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  • Stéphane Hessel s’indigne (dans son cercueil) du branli-branlo qu’on fait de sa mort !

     

    Notre bon président des français indigents d’esprit et de portefeuille fait tout un patacaisse de l’enterrement du vieux débris qui s’indignait faute de pouvoir faire mieux compte-tenu de sa volonté de ne pas remuer la merde et de son impotence à foutre des coups de latte dans la bonbonnière.

    Certes, il y a de la ruse dans ce ‘récupérage’ malin de cadavre encore chaud !

    Certes, le mort a bien peu d’importance dans le calcul hypocrite que fait Hollande de la récupération d’un trépassé qui a mis dans sa vie un point d’honneur a aider les émigrés à s’infiltrer dans notre pays (En 1988, Lionel Stoléru exhibe le rapport d'un groupe de travail sur l'immigration que Stéphane Hessel avait présidé quelques années auparavant50 et dont il choisit le titre : « Immigrations : le devoir d'insertion46 » - wikipédia).

     

    Bref ! Laissons pisser le mérinos ……  un jour, peut-être, aurons-nous droit à la vérité de toutes ces simagrées imbéciles.

  • Marcella Iacoub interviewe Yfig : « Pourquoi j’ai toujours refusé de coucher avec DSK ! »

     

    Nous nous trouvons dans un salon cossu surchauffé, doré des lambris et boisé du parquet.

    Les protagonistes sont face à face, assis dans de confortables fauteuils satinés. Une petite table basse les sépare, occupée de plats de petits fours aux airelles de saumon d'élevage fourré au cheval de Camargue et aux oreilles de taureau.

    Une carafe d'eau et deux verres à moitié vides (ou pleins) permettent de se désaltérer.

    Invisible à la caméra, un flash de whisky traîne aux pieds de Marcella.

    Sur la fausse cheminée en contreplaqué de chez Monoprix (pas vu pas pris), trône ostensiblement une grosse horloge du Vème siècle et du XVIème arrondissement.


    Toutes les minutes (soixante secondes) elle sonne sur un air de rumba (très en mode chez les notables pétomanes).

    Marcella remonte sa mini jupe pour attiser les regards de la caméra et augmenter la température du caméramane (son amant).

    Accessoirement, cette manoeuvre n'échappe pas à l'oeil vigilant d'Yfig qui se rince l'oeil à l'oeil !




    MI : Yfig, vous avez déclaré dans ‘la gazette du roi des ploutocrates’ que vous refuseriez toujours de coucher avec DSK. Pouvez-vous nous justifier votre décision ?

    Y : Chère petite madame, vous n’êtes pas sans ignorer que la mondialisation de l’emploi génère un transfert implacable des outils de travail des pays industrialisés  aux salaires élevés vers les pays émergeants lentement mais sûrement dans le paysage économique terrestre.

    MI : Certes, mais quel rapport avec DSK ?

    Y : J’y viens, chère petite madame … à ce propos, êtes-vous féministe ?

    MI : Pourquoi cette question ?

    Y : Parce que les nouvelles féministes sont tout le temps et partout les seins nus … vous me les montrez ?

    MI : Mais ça va pas, non !!! ? (d'un geste nerveux elle essaie vainement de couvrir ses cuisses de sa mini jupe qui craque périlleusement)

    Y : Bon, c’est pas grave, j’en reviens à mes moutons. La mondialisation, donc ….

    MI : Et si vous nous parliez plutôt de DSK ! ?

    Y : Je veux bien, mais à une condition …

    MI : ?

    Y : Vous m’interwouvez à poil et vous me faites une pipe !

     

    MI (se lève et se sauve en courant …) :  AU SECOURS !!!  IL EST PIRE QUE DSK !!!!!!


    Y : Vous oubliez votre whisky .....  (il se lève, chope la flasque et se rince le gosier à l'oeil !)