Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Pour trente milliards, aujourd’hui, t’as plus rien ! Julie et Valérie à poils de loutres !

     

    Notre président erectus poil à l’anus refuse de s’étendre sur ses maîtresses, cela relève de la vie privée, dit-il. Prenons note de cette dérobade et tournons la page comme dit Ségogo !

    30 (Trente) milliards au patronat français … excellent nouvelle … oui, mais … suppression des charges sociales pour les allocations familiales.

    Comment peut-il faire une telle annonce ?

    Supprimer une charge, en prétendant ne pas supprimer les prestations qu’elle finance sans expliquer comment le financement en sera assuré !

    C’est du sarkozisme dans le texte, dans la forme et dans le fond !

    C’est le principe d’annonce, suivi d’un long silence qui finira dans un enterrement ! Faut le voir le patron des patrons, Gattaz, jubiler comme un paon, faire la roue comme un faon (ou l’inverse) … il se la pète, le mec … mais qu’en sera-t-il dans quelques semaines ou mois quand on lui dira que c’était juste un peu d’humour hollandais (netherland’s humor) ?

    Attention, dans le pacte Hollande / actionnaires du CAC40, il est prévu la création d’un million d’emplois … Bah ! pour 5 millions de chômeurs … d’autant que diantre fichtre et cornegidouille … le million d’emplois en question, c’est juste un effet d’annonce du  patronat, une blague sauce MEDEF … c’est à qui mentira le plus !

    Et nous, on assiste à ça avec le droit de fermer notre gueule !

    Ce serait amusant si c’était un spectacle signé Dieudonné, mais là, il s’agit de la France, de notre avenir et de celui de nos enfants … un avenir hypothéqué par toute une bande d’incompétents notoires dont la seule compétence consiste à se faire élire pour profiter ensuite des ors du pouvoirs et des bienfaits de la corruption.

    La République est en danger, mais ce danger n’est pas celui annoncé par Valls, le danger est celui de l’impéritie gravissime de nos politiques qui ne se maintiennent que par le mensonge, la façade en trompe l’œil et la violence de l’arbitraire et de la censure d’Etat, dernier et ultime rempart avant l’effondrement de notre République dans le plus grand tumulte.

    Les mensonges d’Etat, les secrets d’alcôve pathétiques, les évitements, les concussions, le folklore et le cirque, tout cela ne peut mener qu’à la déliquescence et au chaos !