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  • Y'a racisme et racisme ... à ne pas confondre avec le racisme !!!!!

    Super !

     

    Emission « l’effet papillon »

    Sur Canal Décalé !

     

    Les chinois s’installent en force et en nombre en Algérie.

    Le ministre des affaires étrangères aux caméras :

    « Ils sont nos hôtes, mais ce n’est pas une raison pour qu’ils s’installent dans toutes les pièces de la maison ! »

     

    Le journaliste :

    « Pouvez-vous vous expliquer ? »

     

    Le ministre :

    « Ils ne sont pas chez eux, ils n’ont pas à se conduire en terre conquise, ils doivent respecter nos institutions et notre mode de vie et cesser de se construire en communautés s’appropriant nos biens ! »

     

    Je propose que nous invitions le ministre algériens à venir en France répéter aux étrangers son discours !

     

    Mais que font le MRAP, et toutes les assos anti-machin-chose pour faire un procès au ministre algérien ????? !!!!!

  • Les services secrets ne datent pas d'hier ... demandez à Villon !

    Salut Pidi Cobalt,

     

    C’est rien de le dire, effectivement, un certain nombre de services dits ‘secrets’ (c’est pourquoi je ne parlerai pas de CIA, d’IS, de KGB, de maussade MOSSAD, de Shin Beth de DGCUMP …..) suivent avec la plus discrète et fervente attention mon blog pour y collecter, au travers de certains de mes billets d’humeur les plus ésotériques, des informations ultra confidentielles qui te concernent.

    Et je ne te parle pas des coups de fils anonymes que je reçois en permanence de l’Elysées, de la maison blanche et du 10 Barnum street !

     

    Ceci dit (belle abbesse et couscous sont dans un bateau avec un gigot de mouton …) il n’en reste pas moins que j’ai eu du temps, un peu, pour lire.

    Je me suis de nouveau plongé dans la vie et les œuvres du triste sire le susnommé François Villon !

    Putain ! à chaque fois je ressens les mêmes émois effervescents, cette envie folle de vie et de patachon !

    Que notre langue est belle entre ses lèvres et ses doigts !

    Que notre langue est belle !

    Tous ces mots qui ne cessent de me pourfendre jusques aux tréfonds des boyaux du cerveau !!!

    L’Estève, les gobelins, la coquille, les bricouilleurs, les arpenteurs, les faiseurs, les marieux ….  Nom de dieu quelle époque !!!!

    Mourir à 32 ans ! quel gâchis !

     

    J’en reparlerai, le sujet est trop impétueux pour être passé sous silence plus longtemps !!!!!

     

    Allez, porte-toi bien et ne grivelle pas trop les godis avec les beffleurs, les tréjeteurs qui fustillent, les vendangeurs, les crocheteurs …. Souviens-toi que tu as les gaffres aux trousses et que la roue te condamnerait à avoir la rufle en la joue !

     

    Joncheurs jonchants en joncherie

    Rebignez bien où joncherez,

    Qu’ostac n’embroue votre arrie

    Où accolés sont vos aînés.

    Car tôt vous seriez roupieux.

    Echec qu’accolés ne soyez

    Par la poue du marieux.

     

    (Ballades en jargon)

  • L'hospitalisation engendre de bien morbide souvenirs

    Je connais un petit cimetière, je ne vous dis que ça !

    Le soir de la toussaint, les autochtones viennent à pied par les routes et les chemins en groupes de trois quatre ou cinq personnes, le soir après la vesprée mais quand à l'horizon grille encore l'ampoule astrale en diffusant une douce luminosité dans les tons oranges.

    Ils portent tous une grosse bougie dans un sac papier et cette procession franchit la petite grille de dentelle forgée et rouillée puis se rassemble doucement, à pas feutrés devant la petite chapelle commune.

    Les femmes, un châle noir sur les épaules ou sur leurs cheveux, parlent à voix basses, les hommes gardent les yeux baissés, mais quelques cris de bambins déchirent inopportunément le silence gras.

    Toutes ces bougies forment un nouvelle lumière, diffuse, qui empêche la nuit de descendre définitivement.

    Quand le dernier villageois a rejoint l’assemblée, ils prient à l’unisson et les marmonnements semblables à des gémissements montent dans le ciel pour atteindre les cieux.

    Les morts commencent à frissonner, le bruit monocorde des tombes qui tremblotent accompagne les psaumes des voix monotones.

    On se sent enveloppé, happé, transporté par ce chant vibrant et qui prend lentement une force sans cesse grandissante pour atteindre à la fin l’acmé perçant  qui fore le ciel pour atteindre les étoiles et les morts qui y reposent.

    Tout s’arrête. C’est la mort qui reprend le cimetière, mais les défunts ont ouï la prière des vivants et peuvent reprendre sereinement leur doux sommeil éternel. On ne les oublie pas.

    Les petites bougies se séparent et pénètrent le cimetière s’éparpillant entre les tombes, chacun, à présent va veiller son parent en toute intimité.

     

     

    Fort de France (Martinique)

    Les trois îlets

    Toussaint 1977