bénéficier d’une retraite à taux plein, c’est vouloir obliger les salariés à sauter à la perche sans perche ... / ...


    5. Le maintien au travail des salariés de plus de 60 ans est il une réponse au problème de nos retraites ?

    Le Plan d’emploi national pour l’emploi des seniors 2006-2010 qui s’inscrit dans la droite ligne de la stratégie de Lisbonne adoptée par l’Union européenne, s’est fixé comme objectif prioritaire de parvenir à un taux d’emploi des 55-64 ans de 50 % en 2010.

    Cet objectif est inacceptable pour au moins 3 raisons.

    D’abord parce qu’il est insupportable de forcer les salariés de plus de 60 ans à rester au travail. Il ne faut pas confondre les hauts fonctionnaires, les professions libérales, les dirigeants d’entreprises, les universitaires qui ont la chance d’avoir un travail créatifs et l’immense majorité des salariés pour qui le travail est avant tout fastidieux, pénible et, avec le durcissement continuel des conditions de travail, de plus en plus néfaste à leur la santé.

    ... / ... Il ne faut pourtant pas être grand clerc pour comprendre que si l’on oblige des centaines de milliers de salariés de plus de 60 ans, ce sont des centaines de milliers de jeunes qui ne trouveront pas de travail. La persistance du chômage de masse exclut, à lui seul, la possibilité de retenir cette solution.

    Enfin, parce que l’avenir qui est promis aux salariés âgés est tout sauf pavé de roses.

    Non seulement les conditions de travail se détériorent, la souffrance au travail se développent, atteignant plus cruellement les salariés les plus âgés. Mais, en plus, pour inciter le patronat à embauches des « seniors », la droite a mis en place des « emplois vieux », des CDD de 18 mois renouvelable un fois. C’est donc la précarité qui ouvre grand ses bras aux salariés âgés. ... / ...

    Le chiffre (que l’on nous ressasse sans cesse) de 38,1 % est un chiffre global concernant l’emploi des salariés de 55-64 ans (dans les statistiques, on a 64 ans la veille de ses 65 ans…) Il faudrait pourtant distinguer entre l’emploi des 55-60 ans qui devrait augmenter dans le cadre d’un recul généralisé du chômage et l’emploi des 60-64 ans qui devait être réduit au maximum. ... / ... La priorité pour les salariés de 60 ans devrait être bien différente : permettre à tous ceux qui le voudraient de partir à la retraite avec une retraite à taux plein.


    6. Le système des « comptes notionnels » adopté par la Suède est-il une solution pour nos retraites ?

    ... / ... Pourquoi le gouvernement aurait-il demandé au COR un rapport spécifique sur la possibilité d’un remplacement de notre régime par annuités par un régime en points ou en compte notionnels comme en Suède ?

    Le plus probable est que le gouvernement ne veut pas faire de vague avant les élections régionales de mars et qu’il attend que le congrès de la CFDT soit terminé pour laisser les mains libres à François Chérèque.

    Le rapport annuel du COR paraîtra après les régionales et on peut compter sur le gouvernement et le Medef pour en faire la lecture la plus noire possible afin, si les salariés lui laissent les mains libres, de faire voter (comme d’habitude pour les retraites) une loi en plein mois de juillet.

    ... / ... Pour retrouver l’équilibre, le COR renvoie donc les décideurs aux « trois leviers » traditionnels :

    le niveau des ressources,
    le niveau des pensions et
    l’âge moyen effectif de départ en retraite.

    Et, sur le choix de ces leviers, le COR n’est guère optimiste puisqu’il estime à 15 % la nouvelle baisse du niveau des retraites qui découlerait du choix d’un tel système.

    ... / ... Aujourd’hui, les salariés ne sont sûrs que du montant - à moyen et à long terme - de leurs cotisations. Le montant de leur retraite dépendra de l’évolution du PIB et de l’espérance de vie au moment de leur départ en retraite. Le gouvernement n’a plus aucune responsabilité politique à prendre, c’est le système mis en place en 1998 qui a, une fois pour toute, décidé de la part de la richesse nationale qui sera attribuée aux retraites.

    Avec la crise, le PIB a diminué de 4,4 % en 2009, le montant des retraites diminuera donc de 4,4 % en 2010. Si l’espérance de vie (mesurée par les mêmes tables de mortalité que celles des assurances privées) augmente, le montant de la retraite baissera, sans que, là encore, le gouvernement ait la moindre responsabilité politique à prendre, sans le moindre débat public ... / ... Avec ce système, tout repère collectif disparaît ... / ...

    Dans le système suédois comme dans la retraite par point, si chère au Medef, c’est l’intégralité de la carrière qui est prise en compte pour le calcul de la retraite ... / ... les périodes de maternité, de chômage, de maladie ou d’invalidité n’ont pas vocation à être prise en compte. Au total, le taux de remplacement du salaire par la retraite ne peut que baisser ... / ...

    7. La droite et le gouvernement ont-ils abandonné l’idée de nous imposer des fonds de pension ?


    Non, le Medef rappelle constamment la nécessité de « compléter » la retraite par répartition au moyen de retraites par capitalisation, c’est-à-dire des fonds de pension, qu’ils soient ou non « à la française ». ... / ...

    L’épargne-retraite est profondément risquée : c’est accepter de jouer sa retraite en bourse car les fonds collectés sont placés en bourse et bien souvent en actions puisque, selon les » experts financiers » qui ont tout intérêt à favoriser ce type de placement, leur rendement serait meilleur que celui des obligations et des emprunts d’Etat ... / ... Laisser un champ de plusieurs centaines de milliards à un salaire indirect mutualisé leur est totalement insupportable ... / ...


    8. Le fonds de réserve est-il une solution pour nos retraites ?


    Créé en 1999 par Lionel Jospin, le fonds de réserve des retraites devait avoir une vie de 40 ans avec une première phase d’accumulation des fonds, de 2000 à 2020, et une deuxième phase d’utilisation des fonds, de 2020 à 2040.

    La première phase devait permettre d’accumuler 1 000 milliards de francs (150 milliards d’euros) dont l’essentiel serait venu des excédents de la Caisse nationale d’Assurance vieillesse, de ceux du Fonds de solidarité vieillesse et des revenus financiers issus du placement de ces fonds.

    ... / ... Au total, le Fonds de réserve n’a permis d’accumuler que 28 milliards d’euros. S’il avait été alimenté comme le souhaitait Lionel Jospin, ce fonds n’aurait, de toute façon pas permis de répondre au besoin de financement de nos retraites ... / ... C’est pourquoi ce fonds avait toujours été présenté comme un simple « fonds de lissage » permettant simplement d’étaler l’augmentation des cotisations retraites dans le temps en cas d’augmentation soudaine du nombre de retraités.

    Il reste 10 ans pour alimenter ce fonds. ... / ... Les placements en bourse pourront, sans doute, permettre d’accumuler quelques milliards mais ces gains se transformeront inéluctablement en lourdes pertes lors de la prochaine crise financière .... / ...



    9. Comment financer nos retraites ?


    Le déficit du régime général (branche vieillesse) devrait, selon les prévisions du gouvernement, être de 10,7 milliards d’euros en 2010 après 8,2 milliards en 2009 et 14,5 milliards en 2013. L’augmentation de ce déficit est liée, en partie, à des raisons conjoncturelles : la crise économique qui a réduit la masse salariale et donc le montant des cotisations retraites.

    ... / ... En 2050, si ces ressources n’augmentent pas et si nous refusons que la grande majorité des salariés se retrouvent dans la misère, le besoin de financement de nos retraites par répartition s’élèvera à 200 milliards d’euros (constants) par an.

    200 milliards d’euros par an, dans un pays dont le PIB aura doublé, cela représente 6 points de PIB. Entre 1960 et 2000, la part du PIB consacrée au financement des retraites par répartition avait augmenté de 8 points, pourquoi serait-il impossible de l’augmenter de 6 % entre 2010 et 2050 ?

    ... / ... Il serait donc, ensuite, nécessaire d’élargir l’assiette des cotisations retraites en s’attaquant aux « niches sociales » c’est-à-dire aux revenus salariaux qui ne subissent aucun prélèvement ou un prélèvement forfaitaire de 4 % au titre de l’ensemble des cotisations sociales. Le manque à gagner lié aux dispositifs d’association des salariés aux résultats de l’entreprise est évalué entre 6 et 8,3 milliards d’euros en 209 et, donc, au double en 2050 si ces revenus évoluent à la même vitesse que le PIB.

    Il faudrait, enfin, augmenter le taux des cotisations retraites.

    Sarkozy, le 25 janvier affirmait qu’il fallait « tout mettre sur la table ». Il promettait d’examiner toutes les pistes, mis d’examiner toutes les pistes. Curieusement, toutefois, il n’a évoqué que « la perspective d’un allongement de la durée de cotisation » et jamais d’une hausse des cotisations retraites.

    Pourtant, dans son dernier rapport, le COR constate que « l’effet positif d’une hausse du taux de cotisation sur le solde du régime est immédiat et durable ». Dans son rapport de 2001, le COR estimait que, même avec un taux de chômage ramené à 4,5 % de la population active, il faudrait encore augmenter de 15 points le taux de cotisation retraite pour équilibrer nos régimes de retraites en 2040 et revenir à un taux de remplacement de l’ordre de 75 % du salaire (comme avant 1993).

    15 point d’augmentation en 40 ans (de 200 à 2040 ou de 2010 à 2050), cela représente une augmentation d’environ 0,37 point par an. A raison de 0,25 point pour les cotisations patronales et de 0,12 points pour les cotisations salariales, cette augmentation est, bien évidemment, préférable à la généralisation de la pauvreté chez les retraités que nous promet l’allongement continuel de la durée de cotisation.

    Cette option a, pourtant, d’emblée était exclue du débat public. Pour les salariés, l’augmentation de leurs cotisations seraient compensées en partie par les sommes qui n’iraient plus financer l’épargne retraite et le retour à un taux de remplacement de 75 % du salaire net permettrait de réduire le recours à la solidarité familiale au profit des personnes âgées.

    Quant au patronat, s’il trouvait trop élevé l’augmentation de ses cotisations retraites, il pourrait toujours commencer par renoncer à financer les « retraites chapeaux » de ses dirigeants et alléger d’autant les sommes qu’il consacre au financement des retraites.

    Veolia Environnement aurait pu, ainsi, économiser les 30,2 milliards d’euros provisionné (et il s’agit des provisions d’une seule année) pour financer les « retraites chapeaux » de son Comité exécutif, dont 13,1 millions d’euros pour la seule « retraite chapeau » de son PDG, Henri Proglio.

    « Retraite chapeau » qui devait permettre à ce Monsieur, pourtant assez loin de la misère, de bénéficier d’une retraite supplémentaire de 700 millions d’euros par an. La compétitivité des entreprises de notre pays serait-elle remise en cause par cette augmentation progressive du taux des cotisations retraites ?

    Non si l’on remplaçait la « modération salariale » par la « modération financière » et si le montant des dividendes versés aux actionnaires diminuaient de façon à compenser l’augmentation des cotisations sociales.

    C’est tout à fait réalisable.

    Le montant des dividendes versés aux actionnaires a augmenté de 5,2 point de PIB depuis 1982, au détriment des salaires. Ces dividendes sont improductifs et ne servent qu’à alimenter la spéculation financière dont on a pu constater les redoutables effets.

    Une baisse des dividendes versés aux actionnaires n’affecterait pas l’investissement productif et permettrait de ne pas augmenter le prix des produits ou des services facturés par l’entreprise, malgré l’augmentation du taux des cotisations retraites. La compétitivité des entreprises ne serait donc pas affectée.

    10. Quelles mesures concrètes pour sauver nos retraites par répartition ?

    Nos retraites par répartition sont aujourd’hui gravement menacées. Le recul continuel du montant de la retraite, les lourdes incertitudes pesant sur l’avenir des retraites sont en train de rompre le pacte entre générations.

    Comment les jeunes générations pourraient-elle, en effet, accepter que leurs cotisations aillent financer les retraites de la génération qui n’est plus au travail alors qu’eux-mêmes estiment qu’ils ne toucheront pas de retraite ou une retraite qui ne leur permettra pas de vivre ?

    Pour que les jeunes générations aient confiance avec notre système de retraite par répartition, il faut leur assurer qu’ils pourront bénéficier d’une retraite correcte, à un âge (60 ans) où ils auront encore l’espérance de vivre en bonne santé pendant plusieurs années.

    Cet objectif nécessite que soit prises un ensemble de mesures indissociables. D’abord, abroger les réformes de la droite depuis 1993 et obliger, par la loi, le patronat à financer les retraites complémentaires du secteur privé afin que cet objectif soit atteint.

    Assurer un taux de remplacement minimum de 75 % pour une carrière complète.

    Garantir qu’aucune retraite ne sera inférieure au Smic. Indexer l’évolution des salaires pris en compte pour le calcul de la retraite et l’évolution du montant de la retraite, une fois cette dernière liquidée, sur les salaires et non plus sur les prix.

    Considérer que les périodes non travaillées, liées à la maternité, aux accidents du travail et aux maladies professionnelles, aussi bien que le temps partiel imposé sont des périodes travaillées à temps plein et que ce soit le salaire qui aurait normalement du être versé qui soit pris en compte pour le calcule de la retraite.

    Revenir aux 37,5 annuités de cotisation pour pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein tant que la durée moyenne réelle d’une carrière ne sera pas supérieure à ce chiffre.

    Valider les périodes d’étude après 18 ans comme les périodes de recherche d’un premier emploi dès l’inscription au Pôle-emploi.

    Permettre aux salariés ayant effectué des travaux pénibles de prendre leur retraite à taux plein à 55 ans. Cette mesure, cependant, ne saurait dispenser d’agir en amont, sur les conditions de travail, pour que ces travaux nuisibles à la santé disparaissent.

    C’est uniquement à ce prix que la confiance des jeunes générations en notre système de retraites par répartition pourra être restaurée. Autrement, ce sera la porte grande ouverte aux fonds de pension et à la misère pour la grande majorité des retraités dans les décennies à venir.


    Ce texte est issu de la Revue D&S de Février 2010 et disponible sur abonnement
    article Agora Vox repris sur yahoo actualités

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Mon commentaire personnel

     

    Je ne comprends pas !

     

    Il y a une espèce de légende des retraites !

    Les fonds de retraites ne dépendent pas du budget de l'Etat.

    Les caisses de retraites fonctionnent indépendamment ( sauf, évidemment, décision parlementaire ...).

     

    La légende voudrait qu'il y ait plus de retraité que d'actifs.

    Mais, qui nous donne des chiffres ?

     

    Quel est le montant total des fonds détenus par les caisses de retraites ?

    Les produits financiers couvrent largement le manque à gagner. Et la courbe de la démographie est meilleure que celle prévue grâce, notamment aux français issus de l'immigration.

    Un des problèmes est que cette population perçoit des droits sans avoir cotisé (minimum retraite garanti).

    Mais même ainsi, il n'y a pas de problème de financement.

    Le gros problème c'est que le gouvernement (les hauts fonctionnaires, i. e. ceux qui sont toujours là quelque soit le gouvernement droite ou gauche ...) vise à procéder à un hold-up sur le pactole des retraites pour financer le trou de la sécu entre-autres.

     

    Maintenant, l'autre scandale dont personne ne parle, c'est l'utilisation qui est faite des fonds de retraite ....  comme la sponsorisation par exemple .....  montant grotesques versés pour des bateaux, des voitures de courses, des journaux en faillite … ou pas  .... etc .... etc ......

     

    La propagande outrancière contre les retraites par répartition et la volonté délibérée de piquer l'argent des caisses de retraite ne date pas d'hier, hélas.

    On fait courir des bruits, puis on lance un débat bidon avec la complicité de fonctionnaires zélés dont la retraite est assurée pour eux ....  et hop, razia sur le pognon !

     

    Deux petites choses que je voulais dire :

     

    Si l'âge de la retraite est repoussé à 62 ans ou plus, cela créera des millions de miséreux.

    En effet, aujourd'hui, un salarié qui atteint l'âge de 60 ans peut faire valoir ses droits à retraite même s'il n'a pas le nombre de trimestres pour la toucher à taux plein.

    Un salarié qui se retrouve au chômage à 57 ans peut avoir droit à 3 années de chômage (pour le moment !) à 60 ans, il n'a plus le droit qu'à l'ASS (Allocation de Solidarité) de 14 euros par jour, environ 500 euros par mois alors qu'à la retraite, cette même personne peut espérer soit le minimum garanti ou plus s'il a suffisamment cotisé, soit une possibilité de 1000 euros ou plus.

    Si l'âge recul à 62 ans, cette personne se retrouvera pour un an à l'ASS puis sans revenus jusqu'à ce qu'il atteigne 62 ans. Il sera obligé de vendre sa maison (s'il en a une) ou d'emprunter (mais personne ne prête à quelqu'un qui a 61 ans et pas de fortune personnelle).

     

    Ces vieux là  auront cotisé toute une vie pour se retrouver sans le moindre revenu pour vivre ......

     

    Je dis qu'en 2015, nous risquons de voir une armée de pauvres vieux SDF envahir les rues de nos villes. Je dis que ces vieux là n'auront plus rien

     

    Une autre légende qui est développée à loisir par le gouvernement (Rama Yade encore aujourd'hui à la télé) :
    La génération actuelle des jeunes serait sacrifiée !
    Nous, nous avons cotisé pour que nos parents touchent une retraite (il ne faudrait pas oublier que la retraite a été créée à la fin de la dernière guerre et que nos parents n'avaient pas cotisé quand ils ont commencé à toucher une retraite.

    et nous, nous avons, en plus, cotisé pour nos propres retraites.

    Les jeunes ne sont pas victimes d'un sacrifice au profit de leurs parents, ils ne cotisent pas parce qu'ils n'ont pas de travail.
    Nous, nous avons cotisé à fond pendant 40 ans, on peut dire que nous l'avons bien méritée, notre retraite

    Il faut que cesse cette scandaleuse idée de génération sacrifiée car c'est nous qui avons été les plus sacrifiés.
    Seulement les jeunes d'aujourd'hui ne luttent plus pour leurs acquis, ils élisent Sarkozy et attendent comme des boeufs que ça leur tombe dans le bec.
    Qu'ils se battent, sinon, ils n'auront rien.

  • TWITTER ... réseaux zoziaux ... moutonsss ... censure, broutage, lèches-culs, partis policetiques, décérébration, violences, etc .... tout y est

     

    Mon compte twitter est suspendu .... suspendu à quoi ???? à la bonne volonté des américains dont l'hégémonie ne cesse de s'étendre sur la planète .... restez cois si vous ne voulez pas qu'on vous étouffe !!!

    tweeter-suspendu-406f3fd.jpg

     

    La seule façon de sortir de cette censure inique (puisque sans explication) est de courber l'échine en signant une déclaration de bonne conduite, d’allégeance, et de reconnaissance d'une faute dont on ne vous explique absolument rien ....

    "Ce compte a été suspendu pour avoir envoyé plusieurs mentions non sollicitées à d'autres utilisateurs"

     

    tweeter-suspendu01-406f449.jpg

     

    Des "mentions non sollicitées ..."  ben oui, forcément, je vais pas attendre qu'on me demande de m'exprimer, ça sert à quoi la liberté d'opinion célébrée avec fracas par le droit Européen ?

    Droit de réponse ? Droit de défense ? Droit de savoir ce qu'on vous reproche et de vous expliquer ?

    NON MAIS ! pis quoi encore .... vous êtes inscrit sur "twitter", vous subissez la loi de "twitter", sa charia personnelle qui gère votre liberté cadrée, agit en tout puissant sur votre droit d'expression !

    Je n'ai jamais, jamais, jamais été vulgaire, encore moins grossier sur "twitter" ... mais oui, mea culp, j'ai fait preuve d'insolence, d'impudence .... et alors ! ?

    Dans l'cul le politiquement correct !

     

    Je pense que je suis allé beaucoup trop loin en postant le message suivant :

    @PartiSocialiste @UMP @MLP @CNPCF @FN @EÉLV à l'instar des #USA, #Chine, #Russes vous aussi faites un geste pour la planète !!!

     

    photo.jpg

     

    Dans le tas …. PS, UMP, FN, PCF, EÉLV …. Il doit y en avoir un ou deux qui n’ont pas vraiment apprécié !

    Elle est pas belle notre liberté d’expression ?

    twitterc’est un truc de « followers » mot qui en anglais signifie « moutonssss » bèèèèèèèè !

    Quand tu follow un tweeteur, ça veut dire que tu l’admires, que tu le suis aveuglément dans tout ce qu’il fait et dit !!!

    Faut voir les conneries que peuvent débiter les tweeteurs …. En particulier les partis poilitiques … mais pas seulement ….  C’est d’un niveau si ridicule et naïf qu’on se demande qui peuvent bien être ces moutonssss followers qui « retweet » (lèchent le cul) des tweeteurs en leur permettant de rester visible tout en haut de la pyramide des cons !



    Je suis content d'être allé au bout de cette ignominie, nous sommes esclaves, bâillonnés, épiés, surveillés, délattés, censurés ... il nous est interdit de ruer dans les brancards, de clamer ses indignations, ses récriminations ... rien d'autre que plier sous le joug et demander pardon ....

    L’indignation personnelle, individuelle, la révolte, la pertinence, l’impertinence, l’insolence, l’irrévérence tout ce qui échappe au contrôle des partis est désormais impossible. Vous devez adhérer à un parti pour avoir le droit de vous exprimer … mais dans le respect de la doxa du parti !

    Vous êtes au PS, vous devez endosser l’habit du socialiste bêlant et attendre les coups de bâtons des autres partis …

    Vous êtes au FN …. Vous ne pouvez être qu’extrême … idem chez les autres PC PNG … etc …

    Mais si vous les attaquez tous indifféremment dans ce qu’ils ont de plus débile, de plus délabré, imbécile … alors vous êtes seul et vous êtes foutu !

    Voyez vers quoi on nous mène .... et surtout ne dites rien ... mes messages tweets s'attaquaient au PS, au FN, à l'UMP, au PC à Mélenchon, à tous les politiques qui parlent beaucoup et ne font rien … ou ... quand ils font ... font le contraire de l'intérêt de la Nation, du peuple ...
    vous avez le droit de le penser ... mais surtout pas de le dire !


    Et vous ? Que faites-vous pour défendre votre liberté primaire : le droit d'exprimer ses opinions ????

  • Échange de courtoisie, de bonnes manières et de pensées positives sur le néant de la presse moderne et des journalistes pigistes qui se contentent de commenter les chroniques lapidaires de l’AFP qui se prend pour le centre du monde !

     

    Ouais ! rien que ça !

     

     

    Voici ce qu’écrit Pierre Driout sur son blog (le parti de mon innnocence 15)

    Je ne voudrais pas avoir l'air de retourner le couteau dans la plaie mais enfin malgré mon invitation mercredi dernier aucun journaliste n'avait daigné se déplacer jusqu'au cimetière du Montparnasse ... pour y faire tout simplement son boulot ! Je suppose qu'un énième reportage sur le denier boy-friend de Claire Chazal est plus vendeur qu'un papier sur mon histoire de la bourse.

     

    Pierre, que je suis allé applaudir des deux mains, des deux oreilles, des deux pieds et des yeux dans son élégie allégorique du sieur Régnault au cimetière du Montparnasse me remercie de ma présence.

    Moi, je tiens à le remercier de son invitation et de sa prestation intellectuelle. C’est lui qui a raison , les journalistes sont des cons qui meurent de leur connerie, celle qui consiste  à ne s’intéresser qu’aux potins de ma concierge et autres billevesées imbéciles, crétines et sans le moindre intérêt ….  Surtout quand les enchères consistent uniquement à être le premier à parler de la naissance d’un connard de prince qui vivra comme un prince … i.e. comme un con !

    Ah si les hommes pouvaient s’intéresser à autre chose qu’aux immondices des people et des vedettes à deux balles.

    Le journaliste est sensé nous informer, pas nous faire le récit du carnet mondain par le détail !

    Oui, il y en a de sérieux, mais il y en a tant de brèles qu’on finit par perdre de vue les sérieux !

    Reste le canard enchaîné qui n’est pas un quotidien mais qui, parfois, s’englue dans le commentaire partisan comme lorsqu’il endosse la thèse du ministère de l’intérieur qui niait les pillages de cadavres à Brétigny !

    Chaque poussée de violence islamique apporte au FN des pourcentages de voix.

    Plutôt que de nier les évidences, pourquoi ne pas les combattre ?

    À force de dénis, les politiques creusent leur propre tombe et d’aucuns accusent les citoyens de n’être pas de bons citoyens mais des bouffeurs de FN !

    Allez donc expliquer ça à la grand-mère à qui un homme de couleur (franchement, quelle hypocrisie) à piqué le sac à main avec sa retraite de 300 euros pour le mois !

    Faut arrêter de pleurnicher et de laisser les bagnoles se faire crâmer par les dealers qui établissent leur territoire de non droit (sauf la charia interprétée à leur sauce akbar o allal !)

    Mais en fait, leur  dénégations ne sont que des aveux d’impuissance !

    Quand on est au gouvernement, on doit ménager la chèvre et le cochon. C’est important la tolérance, l’acceptation de l’autre. Faut vivre avec les handicapés de tous poils, les métiers quels qu’ils soient, même les plus sots, les idées les plus farfelues ….  Enfin …. Tant que ça ne tend pas à l’intimidation, à l’imposition d’une doctrine mafieuse et violente qui ne négocie pas mais affirme sa suprématie sur tout ce qui existe, a existé et existera (comme le prétendait en son temps l’église du pape pédéraste !)

    Alors ….  On abdique, on laisse aux autres le soin de régler les problèmes.

    Ça fait un spectacle d’un jour, un buzz !

    L’état se veut tolérant envers et contre tous, même envers ses ennemis …. À quand la remise en cause de l’hymne National ?

    Marisol Touraine, la lapine endorphine veut interdire la cigarette sur terre ! Faut-il être con ! ?

    Non ! en fait elle est à la recherche stupide de la renommée, de l’article, de la chronique qui fera parler d’elle et lui donnera un semblant d’existence !

    Ils en sont tous là !

    Rien à apporter à la Nation …. Juste sa connerie personnelle transformée par les journalistes en scoop extra ordinaire !

    Putain ! C’est quand qu’un ministre va se foutre en rogne et taper du poing sur la table, renverser les tabloïd, chier sur le dazibao et péter à la gueule des religieux ! Apporter enfin un remède à la misère intellectuelle et économique, renverser la courbe du chômage sur le lit de la générosité et de l’amour et lui faire des enfants beaux et intelligents qui travailleront au bonheur de leur famille et de la France !!!!

    Bah ! on vit avec des êtres sans passion, des zombis qui ne pensent qu’à leurs échéances de fin et de faim de mois, des petites gens qui ne votent pas de peur qu’on sache pour qui ils ont voté et que ça leur porte tort ….. car ……  le tort tue !!!!!

     

    Allez …. L’orage menace …. Vivement la pluie ….  Ça économise un arrosage !!!!!

     

    Vive la France et les tartuffes de mon cul !

  • SCOOP ! En exclusivité unique et exceptionnelle, la liste des individus plus que suspects qui ont lynché Sarkozy pour triche avérée ! Il s’agit d’une bande organisée ayant pris le nom de CC (Conseil Constitutionnel) …

     

     

     

    Attention,  que les personnes sensibles ou malades du cœur évitent précautionneusement de lire la suite de ce billet. Les révélations que j’y fais sont de nature à blesser gravement les lâches et les veules !

     

    Décret

            Début

    Fin

     Nommé par

    Président de la République

    Président du Sénat

    Président de l'Assemblée nationale

     

    23 février 2007

    5 mars 2007

    5 mars 2016

     

    Jean-Louis Debré

     

    Renaud Denoix de Saint Marc

     

    Guy Canivet

    24 février 2010

    12 mars 2010

    12 mars 2019

     

    Michel Charasse

     

    Hubert Haenel

     

    Jacques Barrot

    22 février 2013

    14 mars 2013

    14 mars 2022

     

    Nicole Maestracci

     

    Nicole Belloubet

     

    Claire Bazy-Malaurie

     

    Il faut ajouter les membres de droit :

     

    Tiré de Wikipedia

     

     

    Que dire de plus ! ?

     

    Charasse, Belloubet et Bazy-Malaurie sont de gauche, tous les autres sont de droite … alors faut-il crier « aux loulous » ?

    Maintenant, je veux dire (en plus) que ceux qui craignent pour la pluralité démocratique doivent être rassurés, l’UMP et le PS et tous les autres mènent strictement la même politique anti citoyenne.

    C’est pour ça que la prochaine fois, vous voterez pour moi.




  • De Spartacus le Thrace à Monsanto le lobbyiste amerlock, l’avenir de l’humanité est en marche et personne ne semble plus se souvenir où on a caché la marche arrière ….

     

     

    Tiens ! Merkel qui se décide soudainement et à contre péterie …. Euh ….  Non, à contre … non, non plus, je voulais dire : contre toute attente …  bon ! je recommence …

     

    Tiens ! Merkel qui se décide soudainement et contre toute attente à relancer la consommation par l’injonction de quelques milliards dans le social allemand.

    Paf ! aussitôt, les ‘journalistes’ et les ‘spécialistes’ ‘économistes’ y voient, y devinent, y décèlent, en déduisent … que Merkel veut relancer l’économie en Europe !

    Mais quelle bande de brèles !!!!!

    Elle veut seulement s’attirer les bonnes grâces de l’électorat, c’est tout ….  Et ils devraient pourtant le savoir que les promesses sont faites de vent !

    Spartacus l’anti-esclavagiste (anti, quel beau mot !) fit trembler les romains mais sans les renverser définitivement et se fit massacrer par Crassius (portait bien son nom, celui-là !).

    C’était l’bon temps !

    En ce temps, voyez-vous, on avait son ennemi en face, on pouvait le regarder les yeux dans les yeux, mais pas comme un vulgaire Cahuzac effrontément menteur, non, là, les yeux ne mentaient pas, ils disaient la rage qu’on avait de s’entretuer, d’en finir avec l’autre, de le voir se vider de ses tripes et de ricaner quand son œil virait vers la mort dans son orbite. On achevait l’ennemi blessé sans la moindre commisération.

    T’as voulu jouer les hommes libres ! ? Eh bien crève, charogne, ça t’apprendras à te prendre pour un homme au lieu de rester bien sagement à ta place d’esclave !

    Ah ! que je regrette ce temps de la vérité !

    D’un côté les romains, droits dans leurs bottes comme un vulgaire Juppé et de l’autre les esclaves, sous le joug baissant la tête et le regard, marchant nus pieds dans le fossé quand les légions foulaient la pierre des voies romaines.

    Tu savais qui tu étais.

    Riche et libre, tu te payais des bonga-bongas à tout péter, tu te faisais dégueuler le foie gras pour mieux avaler ton faisan farcis à la truite de mer et à la confiture de lait de chamelle.

    Esclave, tu bouffais la merde qu’on te jetait à travers les barreaux de ta cage en espérant que c’était pas des cannellonis à la viande de cheval !

     

    Seulement voilà !

    Le temps à coulé sous le pont de Tancarville, pendant que la Seine en faisait tout autant et les us et coutumes se sont notablement modifiées, insensiblement, inextinguiblement, sur la pointe des pieds comme un voleur la nuit dans la villa de Médicis … et les riches on revêtu la peau du lion de Némée et se sont retranché derrières l’égide qui les rend invisibles malgré les efforts d’Hollande pour apporter quelque transparence à notre monde fait de boue et d’opprobre.

    Monsanto, qui a très bien senti les vents malodorants de la triche et des embrouilles parvenir jusqu’à ses olfactifs naseaux s’est dépêché de créer un conglomérat de fripouilles multinationales chargées de spolier les cultivateurs et autres agriculteurs naïfs qui se sont laissé dépouiller de leurs savoirs et sont devenus les esclaves du maître des OGM.

    Aujourd’hui, nul n’a le droit de créer ses propres graines. Tout doit passer par Monsanto, c’est l’Europe qui l’a dit et tout contrevenant se fera emprisonné et devra acquitter une somme qui le ruinera afin qu’il ne recommence pas ses conneries.

    Où es-tu Spartacus ?

    Quel Spartacus osera se mettre au travers de l’hégémonie monsantienne ?

    Eh puis ….  Ce n’est pas fini …..

    Il en a fallu du temps avant que Monsanto gagne la partie …. Mais d’autres parties se jouent !

    En ce moment, la mode est à la ruine des pays industrialisés par les potentats financiers de ces mêmes pays qui refusent que le gâteau soit équitablement partagé par tous. Alors, ils décentralisent, ils emmènent leurs usines et leurs brevets vers des cieux plus accueillants, des pays où l’ouvrière et l’ouvrier est si faible socialement qu’il travaille volontiers pour un bol de riz agrémenté d’un filet de nuoc-mam.

    Du coup, l’ouvrier européen organisé en syndicats financés par l’Etat et le patronat, se voit mettre à la porte de son usine et se retrouve désemparé dans la rue avec femme et enfants.

    Bientôt, il sera mûr pour travailler pour une choucroute, une bouillabaisse ou un kouign aman !

    Mais ça ne suffit pas, l’homo contemporino a pris trop de mauvaises habitudes en réclamant des avantages auxquels sa fortune personnelle ne lui donne aucun droit.

    Quoi ! ? ces loquedus prétendent obtenir des allocations pour élever leurs enfants, des sous pour se tenir en bonne santé, des logements pas chers …  mais ils rêvent ces galeux ! Il n’est que temps de les remettre à leur place en les confrontant à tous les autres pouilleux de la terre qui se nourrissent dans les décharges et s’abritent sous des tôles rongées de rouilles.

    Monsanto, sentant venir les mauvais vents qui se préparent à l’occasion de la révolte des super riches et du réchauffement climatique qu’ils ont manigancé pour mieux enrober leurs plans diaboliques d’une nuée protectrice et dissimulatrice, Monsanto se prépare à breveter le génome humain.

    La première étape a été franchie allègrement, d’une foulée légère et aérienne : le mariage sans limite.

    Désormais, l’enfant n’est plus le fruit d’un couple, d’une copulation entre un homme et une femme. Désormais, l’enfant n’est déjà plus qu’un être biologique indéterminé, non identifié, indéfinissable, insaisissable, inqualifiable … il est le fruit de rien et de tout, de l’alpha et de l’oméga, du yin et du yang, de la pluie et du vent, de la cravate de notaire et de la branlouze chinoise, du caca et du boudin, de la bergère et de ron et ron petit patapon !  !

    Chez Monsanto, les bacs et les cuves sont prêtes, d’un côté les spermatozoïdes issus de la branlette de mâles volontaires ou pas et dans les bacs, les ovules de bonne femmes dont on retrouvera trace dans quelques cannellonis ou autre couscous en boîte.

    L’homme n’est plus qu’une marchandise comme les autres pour les riches qui se paieront bientôt des esclaves peu chers (peuchère !) et qui travailleront pour eux dès l’âge de six mois et jusqu’à leur mort vers dix ans.

    Fini les Spartacus, plus aucun risque que le tiers état se rebelle, se révolte !

    Voilà, braves gens ce qui attend nos descendants qui ne descendront plus mais seront brevetés Monsanto en bonne et due forme.

    Pain de coucou !