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  • Un petit interlude sur le blog d'Alain Lambert !

     

    Sur le blog d’Alain Lambert, on peut lire :

     

    Trop c'est trop !

    « J'ai été profondément attristée par certains commentaires insultants et infondés que le webmaster m'a transmis. J'ai 26 ans, et c'est par mon métier et les hasards de la vie que je me suis retrouvée à travailler aux côtés d'Alain Lambert, dont, pour être totalement franche, les idées politiques ne sont pas forcément les miennes. Simplement, au fil du temps et des expériences, j'ai découvert que la politique ce sont des femmes et des hommes qui mettent toute leur énergie, leur santé, leurs espoirs pour défendre des valeurs et des idées. Et lorsque je lis les commentaires populistes qui se sont accumulés sur ce blog ces derniers jours, je me suis sincèrement demandée si le jeu en valait la chandelle. Pour ceux qui n'aime pas notre blog qu'ils n'hésitent surtout pas à créer leur propre blog mais, s'il vous plaît, évitez de venir polluer le notre. Nous avons pour but de discuter tout en respectant les différences de chacun, même lorsque nos convictions divergent.
    Nous ses assistantes, nous approuvons totalement le choix fait par Alain Lambert de faire entendre sa voix et d'imposer ses idées dans l'unique but de servir les intérêts des françaises et des français. Ceux qui prétendent qu'ils pouvaient mener le combat jusqu'en séance publique ne connaissent pas la vie réelle d'une assemblée. C'était totalement impossible. Il a gagné. Il a réussi à s'imposer dans le débat et à faire retenir ses principales idées, reprises d'ailleurs dans le discours de Monsieur Larcher. En voici la preuve en images :
    - La majorité sénatoriale
    - La maison des élus locaux et des collectivités locales
    - Les propositions audacieuses pour sortir le pays de ses déséquilibres économiques
    - Une part plus déterminante dans l'élaboration de la législation européenne.
    Rappelez-vous les 6 engagements que vous trouverez en cliquant ici ! Il les avait adressés aux candidats à la Présidence du Sénat dans un précédent billet.
    Faire de la politique c'est se battre pour faire entendre sa voix et si l'on est convaincu du bien fondé de ses valeurs, peu importe la fonction que l'on remplit pour y parvenir.
    Félicitations, votre courage a été remarquable.


    Corine »

     

     

     

     

     

     

    Chère Corine (que je ne connais pas),

     

    Je loue votre dévotion.

     

    Je ne me sens pas concerné par votre diatribe (ne venant que très exceptionnellement ici ), mais vos remarques m'interpellent car vous recommandez aux personnes de susceptibilité différente de celle de monsieur Lambert d'aller voir ailleurs s'il fait plus jour.

     

    Or, monsieur Lambert tient boutique via ce blog public. Il affiche ses opinions, ses actions et va, s'il vous plaît, jusqu'à solliciter les lecteurs.

     

    Il ne dit pas, à ma connaissance, "je ne veux que des commentaires positifs". D'ailleurs, dans ce cas, ça ne changerait pas grand chose.

     

    D'autre part, il me semble que ce blog est 'modéré' (doux euphémisme pour signifier : "censuré").

    Donc, on peut en déduire que ce qui est lisible l'est par volonté.

     

    Imaginons, à présent, que seuls les farouches partisans et autres laudateurs du brillant, rigoureux, savant, génial .... sénateur Ornais se manifestent.

    Qu'est-ce que ce sénateur apprendrait de l'opinion de ses frères et semblables (quoique beaucoup moins savants, rigoureux, géniaux .....) ?

    Rien, il ne lirait que des bonnes opinions favorables et thuriféraires .... est-ce de cette façon que les hommes avancent dans la vie et la politique ?

    Notre société est faite d'individus disparates, aux fortunes diverses, aux intelligences inégales et aux opinions parfois bizarres.

     

    Alors .... ?

     

    Eh bien si c'est un blog interactif que monsieur Lambert souhaite, il faut qu'il ne change rien !

    Et sinon, eh bien qu'il ferme les commentaires et se cantonne à exposer son génie et « imposer ses idées » (comme vous dites) en toute quiétude.

    Bonne journée et bon courage.

     

    Ce message, posté vers 13 ou 14 h a été censuré.

     

    Par contre, le suivant est passé :

    Par Yfig, diablotin stagiaire .et bénévole...., le lundi 6 octobre 2008 à 14:09


    La France en déconfiture ................. sauvée in extremis par le FMI ........... donc par DSK !!!!!

    Y'a ka le nommer président tout de suite ..... on gagnera du temps et le temps, c'est ......... des sous !

    DSK sauveur aux manettes ..... OUF ! là, pour le coup, je file à la banque récupérer mes 300 euros sur mon codevi et j'achète un vélo pour m'enfuir .................

     

    Si vous voulez passer sur le blog d’Alain Lambert, sachez être positif !

  • les boursicoteurs fous nudistes, les banques contagieuses maladies vénériennes ou pas ? Carla nue sous sa couette chante sous la douche en fumant des harengs .....

    pre scriptum :

    pardon pour les fautes et les phrases tordues, je corrigerai demain ..... mais la crise s'accélère ..... je ne peux pas attendre qu'elle soirt derrière nous .....

     

     

     

     

     

     

    Le mardi 7 octobre 2008

     

    Au fait, vous connaissez la différence entre :

    Entité physique : personne, individu agissant en son nom, vous, moi …

    Entité morale :    société (groupe d’hommes ou d’actionnaires agissant ensemble ou par subrogation)

     

    Mais pourquoi cette société  (notre exemple, vous vous souvenez ?) fait elle la demande d’entrée en bourse ?

     

    La toute première raison, c’est l’envie de jouer dans la cour des grands, c’est la réalisation d’un rêve de PDG : être un jour à la bourse.

    Parfois, c’est même la seule raison.

    Vanitas vanitatis !

     

    Souvent, aussi, c’est pour obtenir de l’argent frais.

    Soit par des prêts bancaires, les banques étant sensées être rassérénées par l’entrée en bourse de leur client (c’est même parfois la banque qui pousse à l’entrée en bourse pour faire suer l'burnous).

     

    Soit pas la création d’actions non attribuées et donc disponibles pour les investisseurs qui vont sûrement se précipiter vers cette nouvelle venue sur le marché financier (notez bien soigneusement cette définition : marché financier !).

     

     

     

    Enfin, les actionnaires peuvent avoir envie de vendre les fruits de leur travail au meilleur prix ….. pourquoi ?

     

    Mais parce qu’à partir du moment où une entreprise est sur le marché financier, tout peut arriver !

     

    Tout, c’est le jeu de l’offre et de la demande !

     

    Plus l’action est demandée (à l’achat) plus sa cote monte exactement comme dans une salle d’enchères …. Mais 24 heures par jours, 7 jours par semaine (via les outils informatique).

     

    Si c’est l’actionnaire (ayant une fonction au sein de l’entreprise) qui vend ses actions, c’est une espèce de transmission d’entreprise. Puet-être un départ à la retraite, ou …..

    Si c’est un investisseur, un spéculateur, ce n’est pas toujours très amical !

    Ca peut être un individu qui souhaite entrer au Conseil d’administration pour y jouer un rôle prépondérant ….

    Cela peut être le fait d’une entité physique ou morale.

    Si la volonté de prendre le contrôle de la société est très fort, cela peut aller jusqu’à une OPA (Offre Publique d’Achat) dans laquelle l’acheteur va proposer de racheter à une valeur bien supérieure à celle du marché un certains nombre d’actions (jusqu’à 50% pour prendre le contrôle du Conseil d’Administration).

     

    Les spéculateurs s’en foutent de prendre le pouvoir de l’entreprise …. Le spéculateur vise les dividendes, ou la plus value.

     

    Le dividende, on l’a vu, c’est la part de bénéfice qui est attribuée à chaque action à la fin de l’exercice.

     

    La plus-value, c’est la différence entre le prix d’achat et le prix de vente.

     

    C’est comme ça que des Curos font des fortunes ….

     

    En achetant au plus bas et en vendant au plus haut !

     

    Les hausses et les baisses sont de deux sortes.

    Mécaniques ou structurelles.

     

    Mécaniques, c’est quand la demande est forte.

     

    Structurelles, c’est quand la société annonce des changements dans

    l’organisation ou la structure de l’entreprise (nouvelles activités, diversification, ouverture d’une filiale, arrivée d’un nouveau patron ou collaborateur connu …. Ah ! Super …. Yfig rejoins le staff ! Hop, l’action prend 50% !) On peut dire que dans ce cas, il y a une certaine corrélation entre l’augmentation de la valeur de l’action et l’activité de l’entreprise …

     

    Mais dans le premier cas, c’est purement spéculatif et ça peut l’être à titre totalement fictif et truand.

    Un individu louche mais riche achète des centaines ou des milliers d’actions et les revend le lendemain, quand l’effet mécanique de la demande a fait monter l’action. Il se prend une bonne plus-value juste à avoir fait monter artificiellement l’action. Les acheteurs épongent la moins-value car mécaniquement aussi, la vente de milliers d’actions entraîne sa baisse.

     

    Mais l’un ne va pas sans l’autre !

    Impossible, à priori, de faire le distinguo entre un achat fonctionnel (prise de participation pour des raisons commerciales ou économiques) ou un achat purement spéculatif (faire monter la valeur de l’action pour la revendre).

     

    Dans un cas, même si c’est inamical, c’est par intérêt (des fois très agressif) pour l’entreprise, dans l’autre, c’est juste pour se faire des couilles en or.

     

    La COB (Commission des Opérations Boursières) a pour mission de surveiller tout ça ….. seulement son rôle est a posteriori, ce qui signifie que lorsqu’elle se met en alerte, il est déjà trop tard.

     

    Les boursicoteurs ont à leur disposition différentes méthodes d’achat et de vente.

    Pour jouer en bourse, vous commencez par mettre un certain montant sur un compte tenu par un agent ou un courtier seules entités autorisées à accéder à la bourse. Donc, il vous vend ses services … à chaque achat/vente, il vous prend un petit quelque chose, plus un autre petit quelque chose pour ouvrir/fermer votre compte et pour le maintenir dans son agence.

    Lui, il gagne toujours.

    Vous voilà avec votre compte en liquide prêt à vous lancer sur le marché financier.

     

    Vous devez vous déterminer pour une stratégie :

    Court terme, vous souhaitez pouvoir reprendre vos sous rapidement).

    Long terme, c’est un investissement que vous souhaitez rentable (dividendes) et vous n’envisagez pas de reprendre vos sous avant la retraite.

    Spéculatif, vous avez envie de jouer à la hausse et à la perte et faire rapidement fortune.

     

    Supposons que vous vouliez faire fortune !

    Va falloir que vous acceptiez le risque : gagner et/ou perdre.

    Car nombreux et rusés sont les spéculateurs et ils n’attendent qu’une occasion de vous piquer vos ‘éconocrocs’ !

    Par ailleurs, la spéculation demande de passer pas mal de temps à jouer, il faut donc être disponible, car vous allez être devant votre écran à vendre et acheter en temps réel des actions qui baissent et qui montent.

    J’achète ….. j’attends que ça monte …. Je vends !

     

    Sauf si vous jouez une semi prudence.

    Comment ? En précisant des prix planchers pour la vente et plafonds pour l’achat.

    Soit une action de la société bidon qui vaut à a cotation officielle 100 euros.

    Vous disposez sur votre compte cash de 10000 euros. Vous voulez faire un coup, vous proposez l’achat pour 10000 euros de ladite action, mais à 80 euros plafond et vous avez donné une date butoir ….. si dans 3 jours personnes ne vous a cédé les actions pour 10000 euros à 80 euros pièces, votre offre d’achat s’éteint.

    Vous faites mécaniquement baisser la valeur de l’action. Je sais, c’est idiot, mais c’est comme ça que ça marche !

     

    De l’autre côté, vous avez un brave type qui a absolument besoin d’argent et ça fait 3 mois qu’il attend un acheteur et il a même été obligé d’emprunter à sa banque …. Trop content de vendre, il vous cède ses actions …. 100 actions à 80 euros.

    Automatiquement, votre compte va enregistrer la transactions et vous vous retrouvez avec un portefeuille de 8000 euros d’actions de la société Bidon et un cash de 2000 euros.

    Paf, vous décidez de vous défausser de vos 1000 actions, mais au lieu de 80 euros, vous les proposés au prix d’échange de 120 euros avec un prix plancher de 100 euros. C'est à dire que vous acceptez un prix de vente supérieur ou égal à 100 euros. C'est fou, mais un dingue peut très bien vous en proposer 110 (par distraction ou ignorance!).

    Pourquoi, mais parce que les 120 euros vont faire mécaniquement monter le prix de la cotation de l’action qui sera vue par les éventuels acheteurs … et à partir de 100 euros, vous gagnez 20 euros par action.

     

    Un pigeon passe par là et vous achète vos 100 actions à 100 euros parce qu’elle cote 110 (mécaniquement) et elle passent effectivement, suite à la transaction à la cote de 105 euros ! Je sais, c’est très con, mais c’est comme ça que ça marche !

     

    Vous, vous retrouvez avec 12000 euros sur votre compte cash !

     

    Soit vous demandez à vider votre compte, mais vous allez payer au moins 1500 euros de taxes, impôts, commissions ….

    Soit vous avez pris goût au jeu et vous décidez de faire un nouveau coup ….. et en trois mois, vous avez 100 000 euros sur votre compte … mais vous devez les garder plusieurs années si vous ne voulez pas que le fisc vous pique tout !

     

    En attendant, vous avez fait fluctuer des valeurs d’actions d’entreprises, vous les avez fait monter, descendre, vous en avez enrichi certaines et fait faire faillite à d’autres …. Vous êtes un magna de la finance et vous fumez des gros cigare et roulez en Bentley !

     

    Voilà la triste et édifiante histoire de la bourse des bandits !!!

     

    Mais ce n’est rien tant que ça reste entre boursicoteurs.

    Voilà que les banques, qui sont supposées rester en dehors de tout ça, se sont prises au jeu et ce, d’autant plus facilement qu’elles disposent de beaucoup d’argent qui ne leur appartient pas mais appartient à leurs déposants. Bien qu’elles soient sensées être couvertes sur leurs fonds propres pour les risques et

    Assurées par les assureurs pour leurs risques très limités en théorie, sauf les banques d’affaires qui devraient participer à la création de société à risque (start up) car les sociétés établies depuis longtemps sont théoriquement sûres quand les jeunettes sont particulièrement fragile pendant les trois à cinq premières années de leur existence.

     

    Or, elles ont inventé des produits totalement fictifs grâce à la titrisation ….. mais je vous ai déjà expliqué tout ça et vous avez aussi le pdf ‘les subprimes pour les nuls ».

     

    C’est ça, le véritable scandale. Les banques sont sorties de leur rôle, elles ont utilisé leur pouvoir financier directement dérivés des fonds de leur clientèle pour jouer à la bourse sur des valeurs sans réalité.

    Théoriquement, et c’est ce qu’espèrent les Etats et les banques centrales, ces valeurs sans valeur ne se sont échangées qu’entre banques, car ce n’est pas tout à fait le même marché …… mais …… si ….. ces valeurs ont été mélangées avec les actifs des entreprises …. C’est toute la bourse qui va s’écrouler car les boursicoteurs vont se bouffer les uns les autres et disparaître jusqu’au dernier entraînant dans leur sillage les entreprises elles-mêmes.

     

    L’autre risque étant que les banques disparaissent, ce qui revient au même puisqu’il n’y aurait plus personne pour prêter de l’argent aux entreprises.

     

    De toutes façons, les bourses étant tellement factices (non adossées à la valeur réelle des entreprises) qu’en cas de crise, ça ne peut que se casser la gueule, puisque les boursicoteurs sont prêts à perdre un peu pour éviter de tout perdre !!!

     

    Remarquez, ça fera le ménage, et ça obligera à trouver d’autres façons de voir nos sociétés et de vivre les rapports entre capital et travail.

     

    Vous remarquerez que ce sont les entreprises cotées en bourse qui sont dans le cyclone. Les autres, toutes les autres, les petites entreprises, les artisans, les professions libérales qui reposent sur la compétence des hommes qui les font vivre et en vivent et qui sont tenus d’avoir des comptes clean et des Bilan sans artifices ….. tous ceux là …. Qui vont faire les frais de la crise et qui sont pourtant le seul véritable tissus économique qui résiste et résistera (non sans grands dégâts) …. Tout ceux là, personne, je dis bien personne (sauf moi, évidemment) n’en parle.

    Ah ! les actionnaires des grands groupes idiots cotés en bourse …. Ceux là, on en parle !

    Les banques qui jonglent avec l’argent des autres pour leur seul profit et la faillite de tout le monde, celles là, ont leur offre sur un plateau des milliards et des milliards d’endettement ……

    J’espère que Sarko sera le tout premier à montrer l’exemple et à renoncer à son salaire gargantuesque, puis les sénateurs et les députés abandonneront leur véhicules de luxe de fonction pour prendre le bus et le métro et renonceront à leurs retraites dorées pour ne conserver que celle qu’ils ont méritées quand ils ont travaillé … pour ceux qui ont travaille …….

     

    Le monde est devenu fou, les hommes aux manettes sont incompétents …. Suffit de les écouter et les regarder sur les ondes et à la télé !!!!!

    E di fiant !

    Ils ne savent même pas comment ça marche, pourquoi voulez vous qu’ils comprennent ce qui se passe et a fortiori ce qu’il convient de faire ?

    La crise est passée, ce soir dans sa phase la plus grave, elle attetint maintenant les marchés boursiers des entreprises, les banques ont contaminées, comme je m’y attendais, les autres marchés ….. mais Sarko nous parle des banques et des épargnants ….. qui le conseille ???? le nain de jardin d’Amélie Poulain ? Bibi Fricotin ? Rintintin ?

    Et lui-même ….. si bavard quand il s’agit de raconter des bobards, de défendre Tapie ou Clavier …… il ne comprend rien et ça se voit comme le nez dans la figure et s’entend comme la tempête dans la cime des arbres !

     

    Dans le meilleur des cas, les puissances du capital vont se retrouver au niveau qui a toujours été le leur : gagner de l’argent par l’argent sans jamais mettre les mains dans le cambouis ni à la pâte …… ça ne pouvait pas durer éternellement.

     

    Nous aurons toujours besoins d’agriculteurs, d’éleveurs, de maçons, de plâtriers, de boulangers …. Mais des usuriers …. Qu’est-ce qu’on en a à foutre ?

     

    Certes , il faut un financier pour créer une boulangerie …. Mais si l’argent qu’il prête absorbe tout le travail du boulanger voire l’endette ….. le système court à sa mort …. Tôt ou tard !

     

    Et moi, je dois dire que je suis assez content de connaître ça de mon vivant !

     

    Tous ces financiers véreux vont devoir se remettre en cause. C’est bon, ça ….

    Il va falloir donner un autre sens à nos vies !

     

    Mais faut pas accepter que les nationalisations repartent un jour, quand tout ira mieux …. Vers ces enfoirés.

     

    Il faut que les nationalisations ne soient qu’une étape intermédiaire vers une autre organisation de nos sociétés.

     

    Il y aura toujours des inégalités, c’est normal, c’est inhérent à l’être humain, à son pouvoir de travail, à son intelligence …. Mais il faut des gardes fous pour empêcher que ça ne recommence et que les plus forts ne vivent au détriment des plus faibles.

     

    Là, il faut interdire ça par tous les moyens, y compris la violence. Il en va de l’avenir de l’humanité.

     

    L’argent ne doit plus jamais redevenir maître du monde.

     

     

     

    C’est, bien entendu, là que je voulais en arriver …… et nous en parlerons demain ……

     

    Quelle société pour demain ?

     

    A suivre ……….

     

     

     

  • la bourse toute nue dans la rue, la société en goguette ....

     

     

    Le lundi 6 octobre 2008

     

    On est toujours dans mon rapport à Edvige …… mais je divague un peu …..

     

    Pour vous aider à vous y retrouver dans les comptes et le Bilan :

    http://www.formation-comptable.com/

    et

    http://209.85.135.104/search?q=cache:ue97Qt0jVEYJ:www3.ac-clermont.fr/pedago/ecogest/pedaenslplt/COMPTA_GESTION/Force_de_vente/COURS3_Lire_un_bilan_comptable.doc+le+bilan+comptable&hl=fr&ct=clnk&cd=1&gl=fr

     

    (Je suis d’accord, c’est pas terrible, mais c’est encore le mieux que j’ai trouvé !)

     

    Souvenez vous que le Capital représente une dette pour l’entreprise puisqu’en cas de cessation d’activité, l’entreprise est sensée rembourser les actionnaires.

    Dans les faits, quand une entreprise dépose le Bilan (fait faillite), les actionnaires perdent leurs actions … ils auront touché, auparavant, des dividendes toute la durée de vie de l’entreprise qui peuvent être supérieur au capital avancé.

    Ces notions sont importantes pour comprendre le cœur du sujet : la bourse et les boursicoteurs.

     

    Pour connaître l’état de santé des entreprises : http://www.infogreffe.fr/infogreffe/index.jsp

     

     

    Pendant ce temps là ….

     

    Comment reconnaît-on un bénéfice d’une perte ?

     

    On commence par regarder dans le compte d’exploitation ….

     

    A la droite on a les recettes et à la gauche les dépenseS.

    Ce qui reste au jour de la clôture des comptes (souvent au 31 décembre), c’est le RESULTAT. Il peut être bénéficiaire ou déficitaire.

     

     

    891599tirelire.jpg

     

    Quand les recettes sont supérieures aux dépenses, on dit qu’on fait des bénéfices.

    Quand, au contraire, on a fait plus de dépenses que de recettes, on dit qu’on fait des pertes.

     

    Comment retrouver les bénéfices dans le bilan ?

     

    Fastoche ! les bénéfices représentent des avoirs et sont donc dans les actifs (par exemple dans le solde du compte de banque …. Qui signifie qu’on a des sous) et le compte de résultats est dans le passif pour équilibrer le bilan.

     

    Et inversement pour les pertes.

     

    D’autres entreprises laissent le compte de résultats toujours au passif, mais avec un signe moins ou un signe plus suivant que l’entreprise a fait des bénéfices ou des pertes.

     

    Ca, c’est le Bilan avant affectation des résultats, parce que après affectation, on ne voit plus rien puisqu’une partie des bénéfices a servi à payer l’IS (Impôt sur les sociétés) et une part a été distribuée aux actionnaires sous forme de dividendes et une autre part a été affectée à la réserve statutaire et aux autres réserves ou affectés à l’apurement des déficits antérieurs (tout ça, c’est décidé par le Conseil d’Administration – d’où l’importance d’avoir de la voix dans lesdits conseils !).

     

    Justement, le poids qu’on a dans le Conseil d’Administration est relatif au nombre de parts sociales (actions) qu’on détient dans l’entreprise. Plus vous avez d’actions, plus votre vote est important.

     

    Le PDG est élu à la majorité du nombre d’actions.

    Le PDG nomme son DG (parfois, les deux sont nommés par le CA).

     

    La minorité de blocage, c’est ou c’était … 33% du capital social (oui, la France est très social dans son capitalisme !)

     

    Dites ! si vous ne comprenez pas … vous pouvez aussi poser des questions ….. ou faire des recherches …..

     

    Dans les sociétés qui ne sont pas cotées en bourse, on acquiert des actions à la création, ou à l’occasion d’une augmentation de capital ou en soudoyant des actionnaires pour qu’il vous revendent leurs actions.

     

    Les conflits sont soumis au Tribunal de Commerce dont les juges sont eux-mêmes des commerçants ce qui explique peut-être que certains litiges peuvent durer des décennies ……..

     

    Bon !

    Si vous avez un peu de mal à vous y retrouver, c’est un peu normal !

    Si je vous ennuie ….. faites la sieste en attendant !

     

    Le temps a passé ……

     

    L’entreprise familiale est devenue une Société anonyme à l’activité internationale forte de plusieurs milliers de salariés.

     

    Elle va, à sa demande, être introduite en bourse demain.

    La société en nom ‘AUCHAN’ (famille Mulliez) créée en 1961 ne s’est jamais présentée en bourse alors qu’elle en a les critères obligatoires pour le faire (montant du capital, volume de chiffre d’affaires, nombre d’années d’existence, rendement de l’action …..).

     

    Pourquoi et comment en est-elle arrivée là ?

    Comment ?

    Elle a déposé un dossier auprès de la COB (Commission des Opérations Boursières) contenant plusieurs années de Bilans et de comptes de résultats, et divers autres paperasses (dont les nouveaux statuts et l’éventuelle augmentation de capital si nécessaire).

    Ces documents vont permettre à la COB de donner une cote à l’action qui sera demain proposée en bourse aux joueurs, aux spéculateurs et autres gogos fortunés de tous poils.

    Comme lors de la création de la SA, mais en bien plus contraignant, cette valeur est calculée sur les masses du bilan ACTIFS - vs - PASSIF.

    On parle d’actifs au pluriel et de passif au singulier !

    C’est plus une convention qu’une réalité car il y a des créanciers chirographaires et des créanciers privilégiés au passif sans compter les éventuels emprunts !

    Mais

    On peut lotir les actifs (les vendre par lots)

    Alors que le passif est indivisible.

     

    ACTIFS - vs - PASSIF qui sont regroupés sous des noms techniques et barbares comme « capitaux (ou fonds) propres et étrangers », « capacité d’endettement à court, moyen et long terme », « capacité de trésorerie immédiate », « taux de refinancement », « masse chirographaire  - privilégiée» « risque pondéré spéculatif ennemi » ….. bref ! des tas de calculs qui en fait sont très simples : on fait une soustraction entre les biens propres de l’entreprise et les capitaux empruntés (donc étrangers), entre les dettes des clients et celles aux fournisseurs, on observe la part des capitaux étrangers (participations d’autres pays) dans le capital pour voir s’il y a un risque d’OPA à court terme ou un risque de désengagement ou de main mise sur le conseil d’administration par des truands déjà connus ….. etc …. Et ça se complique parce que les truands utilisent des prête-noms et des sociétés écrans dans des pays qui ne laissent filtrer aucune information …. Des îles perdues, des petits états fort bien protégés malgré qu’ils n’aient pas d’armée ….. Vous voyez l’topo !

     

    Parallèle entre le langage financier et le langage informatique …. Les informaticiens d’aujourd’hui manipulent des algorithmes adossés à des langages de 4ème génération qui eux-mêmes s’appuient sur des widgets (des modèles assemblistes développés en binaire ou en langage C) ce qui signifie qu’à terme, les prochaines générations d’informaticiens ne maîtriseront plus rien rétroactivement ….. comme les concepts deviennent de plus en plus abstraits ….. les modèles s’éloignent tous les jours un peu plus de la réalité car le langage de base (assembleur) est oublié ce qui limite définitivement les évolutions possibles.

    Il en est de même dans les intrinsèques bancaires !

    Les banques ont perdu contact avec les concepts basiques de leur métier, elles fonctionnent de plus en plus en autarcie, se revendant les produits fictifs de leur imagination sans relation avec les principes de production à l’origine de leurs fortunes.

     

    Donc, à un moment ou à un autre, la valeur de l’action de la société entrant en bourse est fixée.

     

    OUF ! Content d’être arrivé jusque là !!!!!

     

    A suivre …. Pour tout ce dont on a pas encore parlé …..

  • 05/10/08 Mon rapport quotidien à Edvige

     

    Le dimanche 5 octobre 2008

    Relâche ! pour cause de fête religieuse imprévue (la fête à nœud-nœud !)

  • Le Canard endiablé

     

     

    Dans le Canard du 1er octobre, page 6, l’article : « Animal on a mal » par Jean-Luc Porquet

    Un article se rapportant à un documentaire (écrit et télévisuel, mais il ne parle pas du télévisuel ?) de Marie Rouanet sur les mauvais traitements des animaux d’abattages.

    Du sang, de la sauvagerie et de la tuerie (pour ceux qui ont vu le documentaire à la télé, faut reconnaître qu’on n’en sort pas indemne !

    Jean-Luc Porquet termine sur cette citation (piquée, on suppose dans le bouquin ?) :

    « Mais à l’horizon des jours, plus faciles à réduire parce que dépourvus de mémoire, ancestrale, habités de désirs imposés, somnolents, les fenêtres fermées aux orages, tranquilles dans leur air pulsé, sans dieux mais avec beaucoup de maîtres, demain, les hommes »

    Eh, Jean-Luc, tu trouves que c’est mieux aujourd’hui avec tout plein de dieux et de maîtres ?