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  • Attali et les taxis … 2008… Allumez le feu pour 2014 !!! ou l'effet papillon extra temporel !

    Vous vous souvenez ?

     

     

    Rapport de la Commission

    pour la libération de la croissance

    française

    Sous la présidence de

    Jacques Attali

    .

     

    RÉFORMER LES PROFESSIONS AUJOURDHUI RÉGLEMENTÉES

     

     

    http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/084000041/0000.pdf

    Les services spécialisés : coiffeurs, taxis, etc.

    Les coiffeurs (147 000 actifs dans 59 000 entreprises ; chiffre d’affaires

    du secteur : 4,6 milliards d’euros). Pour ouvrir un salon, un coiffeur doit

    avoir un brevet professionnel1, ce qui ne se justifie manifestement pas

    par un objectif de protection du consommateur, tout particulièrement

    dans un contexte où se développent les activités de coiffeur à domicile

    pour lesquelles un CAP est suffisant. Le système de Validation des

    acquis de l’expérience (VAE), mis en place depuis 2002, n’a pas permis

    de déverrouiller significativement l’accès à la profession car il reste

    excessivement contrôlé par les professionnels en activité.

    DÉCISION 209

    _ Supprimer l’exigence du brevet professionnel pour ouvrir un

    salon et lui substituer l’obtention d’un CAP ou cinq années de

    pratique sous la responsabilité d’un titulaire du CAP.

    Les taxis (46 000 actifs dont 15 300 à Paris ; chiffre d’affaires :

    2 milliards d’euros). Pour pouvoir aujourd’hui exercer l’activité de

    chauffeur de taxi, il convient de satisfaire aux conditions suivantes :

    • attester la réussite à l’examen professionnel de chauffeur de taxi ;

    • acquérir une autorisation de stationnement sur la voie publique,

    soit gratuitement auprès du maire ou du préfet de police à Paris,

    soit à titre onéreux auprès d’un chauffeur de taxi qui cesse son

    activité ;

    • respecter les tarifs maximum fixés par arrêté du ministre de l’Économie

    et par arrêté préfectoral pris dans chaque département.

    Un nombre extrêmement limité de licences gratuites étant accordé

    chaque année, le prix de revente des licences est très élevé dans les

    villes où l’offre est manifestement insuffisante (140 000 euros à

    Toulouse, environ 190 000 euros à Paris, 400 000 euros à Orly).

    Plusieurs facteurs illustrent l’urgence de mettre fin au numerus

    clausus des taxis.

    L’augmentation de la population en Île-de-France, l’évolution du

    trafic aérien et du trafic ferroviaire, la croissance du PIB depuis

    1981 permettent d’évaluer à environ 8 000 le nombre de licences

    qui auraient pu être créées pour satisfaire la demande en région

    parisienne, alors même que plus de 6 500 chauffeurs taxis locataires

    ou salariés attendent de pouvoir acquérir une licence.

    161

    Des acteurs mobiles et sécurisés. La mobilité économique

    1. Pour obtenir ce BP, il faut justifier de 5 ans d’expérience professionnelle ou d’un CAP et de 2 ans d’expérience.

    À Londres et à New York, les systèmes de plaques de taxis n’ont pas

    été libéralisés et ces villes comptent environ autant de taxis que Paris,

    mais des voitures dites « de petite remise » (VPR) permettent de

    répondre à la demande : elles sont 50 000 à Londres, 42 000 à New

    York, contre à peine 100 à Paris. La réforme ne doit donc pas seulement

    se concentrer sur les taxis mais développer de nouvelles offres

    de transport dédiées à des segments spécifiques de la demande.

    La loi du 20 janvier 1995 a rendu les licences cessibles après leur

    exploitation effective et continue pendant une durée de 15 ans,

    durée réduite à 5 ans après la première mutation. De plus, cette loi

    a précisé que la délivrance de nouvelles autorisations ne donne pas

    droit à indemnité au profit des titulaires d’autorisations précédemment

    délivrées.

    Une ouverture complète du marché des taxis et des véhicules de

    petite remise parisiens permettrait d’avoir au total de 50 000 à

    60 000 taxis et VPR à Paris et en proche banlieue (contre 16 000

    aujourd’hui), soit un gain d’emploi de 35 000 à 45 000. En Irlande,

    après la libéralisation des taxis en 2000, le nombre de taxis a

    augmenté de 150 % en 3 ans et la densité de taxis a considérablement

    augmenté, passant de 1 pour 186 habitants à 1 pour 72 habitants

    (contre 1 pour 360 à Paris et proche banlieue). Si cette même

    densité prévalait, il y aurait 80 000 taxis à Paris, soit une création de

    64 000 emplois. Dans les grandes villes de province, où la densité de

    taxis est encore plus faible (on compte un taxi pour 1 000 à 3 000

    habitants dans les 15 plus grandes villes de province), les créations

    d’emplois pourront être beaucoup plus importantes qu’à Paris.

    DÉCISION 210

    _ Développer l’entrée sur le marché des VPR et de différentes

    offres spécialisées sur certains segments du transport urbain.

    • Maintenir pour les VPR les critères actuels de compétence professionnelle

    applicables aux taxis (casier judiciaire vierge, respect des

    règles d’hygiène et de sécurité, connaissance de la ville, etc.).

    • Instaurer la liberté tarifaire, pour autant que les tarifs soient

    annoncés à l’avance lors de la prise de rendez-vous, afin de favoriser

    l’émergence de gammes de véhicules adaptées aux

    budgets de différentes clientèles.

    • Transférer la supervision des VPR au ministère en charge des

    transports pour éviter que le même bureau soit en charge des

    taxis et des VPR.

    300 décisions pour changer la France

    162

    • Inciter à la création de flottes de « VPR / taxis verts » bénéficiant

    d’emplacements de stationnement dédiés, similaires à ceux des

    « Vélib » à Paris, permettant d’offrir aux usagers des déplacements

    dans des véhicules à propulsion hybride ou utilisant des

    carburants peu polluants.

    DÉCISION 211

    _ Augmenter le nombre de taxis.

    • Octroyer gratuitement, par une procédure d’attribution étalée

    sur deux ans, une licence incessible à tous les demandeurs

    inscrits fin 2007.

    • Après l’ouverture de l’offre de taxis et de VPR, autoriser les taxis à

    répercuter sur le prix des courses les augmentations du

    gazole/essence avec une prime tout en conservant un tarif maximal.

    • Autoriser plusieurs chauffeurs à utiliser la même plaque de taxi,

    à condition de surveiller que les chauffeurs ne dépassent pas le

    nombre d’heures de travail autorisées par jour (par exemple en

    instaurant une carte de déblocage pour chaque voiture).

    • Supprimer l’horodateur parisien. Fixer une amplitude de service

    unique de 11 heures équivaudrait à augmenter le nombre de

    taxis à Paris d’environ 600 voitures sans pour autant augmenter

    la surface d’occupation de la voirie.

    • Supprimer les restrictions territoriales qui limitent le chargement

    des clients dans certaines zones et autoriser la maraude.

    • Fusionner sous la même appellation « Taxis franciliens » les taxis

    parisiens, ceux d’Orly et de Roissy et de l’Île-de-France et fixer un

    tarif forfaitaire des aéroports à Paris.

    • Créer une voie dédiée aux taxis, aux bus et au covoiturage entre

    Paris et les aéroports.

    • Associer pleinement le ministère en charge des transports, aux

    côtés du ministère de l’intérieur, à la gestion de l’offre de taxis

    pour mieux tenir compte des intérêts des usagers.

    • Autoriser les préfets à se substituer au maire dans l’attribution

    de nouvelles licences de taxis, dans les villes où l’évolution du

    nombre de taxis n’a pas suivi l’évolution démographique.

    • Fluidifier le marché secondaire en autorisant sans délai la vente

    des licences actuellement détenues.

     

     

     

    Gouverner c'est prévoir, anticiper, préparer l'avenir ......  Attali chiromancien divin et devin ....  Sait comment foutre le bordel à la France car il connaît bien les hauts fonctionnaires et leur connerie légendaire !

     


  • Saint Valentin en chanson

     

    Aux ailes bleues du vent