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printemps

  • A quoi reconnaît-on une civilisation décadente ?

     

     

     

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    Parfois, sur nos étranges lucarnes, on nous montre des reportages d’ethnologie sur des peuplades lointaines et exotiques.

    On peut y voir des hommes et des femmes légèrement vêtus vacant à des occupations (à des préoccupations  pour être plus exactes) de chasse, pêche, culture. Bref, se démenant pour trouver pitance.

    Leur organisation sociale est rudimentaire. Le plus souvent, un chef pour une tribu de quelques dizaines d’individus.

    Si nous passions en accéléré le film de la vie de ces gens se projetant vers le futur, on les verrait stocker le résultat de leur travail pour s’alimenter plus tard, inventer de nouvelles techniques de pêches, de culture …. Augmenter les rendements et les profits. Des déséquilibres se formeraient entre les plus valides, les plus courageux, les plus intelligents et les plus démunis. En peu de temps, les plus démunis deviendraient les redevables des plus riches pour l’ensemble de leurs besoins vitaux tandis que les plus riches, tout en cherchant à conforter leurs positions, auraient plus de temps libre. Au bout de quelques temps, on verrait des officines s’ouvrir pour répondre aux besoins des oisifs qui entretiendraient des animaux de compagnie auxquels ils porteraient plus d’attention et de soins qu’à leurs congénères.

    De petites boutiques pour chiens fleuriraient un peu partout.

    Les riches, tentés de voir ailleurs comment ça se passe, feraient construire par leurs ouvriers un bel aérodrome et s’achèteraient un avion pour visiter les nuages.

    Ils demanderaient à leurs ouvriers de se remuer un peu le cul parce qu’ils n’auraient pas assez de sous pour se payer un deuxième avion pour leurs enfants et un joli bateau pour voguer sur l’eau et se faire bronzer sur le pont en sirotant du pastis et en suçant des olives.

    La compétition serait bientôt à son paroxysme et les richesses se concentreraient entre les mains de quelques uns après la faillite de quelques riches subalternes qui rejoindraient les rang des travailleurs sans biens ni droits.

    A la fin, les riches ne seraient plus que quelques uns, mais très riches et très lascifs et blazés cherchant sans repos de nouvelles distractions pour occuper leurs longues heures de loisirs.

    Ils créeraient une télé avec des jeux à la con et des usines ultra modernes pour produire des boîtes de nourriture pour chats et chiens tout en demandant à la main d’œuvre d’activier le rythme trop lent de la productivité.

     

     

    …….  Ouais ….. en attendant, à les voir, ils semblent bien peu préoccupés par les chiens et ils n’ont même pas de chats …… quelle honte !!!!!