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  • Le porte avion Charlez de Gaulle victime d'une attaque aérienne libyenne

     

     

     

    11h23 ce matin, les forces alliées de Méditerrannée (FAM) lancent une alarme à l'intention de l'OTAN, des avions de chasse Mig23 de l'aviation libyenne se dirigent droit sur le Charles de Gaulle.
    Aussitôt le porte-avion, fleuron de la marine nationale française, se met en alerte maximum.
    Le plus urgent étant de faire décoller un maximum d'avions rafale pour éviter qu'ils ne soient cloués sur le pont par les missiles AS (Air Sol).
    Les frégates, chargées de la protection du porte avion (le "Marie-Jeanne" et le "Huguette") manoeuvrent pour se placer entre les avions et le porte avion (à bord, on le surnomme "maman").
    Les avions passent au dessus du Charles de Gaulle pour reconnaître le navire, ils font un demi tour sur l'aile et reviennent lancer leurs roquettes tout en tirant de leurs mitrailleuses sur les frégates pour les empêcher de se servir de leur DCA ! (Défense Contre les Avions).
    La bataille fait rage.
    Quelques rafales (3) ont pu décoller au milieu de l'enfer de feu et se lancent à la poursuite des mig. Ils sont cinq, pilotés par les meilleurs pilotes de l'armée de l'air libyenne et dès l'engagement entre les avions, un rafale est abattu et tombe sur la frégate "Huguette" qui explose puis coule.
    Les libyens se montrent rapidement supérieurs en force et en ruse.
    Le président Sarkozy devrait capituler dans les heures qui viennent et le colonel Khaddafi a prévu de prendre la tête de l'Etat français avec l'aide de Allah et de ses aides de camp féminines.

    Nous vous tenons au courant .......

  • Good heaven my godness, this is a real SCOOP !!!!!!

    Je viens de recevoir mon invitation personnel au mariage de William et Kate  !!!!

    Kate est mon ancienne concierge, je suis si heureux qu'elle ne m'ai pas oublié !!!!  j'ai une larme à l'oeil !

     

    Merde ! Je n'ai rien à me mettre ........   !!!!!

  • Naulleau Eric en concurrence directe avec Pierre Driout pour le siège vacant de l'académicien (démissionnaire) Bernard Henry Lévi !

    C'est là :

    Pierre Driout et Eric Naulleau à couteaux (sans cran d'arrêt) tirés !

  • Fen en Libya

     

    Il faisait plus chaud à Tripoli qu’à Benghazi qui profite d’un petit vent marin en permanence. Un véhicule militaire Libyen nous attendait et nous fûmes conduits dans un très grand centre militaire qui englobait également l’hôpital des armées. Nos carrées étaient spartiates, mais les gus vachement sympas. Le général nous avait laissé à nous-mêmes pour aller rendre des comptes à sa hiérarchie.

    Il y avait des lits tout faits, vides, qui semblaient attendre d’autres renforts.

    Quelques quart d’heures plus tard arrivèrent trois Français.

    Ils ne cessaient de râler et ils râlaient déjà, dehors, avant d’avoir franchi la porte d’entrée. Les Libyens les regardèrent entrer avec des yeux en forme de billes ; Ils ne pouvaient comprendre ce qu’ils disaient mais rien qu’à leur ton on pouvait interpréter. Ils se plaignaient de tout, de l’avion, de la douane, de la police d’immigration, de la jeep qui les avaient amenés, de la chaleur, de la poussière ……  Moi, j’étais habillé fin prêt pour un petit tour dans Tripoli. J’étais bronzé, les cheveux noirs bouclés (j’ai des photos si tu ne me crois pas !), ils m’ont pris pour un Libyen et je me suis bien gardé de les détromper.

    Ils m’agressèrent dans un très mauvais Anglais :

    « C’est tout de même pas là qu’on va dormir ? c’est carrément pouilleux ! »

    Je leur fis un beau sourire, et la mine de celui qui ne comprend pas, je me carapatais à toute berzingue pour ne pas avoir à les supporter. C’était pas très sympa pour les deux Libyens, mais ils n’avaient qu’à en faire autant.

     

    Je me suis baladé dans Tripoli et c’est vrai que je n’ai pas vu de dissemblance vraiment importante par rapport à Benghazi … mais avais-je vraiment la tête à jouer les touristes ?

     

    J’ai bu un thé à une terrasse de café face à la mer. Difficile de vous décrire cet instant et ce lieux, tout est si différent de ce à quoi nous sommes habitués. Les tables et les chaises sont très rustiques, en fer peint en vert, certainement de la récupération venue d’Europe et datant d’avant la dernière guerre mondiale. Du fragile, en apparence, mais toujours en activité. Le sol, du béton légèrement dallé de ciment et c’est tout. C’est rugueux, brut, mais ça a plus de réalité qu’une terrasse du quartier Latin avec ses bibelots, ses décors kitchs, ses fauteuils en rotin et ses tables couvertes de gros sous-verres ; le tout vous entraînant vers une vaporeuse somnolence  dés le premier demi.

     

    Extrait de mon roman : "Ludmilla"