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  • Chaque seconde ou minute qui peuple notre vie, est ponctuée par des flots de sang ... d'une victime ... innocente !

     

    Un internaute anonyme .....  le docteur House, peut-être ? commente mon mirliton ....

    Que lui répondre ?

    "Je préfère t'apporter ma "critique" en privé au sujet de ton poème "a chacun de mes pas"
    Je sais, c'est plus facile de critiquer que de faire quelque chose, mais bon..
    En toute franchise, c'est ton refrain justement que je trouve un peu niaisou. T'aurais pu trouver un truc plus percutant, moins convenu, moins téléphoné, moins à pleurer dans les chaumières:

     


    A chacun de vos mots un enfant meurt
    A chacun de vos pas un enfant meurt
    A chacun de vos actes un enfant meurt
    A chacune de vos joies un enfant meurt"

     

     

     

    A chacun de mes pas

     

     

     

    A chacun de mes mots un enfant meurt

     A chacun de mes pas un enfant meurt

     A chacun de mes actes un enfant meurt

     A chacune de mes soupes un enfant meurt

     

     Mac Do Leclerc Auchan Carrefour Fouquet’s

     Dior Vuitton Hermès Diesel la Redoute

     BNP SG PARIBAS CL

     Matignon Elysée Sénat la bourse

     

    A chacun de mes mots un enfant meurt

     A chacun de mes pas un enfant meurt

     A chacun de mes actes un enfant meurt

     A chacune de mes soupes un enfant meurt

     

    USA la Chine Iran Allemagne

     Caviar foie gras truffes pain d’épice champagne

     Rotschild Bordeaux Bourgogne Mouton Cadet

     Saint Barth Acapulco Madère Jersey

     

     A chacun de mes mots un enfant meurt

     A chacun de mes pas un enfant meurt

     A chacun de mes actes un enfant meurt

     A chacune de mes soupes un enfant meurt

      

    IBM Mirosoft Bull DEC HP

     British Petroleum TOTAL ESSO

     Voyages beauté tourisme marche à pied

     Rolls Royce Porsche Jaguar Citroën Peugeot

     
     A chacun de mes mots un enfant meurt

     A chacun de mes pas un enfant meurt

     A chacun de mes actes un enfant meurt

     A chacune de mes soupes un enfant meurt

     

     Air Sarko one guerre Pakistan jet set

     Pipole argent les jeux en ligne gadget

     Télé ciné artiste célébrité

     Oscar César létal publicité

     

     A chacun de tes mots un enfant meurt

     A chacun de tes pas un enfant meurt

     A chacun de tes actes un enfant meurt

     A chacune de tes soupes un enfant meurt

     

     Ma réponse ..... approximative ....   :

     Ben tu as certainement raison, mais moi, c'est comme ça que je l'entendais et quand j'entends .....  je répète !

     

    Faut juste ajouter, point de détail, que c'est la vérité ! Chaque seconde ou presque, un enfant meurt pour nous fabriquer des jouets pour nos propres enfants ou pour faire de basses besognes pour de marchands de sac de luxe .....  etc .....

     

    Alors, du coup, j'ai pas cherché midi à minuit, j'ai écrit direct et simple .... à chaque respiration ....  un gosse, quelque part, meurt sous l’inhumanité de notre égoïsme.

     

  • Les syndicats FO CGT CFDT et tutti quanti …. Un seul mot d’ordre : « plein les fouilles » !

     

    Les permanents des syndicats français sont payés par les valises de billets du MEDEF et par les subventions gouvernementales.

     

    Pourquoi voulez-vous qu'ils défendent les intérêts de la classe ouvrière ?

     

    Tous ceux qui travaillent le savent bien puisque lorsqu'on demande l'aide d'un syndicat, le PDG du syndicat vous explique pourquoi vous ne devez pas attaquer (ils ne parlent jamais de se défendre) votre employeur parce que dans ce cas, expliquent-ils, vous risquez de nuire à vos "camarades".

     

    Dans les autres pays en particulier en Allemagne, les syndicats sont financés par les cotisations ils ont donc intérêt à défendre les ouvriers etam et cadres s'ils ne veulent pas disparaître.

     

    Mais en France .... ils vivent comme des pachas à ne rien foutre !

     

    Mais le pire, peut-être, c’est que les permanents et les délégués syndicaux sont si sûrs de leur position de force tranquille de rentiers qu’ils adoptent volontiers des postures de kapos !

     

    Leur magnificence n’a d’égale que leur dédaigneuse arrogance de potentats affidés aux patrons et aux finances.

     

    Si, aujourd’hui, les syndicats français devaient se financer des cotisations de leurs adhérents, ils disparaîtraient en quelques mois.