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À quoi rêve l’europe ? Dans 3 jours, vous allez peut-être les réaliser en allant voter !

D'après vous, qui rédige les textes qui vont régir l'europe de demain ?

 

Ne restez pas aveugles, prenez le temps et la peine de lire ces documents (piqué sur le site www.notre-europe.eu ) :

 

http://www.notre-europe.eu/media/tgae2013-synthese.pdf?pdf=ok

 

Si vous doutiez encore que l’europe est l’europe des capitalistes et des multinationales, la lecture de ce document officiel de l’Union Européenne devrait vous ouvrir les yeux car il est dit clairement, en noir sur blanc :

5. Faciliter les migrations légales

Au-delà des difficultés à court terme que pose la flambée du chômage, la pénurie de main-d’œuvre liée au vieillissement de la population européenne appelle un débat de fond et des actions concrètes pour doter l’UE d’une politique migratoire globale. Les trois axes suivants devraient notamment être étudiés :

 

6.  Dépasser les seuls enjeux sécuritaires pour adopter

une vision globale de la politique migratoire qui

tienne compte des autres objectifs de l’UE

 

8.  S’engager dans une coopération active avec d’autres

acteurs régionaux comme la Turquie et la Russie

 

 

 

 

Dans le document suivant (uniquement disponible en anglais car les français sont décidément trop cons) on apprend que le fameux TAFTA ne concerne pas seulement les Etats-Unis mais également la Chine !!!

 

http://www.notre-europe.eu/media/tgae2013.pdf?pdf=ok

 

2. The promise of a Transatlantic Free Trade Area (TAFTA)

This means that an agreement with the EU could be an opportunity for President Obama to kick-start his trade policy as debate in the US cools down, not only with the end of the electoral season  but also with China’s shrinking current account surplus and independent analysis of the undervaluation of the renminbi. The latter showed that the beast is not as ugly as it has often been portrayed. Political frictions will continue and Obama is not likely to be granted the fast-track Trade Promotion Authority from the Congress which Mr

Romney would have won. However, the Republican-dominated House will be easier for Mr Obama to deal with given the suspicions on trade issues among the Democrats.

In Europe, just as 2012 was a year of stabilisation, 2013 will be about an intensive search for new sources of growth. The potential deal with the US features highly on that list. There is no reason to doubt EU leaders’ commitment.

Chancellor Merkel made it the cornerstone of her 2007 EU presidency.

 

Autrement dit, les citoyens gênent les multinationales qui rêvent d’une planète sans frontières ni nationalités ni juridictions d’État !

 

Un plan, une stratégie horriblement démoniaque en 3 volets :

 

1 .  Les multinationales passent au dessus des juridictions locales (nationales) et créent des pôles de juridictions privées destinées à  obliger les Nations à se plier à leur volontés. Par exemple, la possibilité pour des sociétés américaines de forer partout en europe à la recherche de gaz de schistes. Ou encore, la possibilité de vendre des OGM … la liste est longue …

Évidemment il est prévu que ce soit réciproque … vous avez le droit d’y croire !

 

2 . Forcer les États à absorber un immense flux migratoires en facilitant la nationalisation des migrants et en refoulant les velléités sécuritaires des peuples. En quelques années, les identités nationales disparaîtront au profit d’une main d’œuvre plus jeune (c’est écrit noir 

sur blanc) et nettement moins payée !

A foreign ministers’ approach relying on an increased role of the European External Action Service (EEAS) in migration issues, would be commendable in order to broaden the debate to social, economic and environmental concerns.

Un renforcement du Ministère européen des Affaires étrangères en s'appuyant sur un rôle accru du Service européen pour l'action extérieure (SEAE) dans les questions de migration, serait louable afin d'élargir le débat aux préoccupations sociales, économiques et environnementales.

 

Désolé mais vous ne rêvez pas … nous sommes dans le réel : les politiques volontaristes d’immigration de masse seront réalisées par un service spécialisé de l’UE (SEAE)  !

Les Nations seront priées d’accueillir les étrangers avec le sourire !

 

3 . Une fois les Nations, les frontières, les identités détruites, il ne restera plus qu’une planète d’esclaves à la merci des toutes puissantes multinationales qui se serviront des peuples comme d’une vulgaire marchandises !

 

C’est ni plus ni moins ce que dit GOOGLE quand il affirme que le droit à la vie privée est une anomalie !  sauf pour lui, ça va de soi !

 

 

 

Dans cet autre document, vous pourrez constater que l'europe des américains s'apprête à passer au dessus des Nations et des juridictions locales :

http://france.attac.org/IMG/pdf/ttipenergyrm_nonpaper.pdf

 

 

 

Article N     Regulatory authorities

 

1.

The Parties shall endeavor that independent regulatory authorities are designated and empowered to regulate energy markets on their respective territory.

These regulatory authorities shall be legally distinct and functionally independent from any other public authorities or operators.

 

 

2.

The decisions of and the procedures used by a regulatory authority shall be impartial with respect to all market operators.

 

3.

An operator affected by any decision of a regulatory authority shall have the right to appeal against that decision to an appeal body which is independent of the parties involved. Where the appeal body is not judicial in character, written reasons for its decision shall always be given and its decisions shall also be subject to review by an impartial and independent judicial authority.

Decisions taken by appeal bodies shall be effectively enforced

[to be checked against Chapter on

Transparency]

 

 

Article N    Les autorités de régulation

1.
Les Parties s'efforcent que les autorités de régulation indépendantes sont désignés et
habilitées à réglementer les marchés de l'énergie sur leur territoire respectif.
Ces autorités de réglementation sont juridiquement distinctes et fonctionnellement indépendante de toute autre autorité  publique ou les exploitants.


2.
Les décisions et les procédures utilisées par une autorité de régulation doivent être impartiales à l'égard de tous les opérateurs du marché.

3.
Un opérateur affecté par toute décision d'une autorité de réglementation doit avoir le droit de faire appel de cette décision devant une instance d'appel qui est indépendant des parties concernées. Lorsque l'organisme d'appel n'est pas de nature judiciaire, les motifs écrits de sa décision doivent toujours être donnés et les décisions doivent également être soumises à un examen par une autorité judiciaire impartiale et indépendante.
Les décisions prises par les instances de recours doivent être effectivement appliquées
[à vérifier contre le chapitre sur transparence]

 

Ce qui, en termes simples signifie que les justices territoriales publiques sont évincées et rendues incompétentes pour gérer les litiges entre les gouvernements et les industriels et les industriels entre eux.

 

Commentaires

  • François Asselineau propose une liste qui devrait se conformer à tes souhaits.

  • Piketty a trouvé la solution à tous les maux de l'Europe : il faut un parlement de l'Euro !


    Quel cerveau ! Mais quel cerveau !

  • http://www.lemonde.fr/europeennes-2014/article/2014/05/20/thomas-piketty-la-democratie-contre-les-marches_4421986_4350146.html


    Il a une tête grand gabarit qui n'entre plus sous les chapeaux !

  • Bon ! J'ai un peu merdé les traductions .... mais ... y'a quand même de quoi réfléchir !


    Cela signifie que l' accord avec l'UE pourrait être l'occasion pour le président Obama pour relancer sa politique commerciale que le débat aux États-Unis se refroidit , non seulement avec la fin de la saison électorale, mais aussi avec la diminution excédent du compte courant de la Chine et de l'analyse indépendante de la sous-évaluation du renminbi . Ce dernier a montré que la bête n'est pas aussi laid comme cela a souvent été dépeint . Frictions politiques continueront et Obama n'est pas susceptible d'être accordée la voie rapide Trade Promotion Authority du Congrès que M.Romney aurait gagné . Cependant , la Chambre à majorité républicaine sera plus facile pour M. Obama de traiter compte tenu des soupçons sur les questions commerciales entre les démocrates .

    En Europe , tout comme 2012 a été une année de stabilisation 2013 seront sur ​​une recherche intensive de nouvelles sources de croissance . L'accord potentiel avec les États-Unis propose fortement de cette liste . Il n'y a aucune raison de douter de l'engagement des dirigeants de l'UE .

    La chancelière Merkel a fait la pierre angulaire de sa présidence de l'UE 2007 .

  • il y a une différence MAJEURE entre moi et Asselineau et tous les autres sans exception :
    Moi, je donne les textes et chacun peut lire et se faire sa propre opinion au lieu de se laisser bercer par les bobards !

  • Il y a encore quelques minutes on pouvait lire en entier la prose de Piketty et les commentaires facétieux !

  • Si j'ai bien compris son intro (seule partie lisible gratos), Picketti préconise encore plus d'europe avec l'abandon des états et de leurs gouvernances ....

    Ben tu m'étonnes qu'il fasse un gigantesque tabac aux States .... c'est exactement ce qu'ils espèrent ... pouvoir magouiller une supra état à leur solde et se débarrasser des nations et des peuples qui font chier !!!

    Picketti est une merde à la solde des ricains.

  • Je peux te résumer sa pensée si tu veux : il faut plus de fonctionnaires pour bien faire marcher l'Europe ! Multiplions nos élus et nos fonctionnaires et enfin les roues carrées iront plus vite !

  • Thomas Piketty : « Il faut donner un parlement à l'euro »
    LE MONDE | 20.05.2014 à 11h42 • Mis à jour le 20.05.2014 à 15h32 |
    Propos recueillis par Claire Gatinois et Alain Salles
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    Thomas Piketty, le 12 mai à Paris. Thomas Piketty, le 12 mai à Paris. | REUTERS/CHARLES PLATIAU
    Economiste, directeur d'études à l'EHESS, Thomas Piketty triomphe aux Etats-Unis avec la traduction anglaise de son livre Le Capital au XXIe siècle (Seuil, 2013), qui analyse la montée des inégalités. Signataire du « Manifeste pour une union politique de l'euro », il dénonce, dans un entretien au Monde, le vide démocratique de l'Europe et plaide pour la création d'un parlement de la zone euro.
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    Lire aussi : « Le Capital au XXIe siècle », de Thomas Piketty, best-seller aux Etats-Unis

    Vous aviez espéré voir en François Hollande un « Roosevelt européen ». Etes-vous déçu aujourd'hui ?

    Ma déception porte d'abord sur l'absence d'impulsion européenne, même si, sur le plan intérieur, il y a beaucoup à redire. La situation était compliquée : un nouveau traité [fixant la règle d’or obligeant les Etats à ramener le déficit structurel, hors effet de la conjoncture, vers 0,5 % du produit intérieur brut] avait été adopté six mois avant les élections, mais la façon dont M. Hollande a essayé de faire croire qu'il allait le renégocier, pour dire ensuite qu'il avait fait son travail et qu'il fallait attendre que ça passe… Je comprends le traumatisme du « non » au référendum de 2005, mais d'autres enjeux sont apparus depuis la crise financière.

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    Lesquels ?

    En 2005, nous étions encore dans l'ambiance intellectuelle de stagflation [inflation et stagnation économique] qui régnait au moment de la création de l'euro, après des années marquées par l'inflation et le chômage. On pensait qu'une banque centrale devait être la plus indépendante possible car on restait traumatisé par l'hyperinflation des années 1970 et 1980.

    L'Europe a appliqué cette logique au-delà de toute limite. C'est la thèse de Milton Friedman : tout ce dont on a besoin, c'est d'une bonne banque centrale. Pas d'Etat-providence. Pas d'impôt progressif. C'est une illusion ! Cela a volé en éclat avec la crise. Pendant longtemps, on a cru qu'un grand marché avec une concurrence libre et parfaite était suffisant pour fonder un projet politique ; on a ajouté l'euro, en redoutant l'inflation et en se méfiant des Etats. L'idée d'une monnaie sans Etat a germé à ce moment-là. C'est une folie.

    On ne peut pas faire fonctionner une monnaie unique comme ça. On a besoin d'un minimum d'union budgétaire et fiscale et pour cela d'un minimum d'union politique, démocratique.

    Comment la bâtir ?

    Cela exige non pas de faire le deuil de l'Europe à 28, mais d'accepter qu'il y ait, de façon plus ou moins durable, deux architectures politiques, démocratiques en Europe.

    Vous pensez à un noyau dur autour de la zone euro ?

    Absolument. Si on veut aller plus loin dans l'union politique, c'est nécessaire. Tous les pays voudront-ils d'une telle intégration ? Il faut avoir une approche ouverte, laisser le choix, sans laisser des pays bloquer le processus.

    Comment cela s'articulerait-il ?

    A côté du Parlement européen, on devrait avoir une chambre qui représenterait les Etats, avec des députés de leur Parlement national, à proportion de la population de chaque pays. Les députés nationaux ne pourraient plus se défausser sur des institutions européennes les obligeant, soi-disant, à faire des choses horribles qu'ils n'ont pas choisies.

    N'est-ce pas déjà le rôle du Conseil européen ?

    On vit dans l'illusion que le conseil des chefs d'Etat et ses déclinaisons représentent les Etats. C'est ce qui condamne l'Europe au choc des égoïsmes nationaux. Le summum de la folie, c'est cette séquence de conseils nocturnes où des ministres vous annoncent au petit matin qu'ils ont sauvé l'euro avant qu'on ne se rende compte, vingt-quatre heures plus tard, qu'ils ne savent pas ce qu'ils ont décidé ! La différence entre ces conseils et des débats parlementaires, c'est la différence entre l'Europe du congrès de Vienne [1814-1815] et celle du XXIe siècle. La démocratie, ça s'organise. On ne peut pas avoir une monnaie unique, c'est-à-dire perdre notre souveraineté monétaire et ne plus pouvoir dévaluer, et dire à ceux qui veulent que l'euro disparaisse : on a renoncé à tout ça, mais on ne peut rien changer…

    Ce second parlement ne conduirait-il pas aussi à un abandon de souveraineté ?

    C'est pour cela qu'il faut déléguer uniquement les sujets où la souveraineté nationale est devenue un mythe. Je prends l'exemple de l'impôt sur les sociétés. La souveraineté, ici, ça consiste à se faire avoir ! Les Etats sont dans une compétition qui profite aux multinationales qui paient des taux insignifiants moindres que les PME. Une absurdité économique. Même chose pour les paradis fiscaux.

    Il ne s'agit pas de tout mettre en commun. Le taux de TVA sur les coiffeurs n'aurait rien à y faire. Va-t-on traverser la frontière pour se faire couper les cheveux ? On a parfois l'impression que l'Europe se venge de son incapacité à être décisionnaire sur des sujets importants en étant bêtement intrusive sur d'autres, plus secondaires.

    Le vide démocratique, c'est le principal défaut de l'Europe ?

    Oui. Refuser de parler des institutions parce que c'est trop technique, c'est laisser libre court aux forces du marché, au capitalisme débridé.

    L'Europe peine à se sortir de la crise, c'est la faute de l'euro ?

    Quand on regarde le Royaume-Uni, les Etats-Unis et l'Europe, le verdict est terrible. On n'est pas plus endetté mais il y a une défiance. Tant qu'il y aura dix-huit dettes publiques que les gouvernements refuseront de mettre en commun, il y aura des tentatives de spéculer sur tel ou tel pays. Avec l'euro, on a remplacé la spéculation sur les taux de change par la spéculation sur les taux d'intérêt. C'est pire. Comment voulez-vous avoir un débat serein sur les réformes si un Etat ne sait pas si son budget sera chamboulé parce qu'il devra rembourser plus cher sa dette ? Cette architecture est bancale.

    Que peut-on faire ?

    Si on avait une seule dette publique, il serait plus simple pour la Banque centrale européenne [BCE] de stabiliser les taux d'intérêt. C'était une idée que des économistes conseillaient à Angela Merkel fin 2011. Cela ne vient donc pas d'un cénacle d'extrême gauche L'idée est de mettre en commun les dettes dépassant 60 % du PIB dans un fonds capable d'emprunter aux marchés. Les pays remboursent au prorata de ce qu'ils ont mis. L'objectif est de réduire ce fonds à zéro.

    En plus, on propose un volet politique : notre Parlement fixe le rythme de désendettement. C'est cohérent : on finance la dette et on détermine le déficit ensemble. Si des pays veulent aller au-delà, ils peuvent émettre de la dette sans garantie européenne, comme la Californie ou New York.

    Quel avantage aurait la France, qui paie déjà des faibles taux d'intérêt sur sa dette ?

    C'est de l'égoïsme à courte vue. La récession en zone euro nous coûte à tous.

    Les Etats sont-ils prêts à de telles réformes ?

    Le danger, c'est que l'Allemagne fasse des propositions. La réforme du traité de 2012 – imposée par Berlin – doit nous servir de leçon. C'est une mauvaise réforme. Vouloir attribuer des sanctions, des bonus, c'est le summum du fédéralisme technocratique. Je me méfie plus du souverainisme français que de l'égoïsme allemand, mais la France doit assumer des propositions pour démocratiser l'Europe.

    Si on ne fait rien ?

    L'exemple qui me hante, c'est la longue pénitence du Royaume-Uni. Après les guerres napoléoniennes, la dette dépasse 200 %, les Britanniques choisissent de s'en débarrasser par des excédents budgétaires et de l'austérité. Ça marche. Mais il faut un siècle…

    Quelle a été la grande erreur de ces cinq dernières années ?

    Il y a eu une longue séquence d'erreurs. La première est peut-être celle de la BCE, qui a décidé de ne plus prendre en pension les titres de la dette grecque si les agences de notation, qui étaient discréditées, les dégradaient. Elle a refusé de racheter des dettes grecques. On a aussi bricolé des institutions postdémocratiques, comme la « troïka ». Incompréhensible, inefficace.

    Que pensez-vous de la campagne européenne ?

    Je suis attristé par la morosité et la résignation en France. A droite comme à gauche, on refuse de parler des institutions alors qu'on a besoin de la démocratie pour reprendre le contrôle des forces du marché. On se couvre la tête de cendres en pensant à cette dette qu'on va laisser à nos enfants mais on laisse aussi une quantité de patrimoine immobilier, financier, inédit depuis la Belle Epoque. C'est plutôt une bonne nouvelle !

  • Léonarda est une pure légende ! Steven Spielberg a inventé La famille Dibrani dans son Jurassic Park bourré d'effets spéciaux pour éblouir le petit peuple français qui n'en croit pas ses yeux ! Mieux qu'E.T allez voir en salle Léonarda Dibrani et vous ferez enfin une rencontre du troisième type !
    Un orgasme pileux à chaque seconde ...

  • Je viens de voir le spot du NPA (Besancennot) avec la vedette : un noir SDF qui commence sa phrase :
    "Nous, les SDF nous voulons une europe ...."
    et ... merde ... j'ai pas pu entendre la suite ... je suis parti dans un fou rire qui a duré plus de 10 minutes .... !!!

  • Noirs, Verts, qu'importe la couleur pourvu qu'on ait des étoiles dans la tête !

  • C'est quand même fantastique comme les SDF africains s'intègrent bien à l'europe !
    De plus, pour 7000 euros un chinetock peut se payer un passeport Croate qui lui donne l'accès complet à l'Europe ... et un Russe, pour 100 € s'offre un passeport boukistanais avec une bouteille de chouchen en prime !!!

  • Il faut toujours avoir un million d'euros dans se fouilles au cas où .. prends modèle sur Mme Balkany une ménagère prévoyante !

  • La toute dernière Ferrari est commercialisée 1,2 million ....
    Avec 1 million, maintenant, t'as plus rien et si à 25 ans tu n'as pas encore acheté une Ferrari c'est que ta vie est une grosse merde et la suite ne sera guère mieux !

  • Moi je fais la manche à la sortie de la mairie de Levallois M et Mme Balkany - des gens très bien, très comme il faut - me font toujours l'aumône !

  • Après, tu iras place des vosges surveiller le pas de porte de DSK ... il te refilera son lot de capotes qui n'ont servi qu'une fois !

    Y'a pas d'petites économies tout est bon dans l'cochon !

  • Par salubrité publique Marine Le Pen devrait étouffer sous un oreiller son cher paternel ... cela se fait dans les familles royales quand le monarque est cacochyme et menace la dynastie !

  • Je crée immédiatement l'association des oreillers en colère !
    On n'a pas le droit de se servir de nous pour les basses besognes, nous ne sommes plus au Moyen-Âge bon dieu !

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